NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

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    NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Sam 14 Avr - 9:44

     Nîmes : Girard, Mézy, Brouard, Champ... les anciens vibrent derrière les Crocos !

    Nîmes Olympique peut compter sur la ferveur de supporters plus déterminés et mobilisés que jamais.
    Ex-joueurs ou entraîneurs du Nîmes Olympique, ils suivent de près l'épopée de leur ancien club qui entame la dernière ligne droite de sa course à la montée en recevant Sochaux ce vendredi soir au Costières lors de la 33e journée de Ligue 2. Et ils se projettent déjà sur la façon de briller en Ligue 1 !
    La fièvre monte du côté des Costières. À six journées de la fin, Nîmes s'accroche à son rêve plus du tout fou d'une montée directe en Ligue 1. Avec quatre points d'avance sur l'AC Ajaccio, les joueurs de Bernard Blaquart ont leur destin en mains pour conserver l'un des deux strapontins donnant un accès direct à l'étage supérieur. S'ils devaient rétrograder au 3e rang, les actuel dauphins de Reims seraient contraints de passer par le marathon des barrages à l'issue incertaine et bien souvent cruelle.
    Parmi les anciens entraîneurs nîmois que nous avons interrogés, bien peu imaginent un tel scénario. Tous louent les qualités d'un groupe qui a su jouer la carte du jeu et de la continuité pour optimiser les belles dispositions entrevues la saison dernière.
    Le match de la montée le 4 mai ?
    À cet égard, le parcours des Crocos constitue tout sauf une surprise pour ces observateurs privilégiés, qui pointent la nécessité de préparer dès maintenant le retour en L1 avec le recrutement et les choix qui l'accompagnent. Si Blaquart et ses joueurs négocient bien le rendez-vous contre Sochaux en forme de piège, ce vendredi, puis la réception de Lorient, le 24 avril, ils pourraient célébrer la montée avec leur public dès la 37e journée avec la réception du Gazélec. Nous n'en sommes certes pas encore là. Mais plus très loin non plus...


    C'est eux qui le disent...
    René Girard l’avoue : voir Nîmes Olympique sur le point de remonter en L1 lui fait quelque chose. "C’est quand même mon club formateur, j’y ai fait mes armes, vécu de belles années même s’il y a eu des moments difficiles." “Néné” a aussi endossé le costume d’entraîneur des Crocos au début des années 90. "Cela fait 25 ans que le club attend ça, résume-t-il. Il y a cette saison tous les ingrédients : un milieu équilibré, des buteurs, la jeunesse, l’expérience. Blaquart a fait du super-boulot. Rien ne semble devoir les arrêter, d’autant que la ferveur monte. Je craignais Lorient mais les Merlus me semblent trop loin (à 8 pts, NDLR)." Et René Girard se projette sur des derbys à venir contre Montpellier "qui apporteront quelque chose de super si les abrutis ne s’en mêlent pas car c’est toute une région qui vibre sur ces matches". À condition, évidemment, que Nîmes se donne les moyens de relever le défi de la Ligue 1. "En 2009 avec Montpellier, on avait enchaîné sur la dynamique de la montée mais souvent deux clubs promus sur trois sont en difficulté, analyse-t-il. Il faudra s’appuyer sur des joueurs clés mais recruter des joueurs de L1, du 50-50 selon moi. Il faudra des moyens." Libre, René Girard ne songe pas à s’impliquer personnellement dans un projet en L1 : "Je ne pense pas que la question se pose. J’ai peu de relations avec les dirigeants. Les choses ont pas mal changé. Je vais au stade avec plaisir mais je paie ma place..."

    Même si c’est à Montpellier qu’il continue de distiller son expérience et sa parfaite connaissance du football, Michel Mézy suit de très près la formidable saison du Nîmes Olympique. Pur produit de la “maison croco”, celui qui a pris sa première licence au NO à 12 ans et qui a notamment disputé plus de 350 matches professionnels, avait pronostiqué une place sur le podium. "Je les avais mis dans le tiercé de tête parce que Bernard Blaquart, qui est un excellent coach, a pu conserver sa colonne vertébrale. Des garçons comme Briançon, Savanier, Alioui ou autre Ripart constituent des valeurs sûres pour cette équipe. Nîmes est dans la continuité de la saison dernière." Dès lors, qui pourrait empêcher les Crocos de rejoindre une élite qu’il a quittée voici vingt-cinq ans ? "Ils ont fait le boulot pour se mettre dans les meilleures conditions possibles. Ils ont désormais toutes les cartes en mains, à eux de ne pas craquer. Ce serait bien pour le peuple gardois que Nîmes remonte. Quant au derby avec Montpellier, je suis de ceux qui pensent que la rivalité est source de progrès, pas de haine." En revanche, sur le projet de nouveau stade initié par le président Assaf, Michel Mézy préfère laisser les "décideurs du club et de la ville faire au mieux pour l’avenir du club".

    Joueur du Nîmes Olympique de 1999 à 2001, puis entraîneur des Crocos entre 2005 et 2007, Régis Brouard n’a gardé que de bons souvenirs de ses passages successifs dans le Gard. Aujourd’hui à la tête du Red Star, avec lequel il brigue la montée en Ligue 2, il garde un œil averti sur NO : "Est-ce que je suis surpris par son parcours ? Oui et non, explique le technicien. Ce n’est jamais facile de confirmer quand on réalise une belle saison, quand on passe juste à côté de l’accession. Nîmes l’a fait. Ça prouve que le club fait du bon boulot, que le staff ne s’est pas trompé dans le recrutement des joueurs, que les anciens assument." À six journées de la fin, Régis Brouard perçoit toutefois un écueil : "Les dirigeants vont devoir gérer les contrats des uns et des autres. Certains peuvent avoir la tête ailleurs. Ça peut être compliqué. Mais si c’est bien géré..." Alors les Nîmois pourront rêver de Ligue 1 et préparer la suite. "Car la L1, c’est autre chose et le travail doit se faire dès maintenant. Ce qui est sûr, renchérit Régis Brouard, c’est que Nîmes est une terre de football, une ville passionnée qui mérite de monter. C’est un petit Marseille où j’ai passé d’excellents moments, où je me suis régalé."


    Il a le Nîmes Olympique chevillé au corps. Pour Patrick Champ, ancien joueur de la génération Girard, qui fut aussi coach par intérim à deux reprises et responsable du centre de formation, la saison du NO est remarquable. "Aux valeurs habituelles de combat et de générosité du club, cette équipe ajoute le beau jeu et une qualité technique et collective largement au-dessus des autres formations de L2, Reims y compris", assure-t-il sans détour. Du coup, pour l’actuel président du club des anciens, pas de doute, Nîmes retrouvera l’élite en fin de saison. "Ils ne semblent même pas stressés au fur et à mesure des matches et l’on doit cela à la sérénité qu’affiche au quotidien Bernard Blaquart. Après, la L1, c’est autre chose. Mais je pense que le président a les épaules assez larges pour mener à bien ce retour tant espéré parmi les meilleurs."

    Source : midi libre 
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Mer 18 Avr - 18:49

    3 PROCHAINES JOURNEES DÉTERMINANTES POUR LA MONTÉE ?
    A NOTER QUE LA VICTOIRE DE REIMS AU PARIS FC (0-3) SAMEDI ET CELLE DE BREST CONTRE LORIENT (3-0) LUNDI À 5 JOURNÉES DE LA FIN, LAISSENT AUGURER UN DUEL ENTRE NIMES ET L'AC AJACCIO (QUI ONT RESPECTIVEMENT 8 ET 7 POINTS D'AVANCE SUR LE 4EME LORIENT) POUR LA SECONDE PLACE, MÊME SI LORIENT DOIT RENCONTRER LE NO LORS DE LA J 35. 
    VENDREDI L'ACA SE DÉPLACE CHEZ REIMS QUI JOUE LA MONTÉE OFFICIELLE EN CAS DE VICTOIRE ET MÊME LE TITRE DE CHAMPION SI NIMES NE S'IMPOSE PAS À BOURG. 
    L' ACA QUI RECEVRA LENS (QUASI SAUVÉ AVEC 7 POINTS D'AVANCE SUR NANCY BARRAGISTE) DÈS LUNDI PROCHAIN TANDIS QUE NIMES ACCUEILLERA LORIENT QUI JOUERA GROS MARDI AUX COSTIÈRES. ENFIN 3EME RENCONTRE EN UNE SEMAINE LE VENDREDI SUIVANT POUR L'ACA QUI SE DÉPLACERA AU HAVRE (A 5 POINTS DU 5e CLERMONT) ALORS QUE NIMES IRA  SAMEDI À ... CLERMONT. 
    AUTANT DIRE QUE LES 3 PROCHAINES JOURNÉES SERONT DÉJÀ DÉTERMINANTES, MÊME SI LA SECONDE PLACE QUALIFICATIVE DIRECTE POUR LA LIGUE 1 POURRAIT AUSSI SE JOUER LORS DE LA 38 EME ET DERNIÈRE JOURNÉE  (DANS LES ARRÊTS DE JEU COMME LORS DE LA
    MONTÉE D'AMIENS LA SAISON DERNIÈRE ?)  ...
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Mer 18 Avr - 19:01

    Les Bleus de Bourg en Bresse reçoivent Nîmes ce vendredi pour la 34ème Journée de Domino’s Ligue 2 (20h).
    Après le bon nul obtenu dans le Nord à Valenciennes (victoire ratée de peu avec un penalty non transformé par Merdji en fin de match), les Bleus reçoivent Nîmes ce soir à Verchère. La défense bressane fera face à la meilleure attaque de Domino's Ligue 2 (65 buts); Même sans son meilleur buteur Umut Bozok (suspendu), Nîmes ne reniera pas sa philosophie très offensive ce soir. Les Crocos sont jeunes, généreux et se livrent sans calcul, avec une relative liberté et une tendance fascinante à toujours jouer vers l'avant, comme le mentionne la presse locale.

    L'autre match à suivre pour les crocos : Stade de Reims - AC Ajaccio
    Reims rêve de fêter sa montée en Ligue 1 (voire le titre de champion) dès ce soir face à l’AC Ajaccio devant son public du stade Delaune. Mais les Ajacciens seront sans doute de coriaces adversaires, lancés dans une formidable dynamique de cinq succès consécutifs. Le match risque d’être accroché et les Corses semblent capables de ramener au moins un point de Reims, pour rester accrocher aux basques du Nîmes Olympique dans la course à la deuxième place. l'ACA a donc une belle cote pour la 5ème meilleure équipe de Ligue 2 à l’extérieur, même si Reims n’a pas gagné qu’à 5 reprises sur 17 matchs à la maison.
    Olivier Pantaloni aborde la rencontre avec ambition : « Ce sera un match très disputé car nous aurons envie de réaliser quelque chose nous aussi! Pour cela il faudra livrer un gros combat là-bas. Le challenge à relever est énorme quand on voit le nombre de buts encaissés à domicile par cette équipe (6 seulement). La tâche est rude mais pas insurmontable. Il faudra se libérer, ne pas craindre cette équipe, la respecter et partons avec nos certitudes et la confiance accumulée pour aborder le match dans les meilleures conditions possible »

    Un œil aussi sur les prochains adversaires de la semaine des crocos : Lorient reçoit Valenciennes et Clermont accueille l'US Orléans tandis que Lens et le Havre les 2 prochains adversaires de l'AC Ajaccio s'affrontent à Bollaert !



    Ce vendredi le scénario idéal pour les crocos serait : 
    une victoire des crocos à Bourg conjuguée à une défaite de l'ACA à Reims mais aussi une victoire du Havre à Lens (les 2 prochains adversaires de l'ACA pour que ces 2 équipes restent encore mobilisées comme les 2 adversaires des crocos Lorient et Clermont)  ...
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Ven 20 Avr - 23:37

    L'avis de 2 experts de la Ligue 2 en faveur des crocos !
    Jean-Luc Arribart : «Je pense que Nîmes va finir deuxième, grâce à un meilleur calendrier et à une meilleure différence de buts que l'AC Ajaccio. Les Crocos ont une grande efficacité offensive, c'est leur meilleur atout. Et puis ils vont à Bourg en Bresse ce vendredi pendant qu'Ajaccio se déplace à Reims...»
    Robert Malm : «Je vois Nîmes conserver sa deuxième place, mais l'AC Ajaccio est vraiment en feu ces dernières semaines. Ils passent les tests avec succès. Le match de l'ACA à Reims ce vendredi va être déterminant, parce qu'en cas de défaite Nîmes pourrait reprendre quatre points d'avance. Les Rémois ont vraiment un rôle d'arbitre à jouer, parce qu'ils recevront Nîmes lors de la dernière journée. Mais sur l'ensemble de la saison, Nîmes est la deuxième meilleure équipe du Championnat.
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Mar 24 Avr - 14:11

    Nîmes olympique : "Pour monter, il faut du mental"

    René Girard : “Les Nîmois doivent garder leur insouciance pour aller au bout”.


    Le Vauverdois René Girard a connu les joies de l'accession en première division avec Nîmes en mai 1991.
    Ce mardi soir, l'ancien joueur et entraîneur de Nîmes olympique René Girard assistera au stade des Costières à une énième rencontre de son club “de cœur”, contre Lorient, en Ligue 2. Jouer la montée au sein de l'élite du football français, l'ancien milieu de terrain combatif sait ce que c'est. Il a fini sa carrière de joueur par une accession lors de la saison 1990-1991 avec les Crocos. Il revient sur les ingrédients à mettre pour espérer connaître le grand bonheur.


    Quels souvenirs gardez-vous du match qui a propulsé Nîmes au sein de l'élite du football français en mai 1990 ?
    Il fallait faire au moins un match nul ou gagner contre le GFCO Ajaccio aux Costières lors de l'avant-dernière journée. Nous avions conclu le match sur un nul. Je constate que cette saison, Nîmes va recevoir le même adversaire à la même journée que nous !
    Pour monter, nous devions finir premiers d'un des deux groupes de la deuxième division. Dans ces cas-là, il faut bien gérer les choses, ne pas stresser face à la pression, éviter de jouer le match avant dans les têtes. Dans ces moments-là, on est au pied du mur.

    Cette pression, pensez-vous qu'elle touche actuellement les joueurs ?
    Lors des derniers matches, ils ont joué avec moins d'insouciance, celle qu'il faut pourtant garder. Dans la dernière ligne droite, il convient de conserver un esprit de groupe pour être costaud. Il y a le rôle du public, du douzième homme qui est très important.
    Le chaud soutien au stade des Costières peut faire perdre la tête à bien des adversaires, y compris celui de ce mardi soir, Lorient, qui sera coriace. Les supporters permettent aux joueurs de se surpasser.

    Le fait d'attendre cette montée depuis si longtemps n'est-il pas source de fébrilité pour l'équipe ?
    Je me souviens de l'époque où le club était descendu, puis remonté en 1982-1983 avant la redescente. Quand nous sommes montés en 1991, ça faisait un peu moins de dix ans qu'on n'avait pas connu l'élite, ce qui faisait beaucoup pour un club qui avait pratiquement toujours joué en première division.
    Nîmes a un public de connaisseurs qui a très envie de football de haut-niveau. Tout le monde en parle en ville mais il ne faut pas allumer les feux de Bengale avant de conclure. Ce qui compte pour les joueurs, c'est d'avoir leur destin en main, de profiter de ces moments forts avec tout un peuple derrière eux.

    Lors de votre dernière saison de joueur, celle de la montée en 1991, quel rôle avait joué les joueurs les plus expérimentés comme vous ?
    Il ne faut pas trop en faire, dire aux plus jeunes combien ils ont de la chance de pouvoir jouer une montée. Ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre ces moments-là. L'effectif actuel est bien pourvu en joueurs expérimentés comme Harek, Valdivia. Les garçons ne doivent pas s'énerver dans la dernière ligne droite. Sur la fin, ce qui importe, c'est de prendre des points, la qualité du football ne fait plus tout. Il faut du mental, de l'envie.

    Avez-vous croisé des anciens joueurs de l'effectif de cette saison de la montée ?
    Oui, je les croise de temps en temps, mais je n'assiste pas particulièrement aux matches de Nîmes avec eux.

    Le Vauverdois René Girard, 64 ans, possède un beau palmarès avec trois titres champions de France et deux Coupes de France remportées avec Bordeaux en tant que joueur et un titre national avec Montpellier en 2012 en qualité d'entraîneur. Il a été notamment joué à Nîmes de 1972 à 1980, puis, de 1988 à 1991, avant d'entraîner le club quelques mois, lors de la saison 1991-1992, et en 1994. L'ancien milieu compte 7 sélections nationales et un but.

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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Mer 25 Avr - 22:43

    *Nîmes avec son total de points actuels (68 points) serait champion de France de Ligue 2 l'an dernier !   (à 3 journées de la fin) que le champion de domino's Ligue 2. 
    Nîmes fait donc mieux que le RC Strasbourg. 

    *Si les règles avant l'institution des barrages étaient encore en vigueur (jusqu'à la saison 2015-2016), Nîmes olympique serait déjà mathématiquement en Ligue 1! 
    *Si les règles de la saison 2016-2017 étaient encore en vigueur, dans l'hypothèse d'une 3e place, les crocos rencontreraient directement le 18ème de Ligue 1 (actuellement Troyes qui était monté grâce ... aux barrages l'an passé contre Lorient, 18ème de Ligue 1). 
    Cette saison dans cette même hypothèse, ils devront se débarrasser aux Costières du vainqueur du match des playoffs entre le 4e et le 5e (Clermont contre Brest à J 35) puis en cas de succès, sortir en match Aller-Retour, le 18e de Ligue 1 (Troyes pour l'instant).
    D'où la volonté farouche du NO et de l'ACA de terminer 2e avec une accession directe en Ligue 1. 

    Le calendrier de NÎMES et de l'ACA  
     J 36 : ACA en déplacement au Havre ce vendredi  et Nîmes à Clermont ce samedi (2 candidats aux playoffs)
    J 37 : ACA en déplacement à Auxerre (dans le ventre mou du classement) et Nimes reçoit le Gazelec Ajaccio (qui sera quasi sauvé avec 41 pointsen cas de succès ce vendredi à domicile contre l'US Orléans)
    J 38 : ACA reçoit Niort (qui a déjà quasi assuré son maintien avec 41 points) 
     points et Nîmes se déplace chez le champion qui fêtera son titre de champion et son accession en Ligue 1 Conforama devant son public.   


    * Avec 2 victoires et 1 nul Nimes grâce à son goal average général et particulier, serait assuré de finir 2e ! Les crocos ont leur destin entre les mains ! 
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Ven 27 Avr - 14:50

    Le duel entre Nîmes et l'ACA se poursuit

    L'AC Ajaccio et le Nîmes Olympique se disputent le dernier ticket direct pour la Ligue 1 Conforama. Un duel à distance qui se poursuit lors de la 36e journée de Domino's Ligue 2.

    Qui du Nîmes Olympique ou de l’AC Ajaccio terminera deuxième derrière le Stade de Reims, d’ores et déjà sacré champion de Domino’s Ligue 2 ? Le club corse se rend sur le terrain du Havre AC vendredi (20h), à l'occasion de la 36e journée. L'occasion de mettre la pression sur son rival nîmois, en déplacement sur la pelouse du Clermont Foot samedi (15h).
    Nîmes en ballotage favorable

    Alors qu'il n’y a plus qu'un ticket direct pour la Ligue 1 Conforama à distribuer, les Nîmois sont en ballotage favorable, eux qui sont à la 2e place du classement avec 68 points. C'est deux unités de mieux que l'AC Ajaccio, 3e, qui n'a pas dit son dernier mot à trois journées de la fin de la saison. En cas de succès au Stade Océane contre Le Havre (9e, 54 points), les Corses peuvent provisoirement passer devant les Gardois.

    « Le HAC est revenu dans le coup pour accrocher la 5e place, ce sera un nouveau gros combat à livrer ! Le classement de cette équipe ne reflète pas sa valeur. Elle joue très bien au ballon et apparaît solide à domicile. Comptons sur nous et ne regardons pas les autres », a toutefois prévenu l'entraîneur ajaccien Olivier Pantaloni sur le site de l’ACA.
    L'ACA peut s'assurer les play-offs

    En cas de victoire, l'AC Ajaccio peut s'assurer de finir dans les cinq premiers et donc de disputer au minimum les play-offs. Le Nîmes Olympique possède déjà un total de points qui lui assure de ne pas tomber au-delà de la 3e place. Samedi, les Gardois affrontent le Clermont Foot (4e, 58 points), également candidat aux play-offs. Avec quatre victoires sur leurs cinq derniers matchs à l'extérieur, les Nîmois ont de sérieux arguments pour conserver leur 2e place.

    Pour rappel, les play-offs concerneront les équipes classées de la 3e à la 5e place, avec à la clef une place pour affronter le 18e de Ligue 1 Conforama lors d'un barrage aller-retour.


    source : LFP
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Ven 27 Avr - 22:43

    La lutte pour la 2e place : Ajaccio fait plaisir à Nîmes
    Qui de Nîmes ou d'Ajaccio terminera deuxième derrière le champion Reims ? 
    La réponse s'est peut-être dessinée vendredi : en s'inclinant (2-0) au Havre (8e) sur une frappe sans angle de Fontaine que Leca a mal anticipée (24e) et un but tardif sur contre-attaque (Youga, 90e), les Corses (3es, 66 points) ont manqué l'occasion de mettre la pression sur leur rival gardois (2e, 68 pts) et pourraient voir s'éloigner le dernier ticket direct pour la L1 si les Crocodiles croquent Clermont samedi (15h00). 
    Nîmes, qui reste sur 4 victoires en cinq déplacements, devra se méfier des Auvergnats, candidats aux pré-barrages (6es, 58 pts).

    Pour monter en Ligue 1, Nîmes doit prendre encore 4 points (contre Clermont et le Gazelec, officiellement maintenu en Ligue 2), avant le dernier match à Reims qui pourra alors compter pour du beurre, et ce quelque soit les résultats de l'Ac Ajaccio. 
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Lun 30 Avr - 15:04

    Ligue 2 : Nîmes doit maintenant finir le travail

    Nîmes pourra assurer la montée en Ligue 1 à domicile contre le GFC Ajaccio. Comme il y a 27 ans !
    Il y a 27 ans, c'est lors de l'avant-dernière journée, aux Costières face au GFC Ajaccio, que les Crocos avaient composté leur billet pour ce qui s'appelait alors la Division 1.

    Vendredi prochain, un 4 mai pareillement, c'est devant ce même Gazelec qu'ils ont la possibilité de retrouver l'élite. “Il y a parfois des signes dans la vie”, n'a pas manqué de relever Jérôme Arpinon, samedi, dans les couloirs du stade Gabriel-Montpied.
    À guichets fermés contre le GFC Ajaccio ?
    “ça va être énorme”, salive déjà l'entraîneur adjoint nîmois qui a débuté la semaine dernière à Clairefontaine sa formation pour l'obtention du BEPF. “C'est une belle petite finale qui nous attend pour boucler cette magnifique saison”, sourit Anthony Briançon, qui lance déjà un appel à la mobilisation : “J'espère qu'on va remplir ce putain de stade des Costières !” Un refrain entonné aussi par Gaëtan Paquiez : “Si on ne fait pas guichets fermés sur ce match-là, on ne le fera jamais !”
    Ce match-là doit permettre aux Nîmois “de réaliser le rêve de tout footballeur”, insiste le latéral croco, qui n'était encore qu'amateur il y a trois ans... Un rêve que le nul arraché samedi après-midi à Clermont (1-1), au terme d'une rencontre équilibrée, va grandement aider à devenir réalité.
    “On avait la rage au ventre, image Jérôme Arpinon. On a encore montré sur ce match qu'on avait des ressources. À 1-0, on ne s'est pas affolé. Du banc de touche, on sentait l'équipe capable d'égaliser, on voyait les joueurs plein d'énergie.”
    Une détermination sans faille
    “Dans la tête, on est vraiment à fond, complète Olivier Boscagli. En début de championnat, on avait beaucoup de mal à gérer ces situations-là. Je me rappelle de la réception de Niort (défaite 5-1, 9e journée, NDLR). On avait pris un but et derrière, on s'était décomposé. Là, notre détermination ne peut pas être plus grande que celle que nous avons. On n'a donc pas paniqué. On était sûr de notre force.”
    Comme à Bourg-en-Bresse (2-2) et devant Lorient (1-0), rien n'a pourtant été simple, notamment dans la construction du jeu. “On pense un peu plus au résultat et on s'attache donc en premier lieu à être costaud défensivement, plaide Briançon. Du coup, on joue un peu moins, on a plus de mal à se lâcher offensivement.”
    “On se crée toujours des occasions mais c'est de plus en plus dur, analyse Jérôme Arpinon. Nos adversaires ont peur de nos attaquants et restent regroupés, libèrent moins d'espaces. Pour tout le monde, les enjeux sont importants en cette fin de saison et les équipes se lâchent moins.”
    Maintenant, il faut donc finir le travail. Car “rien n'est fait”, insiste Fethi Harek. “Les matches, il faut les jouer pour les gagner”, souligne Paquiez, rejoint par Briançon : “Même si le GFC Ajaccio a assuré son maintien, les trois points ne sont pas acquis. Il va falloir aller les chercher.” Pour raviver des émotions (presque) oubliées car vieilles de 27 ans.


    source : midi libre
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Ven 4 Mai - 14:37

    Nîmes est monté en Ligue 1 le 4 mai... 1991

    L 'entraîneur de l'époque, l'Argentin Daniel Romeo, et l'ancien joueur Frédéric Arpinon se souviennent...

    Certains en avaient rêvé. Les Crocos l'ont fait. Quand ils ont recommencé à jouer les premiers rôles, à l'automne dernier, leurs supporters (les plus vieux...) ont regardé le calendrier et se sont souvenus. Superstitieux, ils se sont dit que c'était la bonne. La bonne année pour remonter dans l'élite du football français. Ils se sont mis à imaginer que comme en 1991, Nîmes Olympique jouerait la montée à domicile lors de l'avant-dernière journée de Ligue 2.


    "Mon plus gros craquage..."
    "J’en ai fait des trucs stupides pour aller voir jouer Nîmes Olympique. Comme, par exemple, partir sur un coup de tête de nuit, seul sur les nationales, pour un 16e de finale de coupe de la Ligue perdu 3-0 ; discuter des tendances politiques des syndicats de police avec les principaux intéressés du côté de Grenoble, ou bien encore partir en auto-stop dans des coins plus ou moins accueillants et sympathiques sans trop savoir quand et comment revenir. Mais là, je crois que c’est mon plus gros craquage."
    Le craquage en question de Thibault Houspic : une mototaxi commandée ce vendredi peu avant 16 h au ministère des Affaires Étrangères à Paris où il travaille pour le conduire à Orly, un avion jusqu’à Marseille où l’arrivée est prévue à 18 h 15, une voiture de location pour se rendre aux Costières et un retour le lendemain.
    Né à Perpignan mais arrivé à Nîmes quelques mois après avoir poussé ses premiers cris, Thibault est tombé dans la marmite des Costières à l’âge de 6 ans, quand les Crocos jouaient alors en D1. "J’étais poussins au club", se souvient-il.
    Sa passion non feinte pour le club nîmois l’avait poussé, en novembre 2014, avec quelques potes, à organiser un rassemblement en soutien aux joueurs, devant les arènes, quand l’affaire des matches présumés truqués avait éclaté. "Aujourd’hui, dit-il, je n’arrive pas à y croire. Cherbourg, Romorantin, c’était hier. Les résultats grisants de ces dernières années ne doivent pas nous faire oublier d’où l’on vient."
    Plusieurs centaines d’euros en moins de 24 heures, Thibault a fait chauffer la carte bleue. Promis, Vanessa, son épouse, participera à “cette folie” pour ses 33 ans qu’il fêtera le 13 mai. Deux jours après la dernière des Crocos à Reims... où il sera bien évidemment.
    Car les planètes se sont incroyablement alignées : même date (le 4 mai), même lieu (les Costières), même adversaire (le Gazelec Ajaccio). Hallucinante répétition de l'histoire, vingt-sept ans après. Vingt-sept ans après, on a retrouvé l'entraîneur d'alors, l'Argentin Daniel Romeo, 67 ans aujourd'hui, joint à Buenos Aires, et interviewé Frédéric Arpinon, milieu prometteur à l'époque, désormais responsable du recrutement de Metz (L1).
    1. Romeo : “On me disait, “il faut monter” !”
    “Oh mon ami, comment ça va ?” Avec Daniel Romeo, vous savez que vous allez passer un bon moment. Les Nîmois en ont vécu de beaux avec lui : après sept saisons de purgatoire en D2 (L2), il fut l'entraîneur qui les ramena en D1 (L1).
    L'Argentin, qui gère avec son fils une entreprise agricole et des milliers de têtes de bétail dans son pays natal, à Tandil, après avoir encore œuvré comme manager à Estudiantes de la Plata (2012-2014) et comme formateur en Arabie Saoudite (2016-2017), raconte : “Carlos Bilardo, le sélectionneur de l'Argentine dont j'étais l'adjoint, m'a annoncé qu'il voulait arrêter en 1990. Alors, j'ai cherché un club. Et par la sœur de ma femme qui habitait à Aix, je suis venu en France et j'ai passé deux jours chez Jean Bousquet, Monsieur Cacharel, qui m'a fait signer un contrat de 5 ans.
    Quand je suis arrivé, tout le monde à Nîmes me disait : “il faut monter”. Et ce jour est arrivé, ce 4 mai, contre Ajaccio. Tout le monde était réuni, MM. Bousquet, Mézy, Sauli (PDG du sponsor Catavana, NDLR), les supporters... J'avais un groupe formidable, un très bon mélange avec les jeunes Perez, Arpinon, El Ouali, Maharzi, le tempérament de Girard, Espeisse, etc, et les Argentins que j'avais ramenés Cuciuffo, Dominguez, Ponce... Partout dans le monde, les deuxièmes divisions, c'est très dur, il faut être régulier et faire les efforts. Et moi j'avais une équipe qui les faisait ! Je me rappelle de tout ça avec beaucoup d'émotion.
    J'avais envie d'être là à Nîmes (aujourd'hui, NDLR), mais c'est trop loin pour moi. J'en ai parlé à mon adjoint à Nîmes, Horacio Rodriguez, pour venir, mais il m'a dit : “Daniel, si on y va et qu'ils perdent, ce sera à cause de nous” (rires)... Alors, je reviendrai, mais pour les voir jouer en Ligue1 ! Mais vendredi, mon cœur sera à Nîmes...”
    Daniel Romeo fut limogé la saison suivante, en D1, en 1991-1992, malgré un recrutement haut de gamme. Comme on dit, la mayonnaise n'a pas pris. “Je n'étais pas trop d'accord avec ça, précise l'Argentin. Je voulais garder ma base solide de 2e division. Certains joueurs ne faisaient pas les efforts. Mais un Cantona, par exemple, me demandait de travailler plus. L'après-midi, on prenait 15-20 ballons et il faisait du rab avec les gardiens du centre de formation...”
    2. Arpinon : “Nous, on était favori”
    Frédéric Arpinon vit sa première saison pleine avec NO en 1990-1991. Celle de la montée. Il fêtera ses 22 ans, cinq jours après, le 9 mai. “Le contexte était différent. Nous, on faisait partie des favoris. Et on n'avait besoin que d'un nul contre le Gazelec après avoir gagné à Istres la journée précédente. On n'a pas fait un beau match, que l'on a joué la peur au ventre (score final 0-0). Je me souviens surtout de l'après, la joie dans les vestiaires, la fête dans la ville. C'était quelque chose pour moi, car c'est la saison où je m'impose, et pour nous, les jeunes, qui jouions ensemble depuis l'âge de 10-12 ans à Nîmes : Lionel (Perez), Aziz (El Ouali), Ahmed (Maharzi). D'ailleurs, on est toujours resté en contact depuis.
    Moi, je suis né à Nîmes, j'y ai toute ma famille, on savait ce que ça représentait de remonter en Ligue 1. S'ils le faisaient cette année, ce serait encore plus fort, car ce n'était pas attendu. Pour moi, Nîmes est la meilleure équipe de L2, même devant Reims, en terme de qualité de jeu. C'est une équipe qui pourrait faire mal à pas mal de clubs actuels de Ligue 1.
    Si j'avais un conseil à leur donner ? De faire ce qu'ils font d'habitude. Mais je ne suis pas inquiet... En tout cas, c'est quand même incroyable que l'histoire se répète comme ça..." Tout Nîmes espère désormais le même dénouement.

    Et aussi
    En L1 si…
    Avec trois points d’avance (et un goal-average ultra-favorable) sur le troisième l’AC Ajaccio, Nîmes a son destin en main : une victoire ce vendredi soir et c’est la montée assurée. En revanche, en cas de nul ou de défaite des Crocos, il faudra regarder le résultat des Corses qui se déplacent dans le même temps à Auxerre. La Ligue 1 sera dans la poche si : Nîmes comme l’AC Ajaccio font match nul, si Nîmes et l’AC Ajaccio perdent ou si Nîmes fait match nul alors que les Corses s’inclinent. Tout autre résultat condamnerait les Crocos à attendre (au moins) une semaine et un déplacement chez le champion Reims pour être fixé sur leur sort.
    La petite histoire : Rebichon, de Laval à Bercy
    Julien Rebichon est capitaine de l’Usam. Le handballeur aime aussi le football. Il y a dix ans, en 2008, il souhaitait aller voir le match de la montée de Nîmes Olympique contre Laval, en National. Mais comme ce soir, le stade était à guichet fermé. "J’avais 19 ans. J’ai appelé le club de Laval, je leur ai raconté un truc bidon, et j’ai pu avoir des places dans le parcage visiteurs et assister à la rencontre (3-1)", raconte l’ailier gauche nîmois. Depuis, l’affluence de ce 16 mai 2008 n’a jamais été battue (18 482 spectateurs). Ce vendredi, elle sera approchée, mais pas dépassée. Et Rebichon ne sera pas aux Costières : il a finale de Coupe de France, ce samedi à Bercy, face au PSG.
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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

    Message par Admin le Ven 4 Mai - 14:47


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    Re: NO ET LA COURSE À LA MONTÉE

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