NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

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    Message par Admin le Lun 25 Fév - 17:53

    Après PSG-NO - La solidité de Bernardoni.

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    Malgré ses 3 buts encaissés, Paul Bernardoni a été excellent à Paris.

    Si Mbappé n'a pas inscrit plus de buts contre Nîmes, c'est bien grâce à lui ! Bernardoni a sorti le grand jeu et a pendant longtemps retardé l'échéance. Finalement, la logique a repris le dessus et le PSG a déroulé, mais tout de même.
    Avec quatre parades, l'international espoir s'est encore distingué. Une habitude pour lui cette saison.


    Même si son équipe concède beaucoup de buts, il est souvent celui qui tient en vie les Crocos en tant que dernier rempart.

    C'est simple : il est le gardien de Ligue 1 qui a réussi le plus de parades (53) et l'un des artisans de l'honorable onzième place du promu.

    Prêté par Bordeaux, ses performances pourraient-elles faire réfléchir les Girondins en fin de saison ?

    A suivre...
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    Message par Admin le Jeu 28 Fév - 11:19

    Ligue 1 - Nîmes - Les promesses d'Alakouch.

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    Sofiane Alakouch, est une des révélations de la saison

    À 20 ans, Sofiane Alakouch entame déjà sa troisième saison consécutive en tant que titulaire avec le Nîmes Olympique. Le franco-marocain qui a vécu l’an dernier la remontée du club dans l’élite après 26 ans en Ligue 2 est dans la continuité de son dernier exercice (30 matchs avec le club gardois) : il est devenu un élément clé du onze de Bernard Blaquart.

    Champion de Ligue 2 avec Nîmes, la saison dernière, Alakouch confirme désormais ses qualités en Ligue 1. Dur sur l’homme, le latéral se fait remarquer par ses tacles hargneux, mais toujours maîtrisés. Auteur d’une prestation plus qu’intéressante lors de la défaite à domicile des Nîmois face au PSG en septembre dernier (2-4), Alakouch confirme qu’il peut élever son niveau de jeu face aux cadors du championnat. Face à Nantes en janvier dernier (victoire 1-0 des Nîmois, grâce à son 1er but en L1) son entraîneur Bernard Blaquart n’avait pas hésité à le couvrir d’éloges déclarant même qu’il méritait « une note de 11/10 ».
    Des promesses qui ont forcé les dirigeants nîmois à prendre les devants concernant l’avenir du jeune latéral. En septembre dernier, le Nîmes Olympique annonçait la prolongation de son contrat jusqu’en 2021. Une récompense logique pour celui qui compte 17 matchs de Ligue 1 cette saison (1 but). Alors que les noms de Lala (Strasbourg) ou Aguilar (Montpellier) sont souvent cités pour intégrer l’Equipe de France, celui d’Alakouch mérite aussi d’être évoqué pour représenter l’avenir des Bleus. Plusieurs fois sélectionné en Équipe de France espoirs, le Nîmois rêve déjà d’être appelé pour le championnat d’Europe Espoirs en juin prochain au côté de son partenaire en club, Paul Bernardoni.
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    Message par Admin le Jeu 28 Fév - 11:22

    Ligue 1 - Nîmes - Bernardoni, l'habit ne fait pas le moine...

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    Paul Bernardoni, le gardien de Nîmes ne ressemble pas à un espoir, et pourtant...

    Si l’équipe de France espoir s’est qualifiée pour la phase finale de l’Euro pour la première fois depuis 2006, en restant invaincue lors des éliminatoires (2 buts encaissés en 8 matchs) ; si le Nîmes Olympique pointe à la 11ème place du classement de Ligue 1, Paul Bernardoni n’y est pas étranger. Le gardien de but de 21 ans, habitué au maillot bleu depuis qu’il a 16 ans (il est passé par toutes les sélections de jeunes), est une des révélations de la saison 2018-2019. Il a un point commun avec le regretté Emiliano Sala, de 7 ans son ainé : les Girondins de Bordeaux ne lui ont jamais fait confiance (dans la liste on pourrait aussi ajouter Gaëtan Laborde).

    Arrivé de Troyes en 2016, il ne joue que 7 matchs avant de rejoindre le banc, puis d’être prêté en Ligue 2 l’année suivante, au moment où le club préfère faire confiance à Benoit Costil, arrivé libre de Rennes. Un prêt fructueux (il est élu meilleur gardien de Ligue 2 au terme de la saison) d’où il reviendra plus fort… pour mieux repartir. Cette fois c’est au niveau du dessus, à Nîmes, que le gardien repéré par Troyes à l’âge de 16 ans à l’ESA Linas-Montlhéry (en banlieue parisienne) est prêté. Comme un lion en cage quand il n’est pas sur le terrain le week-end, Paul Bernardoni a sauté sur l’occasion comme un mort de faim. « Je l’ai toujours dit, je veux jouer et je veux continuer à engranger de l’expérience. Quand j’ai eu la proposition de Nîmes, mon choix a été vite fait ». Vite fait et bien fait. Avec Nîmes, il enchaine tout de suite les bonnes prestations et se met en évidence. Notamment face à Marseille lors de la 2ème journée (victoire 3-1) ou contre le PSG lors de la 4ème journée où il dégoutera longtemps les attaquants parisiens avant de voir son équipe craquer en fin de match (défaite 2-4). Aujourd’hui, l’ironie de la situation veut que Nîmes est devant Bordeaux au classement.

    Se fixer pour continuer à grandir

    Une carrière qui commence fort pour le natif de la banlieue parisienne, grand espoir à son poste même s’il n’en a pas franchement la tête (il reconnaît lui même avec le sourire qu’il fait plus vieux que son âge). Un statut qui ne lui offre cependant aucune garantie de terminer un jour chez les A. Sur les 6 gardiens français sacrés champions du monde (Barthez, Lama et Charbonnier et 1998 ; Lloris, Mandanda et Aréola en 2018), Alphonse Aréola est le seul à avoir réellement joué en espoirs (9 fois). Hugo Lloris compte une seule petite sélection avec les moins de 21 ans (c’était le 10 octobre 2018, après il passera directement avec les A), alors que tous les autres ne sont jamais passés par la case espoir. « Les A ? Honnêtement, c’est loin. C’est très très loin, expliquait-il en début de saison à nos confrères de Foot Mercato. Je préfère gravir les échelons en club, grandir tranquillement. Et puis il y a l’Euro et peut-être les JO à jouer, donc ça fait beaucoup d’objectifs. Il y aussi du monde devant… ».
    Du monde et pas que des pré retraités. Si Lloris a eu 32 ans le 26 décembre dernier et que Mandanda aura 34 ans au mois de mars, derrière, Aréola n’en a que 25 et Lecomte 28. Autant dire qu’il faudra se battre pour prendre une place dans les 5 ou 6 prochaines années. Et pour ça, il faudra que Paul Bernardoni se fixe quelque part pour continuer à grandir. Pourquoi pas à Nîmes ? Si le prêt n’est pas officiellement associé à une option d’achat, rien n’empêchera les Crocodiles de solliciter un transfert (même si es crocos ont fait signer leur ex portier Gauthier Gallon, Orléans L2, pour la saison prochaine).Une solution qui ne serait pas pour lui déplaire.

    Avant, il faut que le club confirme son bon début de saison et parvienne à se maintenir (en bonne voie avec 36 points). Une double motivation pour le gardien des Bleuets.
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    Message par Admin le Jeu 28 Fév - 12:17

    Ligue 1 - Nîmes - Bernard Blaquart, cœur de croco.

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    Bernard Blaquart le coach croco ici avec Renaud Ripart réalise un véritable petit miracle avec le NO cette saison

    Au cœur de l’aventure du Nîmes Olympique, condamné à disparaître en 2015 et aujourd’hui en milieu de tableau de la Ligue 1 (11e avec 36 points), il y a un homme. Educateur avant d’être entraineur, Bernard Blaquart découvre l’élite en même temps que ses joueurs.

    Le 19 août dernier, Nîmes battait l'Olympique de Marseille à domicile 3 -1. Une victoire retentissante dès la 2ème journée, perçue comme la grosse surprise du mois d’août en Ligue 1. Quinze jours plus tard, c’est le PSG de Neymar qui avait bien failli se faire surprendre par les Gardois aux Costières. Un début de saison détonnant qui mettait en lumière le Nîmes Olympique, de retour parmi l’élite 25 ans après son dernier séjour !
    Aujourd’hui 11èmes à bonne distance de la zone de relégation, les promus continuent d’étonner par leur jeu tourné vers l’avant, plein de percussion et d’engagement (Nîmes a la 8ème attaque de L1).
    Pourtant, il y a quatre ans, quand Nîmes débute sa saison en Ligue 2, on ne donne pas cher de sa peau. Les Gardois se sont vu infliger 8 points de pénalités suite à l’affaire des matchs truqués (après avoir évité une relégation administrative de justesse qui aurait pu précipiter la fin du club) et viennent de terminer une saison compliquée. C’est à ce moment là que Bernard Blaquart, arrivé au club en 2013 en tant que directeur sportif, entre dans la Lumière. Alors que Nîmes a des grosses difficultés en championnat (14ème à la trêve à 2 points du premier relégable, Tours), il prend la place de José Pasqualetti et réussit à remotiver tout le monde pour arracher le maintien avec 6 points d’avance sur le 18ème.

    « Essayer de se maintenir un peu avant la fin de la saison »

    Lors de sa première saison pleine à la tête des crocos, le technicien de 61 ans parvient à remonter les 8 points de retard et assure le maintien, avec 4 points de plus que le premier relégable (Evian TG). Son créneau : faire confiance aux jeunes qu’il a bien connu au centre de formation et prôner un jeu plein d’allant, tourné vers l’attaque. Elu meilleur entraineur de Ligue 2 au terme de la saison, il enchaine avec une sixième place, prémices du retour de Nîmes au premier plan. Dans cette équipe, on trouve déjà Briançon, Savanier (arrivé un an plus tôt en provenance d’Arles-Avignon), Alioui, Ripart, Thioub, Depres, Valls ou Alakouch… Tout est prêt pour la grande année du Nîmes Olympique. La philosophie de jeu de l’éducateur devenu entraineur ne varie pas. Les recrues de l’été sont jeunes et surtout peu coûteuses, à l’image de Bozok, arrivé du National ou Del Castillo prêté par Lyon.                                      
    Avec quelques éléments d’expérience, comme Valdivia, payé 750 000 euros à Saint-Trond (Belgique).
    Très impliqué dans les transferts au sein d’un club à la structure très légère, Bernard Blaquart a construit son groupe pour avancer. En fin de saison, la montée acquise avec la meilleure attaque de Ligue 2 valide les choix du natif de Roumazières en Charente.
    Les ajustements de l’été, avec notamment les arrivés de Bernardoni (gardien de but de l’équipe de France espoirs, prêté par Bordeaux), Diallo (solide milieu de Guingamp qui a depuis dû mettre un terme à sa carrière à cause d’une blessure), Maouassa, Landre, Bouanga et Ferri (prêté comme joker médical après la blessure de Diallo) sont validés par une bonne première partie de saison. Blaquart qui découvre la Ligue 1 en même temps que ses joueurs ne changera pas de philosophie pour autant. « Ce tempérament offensif, cette générosité sur le terrain, ça reflète bien la mentalité des gens ici. L’équipe ne calcule pas, elle va de l’avant ». 10ème à la trêve (11ème actuellement), Nîmes est à la hauteur de la Ligue 1. « On a une deuxième partie de championnat passionnante à faire. C'est un très bon début en ligue 1, mais on espère encore mieux, expliquait-il en conférence de presse au début de l’année. On a toujours besoin de se fixer de nouveaux objectifs, alors on va essayer de se maintenir un peu avant la fin de la saison.»
    Des crocos qui ont marqué les esprits dès le premier match en Ligue 1 joué par les Nîmois depuis un quart de siècle. Menés 3-1 à 14 minutes de la fin à Angers, Briançon et ses partenaires s’étaient finalement imposés 4-3 en marquant notamment deux buts dans les 5 dernières minutes alors qu’ils jouaient à 10 contre 11 ! « Mes joueurs sont dingues » s’était enthousiasmé le toujours très lucide entraineur des Crocos. Environ 6 mois plus tard, ils ont refait un match aussi fou, en gagnant à Nantes 2-4 après avoir été mené 2-0 à la mi-temps !
    A 12 journées, les crocos ne sont plus qu'à une voire deux victoires maxi du maintien en Ligue 1, en ayant surpris beaucoup d'observateurs qui voyaient en début de saison les nîmois (20ème budget de Ligue 1)  être renvoyés en mai 2019, à leurs chères études en Ligue 2.
    Ils avaient oubliés qu'impossible, n'était pas nîmois !  

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    Bernard Blaquart le coach croco peut être satisfait et fier du parcours de ses crocos cette saison

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    Message par Admin le Jeu 28 Fév - 14:51

    Ligue 1 - Téji Savanier, un milieu de terrain aux pieds d’argent.

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    Tégi (bien avec un g) Savanier

    Nîmes est l’une des sensations du championnat et Téji Savanier en est pour quelque chose. Pour sa première saison dans l’élite, c’est une très belle surprise. Focus sur la saison du milieu nîmois.

    Né et formé à Montpellier, Téji Savanier n’est pas conservé par le club héraultais en 2011. Il rejoint ensuite Arles-Avignon en Ligue 2 pour lancer sa carrière. Cela se passe bien puisqu’il joue quatre saisons et 118 matchs. En 2015, il signe à Nîmes où il termine meilleur passeur du club la première saison. Trois années plus tard, le joueur aux origines gitanes découvre la Ligue 1 pour la première fois avec les Crocos. Cette saison, il est l’une des pièces maîtresses de Bernard Blaquart, l’entraîneur gardois.

    Une qualité indéniable dans la dernière passe
    Avec 48 passes décisives depuis le début de sa carrière, Savanier est très performant dans ce domaine. Il a par exemple été meilleur passeur de Ligue 2 lors de la saison 2016/2017 avec treize offrandes. Et cette saison ne déroge pas à la règle. Le joueur, surnommé « Couille » par ses coéquipiers, est aujourd’hui à une passe des premiers au classement des passeurs avec sept.
    Même s’il n’est pas le premier dans ce classement, il l’est dans d’autres domaines concernant la dernière passe. C’est par exemple lui qui crée le plus d’occasions du championnat via sa passe à égalité avec Neymar, excusez du peu. 51 de ses passes conduisent également à un tir. C’est le troisième du championnat derrière Memphis DEPAY et Dimitri Payet. Enfin, 52 centres ont déjà trouvé preneur. Seul Depay a fait mieux avec 56. Des statistiques impressionnantes et surprenantes si on ne connaît pas le joueur.

    Un excellent gratteur de ballons qui sait distribuer
    Téji Savanier évolue au cœur du jeu avec Jordan Ferri à ses côtés. Nîmes est l’une des équipes du championnat qui récupère le plus de ballons et le milieu de terrain en est l’origine. Derrière Thiago Mendes, c’est bien lui qui en gagne le plus avec 200 en 20 rencontres, soit 10 par match ! 109 sont notamment grattés au milieu de terrain. Seul le Lillois est devant avec quatorze de plus.
    Une fois récupéré, le joueur de 27 ans sait quoi faire du ballon et bonifie sa reconquête. Savanier possède une bonne qualité de passes avec 71% de réussite et prend des risques. Il réalise en effet près de la moitié de ses passes vers l’avant (46%), rendant le jeu nîmois plus direct. Également, le droitier n’hésite pas à alterner entre passes courtes et passes longues. Près d’un quart d’entre elles sont longues.

    Un joueur qui donne tout sur le terrain
    Lorsqu’il rentre sur le rectangle vert, le joueur des Crocos ne se cache pas et veut aider au maximum son club. Il ne tergiverse pas à faire du dépassement de fonction comme l’en atteste sa heatmap moyenne. Même s’il évolue principalement au milieu, on peut le trouver aux quatre coins du terrain. Par exemple, sa dernière passe décisive face à Nantes provient d’un centre réalisé sur le côté gauche.
    Mais son caractère peut lui jouer quelques tours. Depuis le début de la saison, il a commis 31 fautes, soit 1.6 par rencontre. Il a déjà pris cinq cartons jaunes toutes compétitions confondues en 22 matchs. Un carton rouge lui a également été adressé en début de saison face au PSG suite à une faute sur Kylian Mbappé. Avec ce carton, Savanier a été mal perçu dans le grand public et beaucoup l’ont traité de boucher. À tort quand on voit ce qu’il fait à présent.

    Une qualité de frappe pas assez exploitée
    Comme en témoigne son but (de l’année ?) de près de 50 mètres la semaine dernière contre Dijon, Savanier dispose d’une bonne frappe. Son coup-franc pleine lucarne aux 20 mètres face à cette même équipe bourguignonne en est une autre preuve. Avec des buts de cette splendeur, on pourrait imaginer ce milieu de terrain plus tueur et buteur. Or, ce n’est pas le cas puisqu’il n’a inscrit que trois buts (dont un penalty).
    Malgré 1.7 tentatives par match, le joueur passé par Arles-Avignon a des difficultés pour cadrer. Seulement 33% d’entre elles atteignent les cages. Il dispose néanmoins de circonstances atténuantes puisque 38 tirs ont été réalisés hors de la surface. Disposant déjà d’une qualité de passes au-dessus de la moyenne, il doit donc travailler encore ses frappes.
    Un axe de progression pour le joueur si Savanier, sous contrat jusqu’en juin 2022, veut rejoindre un club d’un rang supérieur. En attendant, il se sent très bien à Nîmes et va avoir à coeur de terminer la saison du mieux possible. Aujourd’hui, selon le site de statistiques Whoscored, il est le troisième joueur le mieux noté derrière les deux parisiens Neymar et Mbappé. Le footballeur d’un mètre 71 peut donc envisager d’être dans l’équipe type du championnat en fin d’année. Inespéré quand on repense à son début de carrière.

    Source : Weeplay
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    Message par Admin le Ven 1 Mar - 11:06

    Nîmes - Valdivia bientôt de retour !

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    Victime d'une rupture des ligaments croisés du genou droit l'été dernier lors d'un match avec l'équipe réserve, Pierrick Valdivia est sur le retour.

    En effet, 6 mois après sa blessure, le milieu de terrain du Nîmes Olympique (30 ans) a annoncé sur Twiiter qu'il allait reprendre l'entraînement collectif. Une bonne nouvelle pour les nîmois qui devraient donc retrouver un nouvel atout au milieu de terrain pour la fin de saison. Valdivia avait été un cadre essentiel du club en Ligue 2 l'année dernière (31 matchs, 1 but), lors de la bataille pour l'accession en Ligue 1.
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    Message par Admin le Lun 4 Mar - 18:27

    Le footballeur du Nîmes Olympique Moustapha Diallo se confie avec émotion : "La douleur me domine".

    ERIC DELANZY MIDI LIBRE - 04/03/2019

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Image
    "Les chirurgiens m’ont parlé de prothèse (à la cheville), mais je suis encore jeune…", dit Moustapha Diallo

    Pour la première fois depuis le derby perdu à Montpellier le 30 septembre, Moustapha Diallo sort de son silence, et évoque avec sincérité et émotions sa blessure à la cheville, qui a 32 ans, l'empêche de continuer le football.

    Poignant. Jamais, depuis le derby perdu à Montpellier le 30 septembre (3-0) qui restera comme le dernier match de sa carrière professionnelle, Moustapha Diallo ne s’était exprimé. "Je ne voulais pas inquiéter ma mère, qui est au Sénégal et qui me suit. Vous savez comment c’est, les mamans… ", nous confie-t-il. Il l’a fait en exclusivité pour Midi Libre, la semaine passée. Avec une sincérité désarmante. Et émouvante.

    La question classique, d’abord : comment ça va ?

    Ce matin (mardi dernier), j’ai eu envie de toucher un peu le ballon, ça m’a fait du bien. Car sinon, c’est très dur au quotidien, de suivre les soins, de ne faire que ça. Heureusement, quand je vois mes coéquipiers rigoler, cette bonne ambiance au sein de l’équipe, ça me réconforte.

    C’est quoi, aujourd’hui, votre semaine type ?

    Du lundi au vendredi, je viens au centre d’entraînement de la Bastide, vers 9 h 45 - 10 heures, et je passe entre les mains des kinés, Antho (Lombardo), Eliott (Fluckinger) ou Alain (Ratat), qui prennent soin de moi. J’essaie de venir quand l’entraînement commence, pour ne pas déranger les joueurs avant ou après les séances.C’est ma routine, je fais toujours les mêmes choses. Parfois, je les rejoins sur la pelouse, je parle avec eux, avec les coaches, mais je ressors vite car j’ai la chair de poule. C’est très dur. J’aimerais tant aller au combat avec eux.

    Vous sentez-vous coupable, quelque part ?

    Non. Ce serait le cas si je pouvais faire et que je ne faisais pas.Mais là, je ne peux pas faire. J’ai tout essayé. Je ne me sens pas coupable, mais déçu de ne pas pouvoir apporter quelque chose à cette équipe. Mais ça me soulage de voir qu’elle a de bons résultats.

    Avec Guingamp, vous aviez mal à votre cheville gauche mais vous arriviez à jouer. Que s’est-il passé ces derniers mois ?

    Les premiers mois avec Nîmes, j’ai eu plus de douleurs qu’avant. J’ai pris un coup dessus à Angers (4-3) lors de la 1e journée.J’ai subi une première infiltration, qui m’a fait du bien, et j’ai réussi à faire un bon match contre l’OM (3-1, une passe décisive pour Bouanga, 2e j.). Mais après, je ne suis plus arrivé à enchaîner les entraînements… Après le match contre Guingamp (7e j.), un mercredi, je n’arrivais plus à marcher jusqu’à ma voiture. J’ai pris deux Voltarène (un anti-inflammatoire, NDLR), je tremblais. Alors qu’avant, à Guingamp, le Voltarène me soulageait toujours. Le dimanche, je joue à Montpellier (8e j.). À la mi-temps, je m’assois dans le vestiaire. Le coach parle, il annonce que Denis (Bouanga) sort et que Théo (Valls) va rentrer. Je me lève pour retourner sur le terrain, mais je n’arrive pas à marcher. Je regarde ma cheville : elle a gonflé. Je dis au coach que je ne peux pas continuer, et que c’est moi qu’il doit remplacer.

    Comment pourriez-vous décrire votre douleur ?

    C’est une douleur qui me fatigue dans la tête. La douleur me domine. Elle me prend toute mon énergie. J’ai fait trois infiltrations, des PRP (injections de plasma riche en plaquettes, pour accélérer une cicatrisation, NDLR), mais j’avais toujours la même douleur. Et plus j’essayais, plus j’avais mal. J’ai consulté le chirurgien Mares à Nîmes, puis j’ai pris un deuxième avis à Marseille : les deux docteurs m’ont dit que jouer allait aggraver la situation. La cheville est abîmée, elle n’a plus de cartilage.Ils m’ont parlé de prothèse, mais je suis encore jeune…

    Quand vous êtes-vous dit que vous ne pourriez plus jouer au haut niveau ?

    Quand après m’être arrêté en octobre, être allé me ressourcer au Sénégal, je suis revenu à Nîmes, j’ai fait un footing, puis une séance un peu plus soutenue, et que la même douleur est revenue. Alors que je n’avais rien fait depuis un mois. Là, je me suis dit : “Ça va être compliqué”…

    Vous avez toujours été bon quand vous avez joué avec Nîmes. L’équipe fait une superbe saison. Ce doit être d’autant plus dur à vivre…

    Je suis allé à la limite, je me suis toujours surpassé pour pouvoir jouer. C’est comme ça. Il faut l’accepter. On a tout tenté. Je crois en Dieu, et je le remercie de m’avoir fait vivre dix bonnes saisons comme footballeur professionnel (Bruges, Ferrol, Guingamp, Nîmes, NDLR). Ca aurait été plus dur à vivre si l’équipe ne gagnait pas. Là, ma blessure a permis de faire découvrir d’autres jeunes, Théo (Valls), Antonin (Bobichon). Quand je suis arrivé, j’ai tout de suite dit au staff : “Vous avez une bonne équipe”.

    Parce qu’elle fait de tels efforts, elle met un tel rythme et une telle intensité que cela met en difficulté nos adversaires. Alors, oui, c’est frustrant, parce que j’avais les qualités pour l’aider. J’aurais marqué dans cette équipe, sur les coups de pied arrêté de Teji (Savanier), les centres et les débordements de Denis (Bouanga) ou Sada (Thioub). Mais je ne veux plus rêver…

    Vous sentez-vous Croco, malgré tout, malgré le fait que vous ayez peu joué avec Nîmes ?

    Oui, je me sens Croco. Obligé. Je suis au quotidien avec mes coéquipiers. Ce sont de vrais mecs avec moi.Ils me respectent. Et moi, je prends du plaisir à les regarder jouer, s’entraîner, j’en profite au max. Ils arrivent presque à me faire oublier ma blessure.

    De Nîmes au Sénégal

    La femme, la fille et le fils de Moustapha Diallo vivent au Sénégal. "Je devais partir en Turquie avant de signer à Nîmes. Je ne savais pas trop comment ça allait se passer pour mes enfants là-bas, alors on les a inscrits à l’école française au Sénégal. Je vais y retourner en fin de saison, me ressourcer, réfléchir à la suite, explique l’international (4 sélections). J’y suis allé trop peu ces dernières années. Pour Nîmes, mon dossier d’inaptitude à la pratique du football de haut niveau avance. Je ne sais pas ce que je vais faire après. Mais je voudrais remercier Laurent Boissier (le directeur sportif de Nîmes), qui m’a recruté et m’a toujours soutenu". Une fois l’inaptitude reconnue, la deuxième année de contrat du Sénégalais, qui aura 33 ans en mai, sera résiliée de fait. Après 250 matches en professionnel.
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    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Empty Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 8 Mar - 16:13

    Ligue 1-Paul Bernardoni : «A Nîmes, il y a une atmosphère spéciale, c'est génial à vivre»          

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 6b34ePaul Bernardoni  
                                         

    A 21 ans, Paul Bernardoni qui appartient à Bordeaux, effectue sa toute première saison complète en tant que numéro 1 en Ligue 1. Et avec brio au sein d'un Nîmes Olympique qui l'a rapidement adopté et où il s'éclate.

    «Paul, en août dernier, aviez-vous pu imaginer une telle saison ?
    On espérait ! Après, honnêtement, on a réalisé une grosse préparation, assez intense. Le coach et le staff insistaient sur le fait qu'il fallait absolument garder notre identité. C'est-à-dire qu'on n'allait pas d'un coup se mettre à bétonner derrière, parce que, un, on ne sait pas le faire, et deux, ce n'est pas Nîmes. On savait qu'on était plutôt une équipe offensive. Et à ce que j'ai entendu, cela a mis une sorte de vent de fraîcheur sur cette Ligue 1. Les gens étaient contents de nous regarder (NDLR : Nîmes est la sixième attaque du Championnat). On découvrait quasiment tous l'élite. J'avais fait quelques matches (21 avec Troyes puis Bordeaux) mais je n'étais pas non plus un expérimenté. Je pense que ç'a montré à tout le monde qu'on était capable de faire des choses.

    Il est vrai que les promus, Nîmes (11e) et Reims (6e), se débrouillent très bien et vont se maintenir en fin de saison...
    Ça montre aussi ce qu'il se passe en Ligue 2. Qu'il y a du bon travail de fait, que le Championnat est assez relevé. Et je suis bien placé pour le dire, j'y étais encore en 2017-18 (à Clermont), j'ai vécu vraiment une belle saison, il y a de belles équipes, des formations qui cherchent à jouer comme Clermont et Lorient. En Ligue 1, on voit Reims qui, en Ligue 2, était une équipe assez basée sur la contre-attaque, qui était très costaude défensivement. En 2018-19, on s'aperçoit que c'est la même chose. Ça marche tout aussi bien, si ce n'est très bien. Ça fait aussi dire aux équipes de Ligue 1 : attention aux clubs qui montent !
                                                 
    «Dans la ville, les gens sont fans de foot, aiment le Nîmes Olympique»            
         
    Il reste douze matches pour votre équipe. Le maintien est quasiment acté. Que vise-t-on désormais ?
    Franchement, on se dit qu'on aimerait vraiment assurer le maintien le plus rapidement (Le NO est pour le moment à 36 points, avec 16 points d'avance sur les 18e et 19e places). Ensuite, on verra bien. Le but sera de remporter un maximum de matches. Ici, les gens sont très lucides, ils savent que c'est juste génial ce qu'il nous arrive, et il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre.

    Personnellement, avec le club, cela a très vite matché. Comment définiriez-vous l'ambiance en interne ?
    C'est clairement un club familial. Ça fait plaisir de voir un club comme ça en Ligue 1. Il y a une atmosphère spéciale. Dans la ville, les gens sont fans de foot, aiment le Nîmes Olympique. Le stade est tout le temps plein. C'est quelque chose qui est assez spécial, mais qui est génial à vivre. C'est au top. Le club est en pleine évolution, ça fait trois ou quatre ans qu'il progresse à vitesse grand V. C'est super agréable d'être dans un club où ça bouge.

    «C'est une famille qui ouvre les bras, qui vous dit de venir, qui vous fait la bise le matin. Il y a ce petit truc. C'est une grande famille.»

    A-t-il été simple de se faire une place dans un vestiaire où tout le monde se connaissait pratiquement par cœur ?
    Oui. Au début, c'est vrai, j'avais ces craintes, en me disant qu'ils sont ensemble depuis longtemps et en me demandant si ce n'était pas une famille fermée. Et bien pas du tout ! C'est une famille qui ouvre les bras, qui vous dit de venir, qui vous fait la bise le matin. Il y a ce petit truc. C'est une grande famille. Avec des gens capables de dire les choses dans le but de faire avancer le club. C'est aussi pour ça que ça évolue rapidement. Je touche du bois pour que ça continue.

    Si le club évolue, personnellement, vous évoluez également. Avez-vous envie de parler d'une première saison référence dans votre carrière à ce niveau ?
    Pas encore, parce qu'elle n'est pas terminée ! Je suis content pour le moment de cette saison. C'est exactement ce que j'étais venu chercher : du temps de jeu pour progresser. Ma première vraie saison référence est à Clermont, c'est là que j'ai vraiment effectué trente-huit matches (NDLR : le club a terminé avec la troisième défense du Championnat en 2017-18), avec une saison régulière. Je voulais continuer sur ma lancée, continuer à jouer, progresser. C'était le plus important. Nîmes m'a tout de suite proposé ça. J'ai dit : "Allez, c'est parti !". Après, on peut toujours mieux faire. Je suis quand même content mais je sais aussi où j'espère aller et c'est pour ça que je préfère être dur avec moi.      
                                                                           
    Quels points auriez-vous envie d'améliorer par exemple ?                              
    Mon jeu au pied : j'aimerais progresser et être plus régulier. Car le haut niveau, c'est aussi le jeu au pied. Ensuite, on voit aussi que les gardiens jouent de plus en plus haut, j'aimerais gagner un peu dans ce domaine. Il ne faut pas en abuser, mais trouver un juste milieu. Ça ne vient qu'en jouant...  
                                                                                                                   
    «Anthony Lopes réalise une saison extraordinaire»      
                                         
    Cette saison, vous faites partie d'une cuvée de gardiens de grande qualité en Ligue 1 entre les Mats Sels, Édouard Mendy, Ludovic Butelle, Anthony Lopes, Stéphane Ruffier, Mike Maignan, Walter Benitez, etc.                                            
    Tant mieux, ça veut dire qu'on travaille bien et qu'il y a de bons gardiens en France ! Je ne suis pas spécialement étonné. Le foot évolue, le poste de gardien aussi. Dans les entraînements, on va de plus en plus loin. C'est un tout. Pourvu que ça dure ! Je trouve par exemple qu'Anthony Lopes réalise une saison extraordinaire. J'adore les gardiens, ça fait plaisir d'en voir plein comme ça.                                        

    Quand vous dites que le poste évolue, cela concerne quels points ou quels critères ?                                                                  
    Ce sont des trucs bêtes : on décortique beaucoup plus les choses à la vidéo qu'auparavant. Il peut y avoir plein de choses à travailler. Avant, dans le temps, je pense que c'était principalement des frappes sur les gardiens. Là, on va plus loin dans la précision des appuis, dans tout ce qui est repères visuels. On travaille avec des petits ou des gros ballons pour habituer les mains. C'est de plus en plus poussé, et c'est génial.      
                                                               
    «L'Euro Espoirs ? Quand on voit ce qu'ont fait les grands l'été dernier...»                                                                    

    Votre saison ne se termine pas au soir de la 38e journée de Ligue 1. L'Euro Espoirs se déroule en juin. C'est un vrai rendez-vous de votre saison. Y pensez-vous déjà ?                                                                              
    Ce qui est génial quand on a la chance d'être en équipe de France (NDLR : Il compte 10 capes et a connu toutes les sélections de jeunes depuis les U17), c'est qu'on a nos objectifs personnels dans le club ; nos objectifs avec le club ; et ensuite il y a la sélection et les objectifs qui vont avec également. Est-ce que j'y pense maintenant ? Non. Mais c'est dans un coin de la tête. C'est une ligne de conduite. C'est excitant. On se dit qu'il peut y avoir un truc de malade au bout. Ça va être mon premier Euro Espoirs. Ça peut être sympa.                        

    Avec quel objectif la France va-t-elle se présenter à cette compétition ? Pour gagner ?                                                                  
    On y va en espérant se qualifier pour les Jeux Olympiques. Donc il faut être au moins dans le dernier carré. À ce moment, on va tout faire pour aller au bout. Quand on voit ce qu'ont fait les grands l'été dernier, ça motive.»

    Source : FF
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    Message par Admin le Sam 9 Mar - 16:07

    Paul Bernardoni : « C’est clair et net, la possibilité de rester à Nîmes est là ».

    Prêté par les Girondins de Bordeaux, le gardien de but du Nîmes Olympique évoque son épanouissement dans le Gard et l’éventualité de prolonger l’aventure avec les Crocos

    Norman Jardin - OG

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_8537
    Paul Bernardoni, un cran au dessus

    À 21 ans, l’international Espoirs est devenu, avec Nîmes, un des meilleurs gardiens de but français. Bien intégré chez les Crocos et adulé par les supporters, Paul Bernardoni ne ferme pas la porte à la possibilité de rester à Nîmes.

    Objectif Gard : Que représente le Nîmes Olympique dans votre parcours ?

    Paul Bernardoni : Troyes, c’était ma formation. À Bordeaux, j’ai connu les premiers moments difficiles, mais ça m’a beaucoup apporté sur le plan mental. Clermont, c’est l’année de la relance. Quant à Nîmes, ça représente l’épanouissement personnel et sportif. Le club est en train de grandir et c’est agréable de faire partir de cette histoire.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_8719
    Paul Bernardoni a passé un palier à Nîmes

    En quelques mois, vous êtes devenu l'un des chouchous des supporters nîmois, comment le vivez-vous ?

    Ça fait bizarre et c’est flatteur. Si je vais en ville, je sais que je vais me faire interpeller deux ou trois fois, mais c’est toujours très agréable. Ici, les gens sont complètement dingues du Nîmes Olympique. Je n’ai jamais vu cela avant. J’ai trouvé beaucoup de relations humaines. Les gens n’hésitent pas à venir me parler, cela tombe bien car j’aime discuter, et montrer mes émotions. Vraiment, les supporters m’apportent du bonheur

    « Ici, à peine les gens te connaissent, ils te font la bise »

    Qu'est-ce qui vous a le plus surpris en arrivant à Nîmes ?

    Le climat ! (Rire). On m’avait dit que dans le sud il faisait très chaud, et j’ai pu m’en rendre compte. Je suis né en Région parisienne (NDLR : Essonne) et là-bas, il n’y a pas souvent le soleil. Ce qui m’a aussi marqué, c’est la chaleur des gens. Ici, à peine ils te connaissent, ils te font la bise. Ça met tout de suite à l’aise.

    Et sportivement ?

    Les Crocos sont des guerriers, ils ne lâchent jamais. Les supporters, c’est pareil, ils nous poussent tout le temps. Parfois, ça peut nous faire faire des bêtises, mais souvent ça nous aide. En fait, Nîmes c’est une super famille qui t’ouvre ses bras.

    « Rester à Nîmes, c’est une option »

    Votre prêt se termine cet été... Mais est-il possible de vous voir au Nîmes Olympique la saison prochaine ?

    On est encore loin de tout ça. Bien sûr, rester à Nîmes c’est une option. Mais il peut se passer beaucoup de choses. Après, il faut voir ce que Bordeaux et Nîmes veulent faire. Mais c’est clair et net que la possibilité de rester est là. Ce que je veux, c’est jouer et aujourd’hui mon objectif c’est les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

    Comment avez-vous vécu le derby retour contre Montpellier ?

    Je pense que certains préfèrent gagner deux fois Montpellier, et faire une saison galère, plutôt que faire une superbe saison, et perdre les deux matches. J’ai bien compris l’importance de ce derby. Deux semaines avant, tout le monde nous en parlé. Quand on est arrivé à l’échauffement, le stade était pratiquement plein. Je me souviens que lorsque Loïck a marqué son but, le stade a tremblé.

    Parlez-nous de l’arrêt que vous faite à la dernière minute de ce match ?

    C’est l’un des plus beaux de ma carrière, parce qu’il a une importance énorme.

    « Ce que je préfère, c’est les salins d’Aigues-Mortes »

    Quel est le meilleur match nîmois de la saison ?

    Je dirais Dijon à l’aller. Ça été dur, mais on a quatre occasions et on marque les quatre. En termes d’efficacité, c’est le meilleur, et en plus, on n’encaisse pas de but. Mais émotionnellement, je retiens celui à Angers lors de la première journée. Par moment, on était très mal et je me disais que la saison allait être galère, et finalement on gagne.

    Comment Bernie (son chien) s’est-il acclimaté à sa nouvelle région ?

    Très bien. Je vais le promener tous les jours. Cependant, il vit mal l’été, parce qu’il a très chaud, alors il reste sous la clim'. En même temps, il a une belle vie ce chien.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_8869
    Bernardoni à Paris

    Avez-vous eu le temps de visiter le Gard ?

    J’ai fait tout Nîmes. Je vais souvent au Grau-du-Roi, comme cela je peux lâcher Bernie sur la plage. Ce que je préfère, c’est les salins d’Aigues-Mortes. Maintenant, il faut que j’aille voir le Pont-du-Gard et le parc national des Cévennes, pour ces paysages et les randonnées. Pour faire du vélo, je vais attendre les vacances car je ne veux pas risquer de faire une mauvaise chute en pleine saison.

    Si un joueur vous appelle pour avoir votre avis sur Nîmes, que lui répondrez-vous ?

    Cours prendre le premier train, n’hésite pas et vas-y !

    Propos recueillis par Norman Jardin - OG

    Bernardoni : appelez-moi Maître !
    À l'occasion de la venue du Tour de France dans le Gard, du 22 au 24 juillet, des animations sont prévues en amont. Notamment, une dictée collective géante programmée le vendredi 29 mars, à 100 jours du début de la Grande Boucle, où 680 élèves nîmois de CM1 et CM2 vont participer. C'est le gardien des Crocos, Paul Bernardoni, passionné de cyclisme, qui a été choisi pour lire la dictée. "C'est un sujet que j'apprécie. En ce moment, je regarde Paris-Nice. Je faisais quelques fautes mais la dictée c'est plutôt de bons souvenirs alors c'est un grand plaisir", a commenté Paul qui jouera le maître dans la salle des Costières, son jardin. Les 16 meilleurs élèves auront la chance de vivre l'étape Nîmes-Nîmes en immersion.


    Dernière édition par Admin le Mer 13 Mar - 19:50, édité 1 fois
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    Message par Admin le Mer 13 Mar - 12:48

    Pierrick Valdivia : « J’aimerais arriver en avril et dire au coach : je me sens prêt ».

    Après une année 2018 terrible avec une rupture des ligaments croisés en avril et une rechute début août l'obligeant à se faire opérer, le milieu de terrain du Nîmes Olympique est de retour.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_8923
    Pierrick Valdivia (Photo Anthony Maurin).

    Sous contrat avec les Crocos jusqu'en juin 2020, Pierrick Valdivia est déterminé à retrouver la Ligue 1 qu'il a connu à 35 reprises avec Lens lors de la saison 2014/2015.

    Objectif Gard : Comment avez-vous vécu cette saison en tant que spectateur ? Frustrante, on peut s'imaginer ?

    Pierrick Valdivia : Même pas, ce sont les aléas du foot malheureusement. Cette année, c'est tombé sur moi. Clément (Depres), le pauvre, c'est pareil. Après, le plus important c'est de tenir mentalement, de vite passer à autre chose et de prendre du recul par rapport au foot. Une grave blessure, si mentalement on n'est pas costaud, on ne revient pas. C'est ce qui a fait que je suis bien revenu. Je me suis mis dans la peau d'un spectateur et l'équipe m'a fait vibrer. Avoir 36 points depuis le mois de février, si on nous l'avait dit avant la saison, on aurait signé de suite. C'est ce qui m'a donné aussi un peu de force avec ce maintien. Et j'aurai la chance de goûter à nouveau à la Ligue 1.

    Avez-vous eu peur de ne pas pouvoir revenir ?

    Non, parce que je ne doute pas. J'ai eu bien pire que ça dans ma vie. Les croisés, on connaît c'est six, neuf mois. Une grave blessure c'est quand même très dur. En soi, la blessure fait mal, l'absence fait mal, le goût de revenir sur le terrain, l'adrénaline... On est aux oubliettes. On est dans un métier où on a une certaine notoriété. Il y en a qui ont du mal à accepter à ne plus être sur le devant de la scène. C'est pour ça que l'on voit parfois de très bons joueurs qui ne reviennent jamais à leur niveau. Quand ça a repété, j'ai voulu attendre avant l'opération. Moi, j'ai eu besoin de partir en vacances, de me ressourcer et de me retrouver avec ma femme, mes enfants. C'est ce qui a fait qu'aujourd'hui je suis bien revenu. Même s'il faut faire attention et ne pas brûler les étapes.

    Actuellement, où en êtes-vous dans votre phase de reprise ?

    Aujourd'hui, je peux tout faire. J'ai eu le feu vert de mon chirurgien. Je peux reprendre les entraînements. J'aurais pu reprendre bien avant. J'ai bien cicatrisé mais je ne vais pas tenter le diable sachant que je ne suis pas en fin de contrat et que l'équipe s'est maintenue. J'ai une certaine expérience. Je connais très bien mon corps. Quand faut y aller, faut y aller mais quand mon corps me dit "fais attention" je sais quand il faut que je m'arrête. J'ai eu une discussion avec le coach. Je me laisse tout le mois de mars pour bien travailler, pour reprendre des sensations, du plaisir. Aujourd'hui, je ne prends pas de plaisir parce que je suis dans le rouge. Après on me reverra sur les terrains. Une fois que je vais digérer tout ce qui est physique, je vais pouvoir cumuler plusieurs entraînements. C'est là que je pourrai dire que je suis apte à postuler dans le groupe.

    "Je veux retrouver le goût du plaisir de tacler"

    Vous voir disputer quelques minutes en fin de saison, c'est possible ?

    Oui c'est réalisable. Après je ne veux pas me mettre d'objectif parce qu'aujourd'hui je laisse mon corps faire les choses. Tant que ça va, je continue. Je suis là. J'ai des petites douleurs à côté. C'est normal, je reprends tout. On verra après les sensations qui me diront si je suis prêt à reprendre dans le groupe. J'aimerais arriver au mois d'avril et dire au coach : "Je me sens prêt". Même lui me dire "je te sens prêt pour être dans le groupe". J'ai fait partie de la montée, donc finir la saison, c'est mon objectif.

    D'autant plu, que vous allez être attendu la saison prochain, au poste de milieu de terrain...

    Oui et non. Il y aura des discussions avec le club, avec tout le monde. Peut-être qu'ils ne voudront plus de moi ? (rires). Il me reste un an à la fin de saison. Je vais me préparer. Comme j'ai dit au coach, je ne suis plus un gamin. Je ne suis pas un tricheur, ni un menteur mais un compétiteur. Je veux toujours revenir au maximum. Bien finir, revenir à mon top niveau pour recommencer la saison prochaine à fond.

    En tout cas, vous êtes bien à Nîmes ?

    Je me sens bien, la direction le sait. Ma famille se sent bien. J'ai beaucoup voyagé. À un moment donné la famille passe aussi avant sa passion.

    Depuis la saison 2014/2015 le parfum de la Ligue 1 doit vous manquer ?

    Je veux retrouver le goût du plaisir de tacler, d'aider les potes. C'est mon tempérament. J'ai besoin de compétition et d'adrénaline. Aujourd'hui je n'en ai pas. À moi de me remettre dedans et bien travailler pour retrouver ce goût.

    Source : OG
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    Message par Admin le Ven 15 Mar - 13:50

    Fethi Harek soutient les orphelins du village de Bordj Zamoura  

    • vendredi 15 mars 2019

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Harek
    Belle initiative de Féthi Harek

    Féthi Harek est parti en Algérie vivre une expérience hors norme : participer à la mise en place d’une maison d’aide et de soutien aux orphelins du village de Bordj Zamoura.


    Quand Fethi Harek et sa famille partent aider des orphelins en Algérie


    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 41337_5c8bbc023dc87_foot--quand-fethi-harek-et-sa-famille-partent-aider-des-orphelins-en-algerie
    Fethi Harek participant à la peinture du futur orphelinat

    Capitaine des Crocos l'an dernier, le défenseur algérien s'est rendu en décembre 2018 dans un village de son pays, pour soutenir un projet de maison d'aide à des orphelins.

    L'histoire est racontée dans un documentaire visible sur le web, réalisée par l'organisme caritatif "Positive Football".

    L'initiative du joueur vient d'une envie faite en famille, selon ses déclarations en début de reportage. Fethi Harek a pour cela pris contact avec une association du village de Bordj Zamoura.

    Comme le montre un documentaire de 25 minutes, le joueur, s'est rendu sur place, avec son épouse et ses enfants, pour prendre directement part au projet et à sa construction.
    À travers les travaux on assiste aux liens créés avec les habitants du village et les orphelins, et à la réflexion du joueur sur sa vision de la solidarité

    Bravo au Capitaine croco !


    Source : Site Officiel du NO et la Gazette
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    Message par Admin le Jeu 21 Mar - 8:25

    Anthony Briançon : « Il ne faut pas tout gâcher ».

    Le capitaine nîmois évoque le coup de mou des Crocos et les ambitions de fin de saison.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_9020
    Anthony Briançon saluant les supporters après le match nul (2-2) face à Strasbourg (photo NO CSF avec BeIn Sport).

    Anthony Briançon, le capitaine du Nîmes Olympique, revient sur les performances actuelles et sur les objectifs de fin de saison.

    Objectif Gard : Anthony, à froid, quel regard portez-vous sur le match nul obtenu contre Strasbourg ?

    Anthony Briançon : Le fait d'être revenu à deux partout montre un état d'esprit de conquérant. On n'a rien lâché. C'est ce qui fait les valeurs de cette équipe. Maintenant, c'est dommage d'avoir pris ce deuxième but qui était largement évitable. En première période, à part le but c'était la seule frappe que l'on ait concédé. Je trouve, et le coach nous l'a dit, qu'on n'a pas fait un mauvais match. On a eu pas mal de maîtrise et de réussite au niveau des passes. Non, c'est bien. Il n'y a pas tout à jeter. C'est vrai que ces deux buts sont gênants. On aurait pu largement remporter ce match.

    Au final, les résultats sont un petit peu moins bon en ce moment ?

    Un petit peu moins bon... On a joué Paris, on a perdu. C'est la logique des choses. On a joué Amiens, on restait sur une période de non-match car on avait pas joué contre Rennes avec une semaine un petit peu compliquée. Le match de Strasbourg a été cohérent même s'il n'y a pas le résultat au bout. On n'attend que le résultat au final. Il y a des choses à améliorer c'est sûr comme le fait de beaucoup centrer et de ne pas arriver à concrétiser. On a une petite semaine de repos qui va nous permettre de travailler ce qu'il ne va pas.

    Vous aviez besoin de cette trêve, même si vous aviez pas joué avant Strasbourg ?

    Si on regarde les statistiques de Strasbourg, on a quand même tous beaucoup couru. Ça va faire déjà du bien aux têtes. Ça faisait un moment que l'on avait pas lâché et récupéré au niveau du foot. Nos joueurs sélectionnés vont pouvoir s'aérer la tête.

    Le maintien est acquis à 99%. N'y a t-il pas un risque de se relâcher inconsciemment et de finir en roue libre ?

    Non, non, au contraire. Il y a des places et des objectifs à aller chercher. On ne va pas se contenter de cette place-là. On va essayer d'aller plus haut. Si on gagne notre match en retard, on passe dans les dix premiers. On se doit d'être ambitieux et gourmand pour finir dans le top 10 de ce championnat. Ce serait top pour une première saison et ça prouverait la qualité de notre groupe.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_9018
    Le capitaine veut emmener le Nîmes Olympique dans le top 10 (photo NO CSF avec BeIn Sport)

    Le match reporté contre Rennes tombe entre les rencontres de Caen et Marseille. Vous repartez pour une semaine à trois matches...

    On a eu l'habitude en début de saison. Un peu moins ces derniers temps. Moi je trouve que pour un joueur professionnel c'est toujours bien de jouer tous les trois jours. Ça permet d'enchaîner.

    Quel regard portez-vous déjà sur cette première saison en Ligue 1 ?

    On est en train de réaliser une bonne saison. Il ne faut pas tout gâcher par des résultats péjoratifs. Il faut finir concentré et libéré. Aujourd'hui, le maintien n'est plus vraiment d'actualité mais il est encore là car mathématiquement ce n'est pas fait. Le but est d'engranger le maximum de plaisir, de points et finir le mieux possible.

    Si on vous avait dit l'année dernière, que le Nîmes Olympique serait 11e de Ligue 1 au mois de mars...

    On aurait tous signé avec les pieds et les deux mains. On ne se voyait peut-être pas à ce niveau. Mais ça prouve qu'il y a un travail qui a été fait et respecté. Nous, joueurs, avons donné le maximum. Cela concrétise ce qu'on fait depuis le début. Ce qui se dit c'est que c'est la deuxième saison la plus compliquée. Il va falloir être vigilant et prêt pour maintenir le Nîmes Olympique le plus longtemps dans ce championnat.

    Propos recueillis par Norman Jardin

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    Message par Admin le Dim 24 Mar - 17:58

    Moustapha Diallo : "Je ne me voyais pas quitter Nîmes Olympique comme ça".

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_9120
    Moustapha Diallo jeudi à l'entraînement des Crocos, qu'il a décidé d'accompagner jusqu'à la fin du championnat.

    22/03/2019

    Malgré la résiliation de son contrat avec le club croco, le milieu sénégalais a décidé de rester auprès de ses partenaires "jusqu'en fin de saison".  

    Depuis mercredi et la résiliation à l'amiable de son contrat, Moustapha Diallo n'est plus un joueur de Nîmes Olympique. Blessé à la cheville gauche, il a été déclaré inapte à la pratique du football. "Ça fait mal. Quand tu joues au foot depuis tout petit, c'est dur de terminer sa carrière comme cela", déclare à Midi Libre le milieu de terrain sénégalais, qui envisageait de "jouer encore trois au quatre ans".

    "Fier" de sa carrière

    Même s'il est "fier" de son parcours et de ses presque dix ans de carrière, même s'il "croit en Dieu" et "accepte" ce qui lui arrive, il a du mal à digérer cette fin en queue de poisson. "Ce n'est pas facile de signer dans un club et de ne pas jouer pour lui. C'est dur, même."

    "Apporter mon savoir-faire"

    Moustapha Diallo a donc décidé de ne pas tourner la page tout de suite. "Je vais accompagner le groupe jusqu'à la fin de saison, avant de rentrer au Sénégal, explique-t-il. Je ne me voyais pas partir comme ça. Même si je ne joue plus, je vais apporter ma présence et mon savoir-faire au groupe."

    Blaquart : "Un gars extraordinaire"

    "C'est un gars extraordinaire, réagit Bernard Blaquart. C'est intéressant de discuter avec lui, il est expérimenté, il a un jugement pertinent. Ça nous donne d'autant plus de regrets de ne pas pouvoir compter sur lui. Une autre vie l'attend maintenant."

    Source : ML
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    Message par Admin le Dim 24 Mar - 18:13

    WTF : Umut Bozok (Nîmes) rêve d'un duo avec Miss France 2019.

    Le 24/03/2019

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 N%C3%AEmes-Olympique-Dijon-Football-C%C3%B4te-dOr-Photo-Anthony-Maurin-18-390x220
    Umut Bozok avec son compère de l'attaque Rachid Alioui

    Umut Bozok, l'attaquant de Nîmes, a invité Miss France 2019, Vaimalama Chaves, pour un duo : lui au piano, elle à la guitare.

    Umut Bozok a eu un coup de coeur pour Miss France 2019, Vaimalama Chaves. Invitée sur le plateau de L'Expresso, l'émission matinale diffusée sur beIN Sports, elle a reçu une invitation de l'attaquant de Nîmes. « Je sais qu'elle a des talents de guitariste, je fais un peu de piano, donc je lui proposerai un duo piano-guitare si un jour si elle descend dans le Sud », a-t-il déclaré.

    Source : l'Équipe


    Dernière édition par Admin le Mer 27 Mar - 12:48, édité 1 fois
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    Message par Admin le Mer 27 Mar - 12:44

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Pierrick-valdivia-of-nimes-during-the-ligue-2-match-between-paris-fc-picture-id855689494
    PIERRICK VALDIVIA

    Bonne nouvelle puisque Pierrick Valdivia refoulera la pelouse samedi matin lors d'un match amical de la réserve contre Alès.


    Source : Midi Libre
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    Message par Admin le Lun 1 Avr - 14:51

    Denis Bouanga : « Parfois, on en attend trop de moi ».

    Avant d'affronter Saint-Étienne à 20h30, l'attaquant du Nîmes Olympique évoque sa première saison dans le Gard et ses ambitions avec les Crocos.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Img_8641
    Au match aller, Denis Bouanga avait trouvé la barre transversale de Stéphane Ruffier.

    Arrivé cet été, Denis Bouanga est la recrue la plus chère de l'histoire du Nîmes Olympique (entre 3 et 4 M€). Après avoir emballé le public un soir d'été face à l'OM (3-1), le Gabonais a ensuite réalisé des prestations irrégulières. Avant d'affronter Saint-Étienne à 20h30, il en explique les raisons et évoque ses ambitions avec les Crocos.

    Objectif Gard : Avant de retrouver la Ligue 1, vous étiez avec la sélection du Gabon qui n'est pas parvenue à se qualifier pour la CAN 2019. On sait l'importance que représente cette compétition pour vous ...

    Denis Bouanga : Il faut savoir passer à autre chose même s'il y a beaucoup de regrets. Ça ne s'est pas fait lors de ce dernier match (Burundi 1-1) mais on aurait dû prendre les points avant. Au final, on est éliminé. On va essayer de revenir plus fort.

    Ce déplacement est l'occasion de vous replonger directement avec le Nîmes Olympique. Quels sont les objectifs de cette fin de saison ?

    Je me remets directement dans le bain. C'est bien que ce match arrive vite pour oublier. Et pourquoi pas aller chercher la victoire à Geoffroy-Guichard ! Finir dans les dix premiers serait bien. Mon objectif personnel, c'est de toujours vouloir plus. Plus tu termines haut, plus t'es vu, plus l'équipe est vue aussi. Ça serait intéressant pour le club, moi et tout le monde.

    Le Top 10 est-il vraiment réalisable ?

    Chaque équipe que l'on a vu au match aller était à notre portée. Il y a eu peut-être des petites erreurs mais on a progressé. On sait très bien tenir nos matches. C'est sûr que cette équipe-là est plus forte qu'en début d'année.

    Cela vous surprend que le maintien ait été acquis aussi rapidement ?

    Non, parce que déjà en Ligue 2, cette équipe était capable de faire beaucoup de choses. Ils ont su recruter des éléments qui ont pu apporter un plus. De se maintenir de façon aussi sereine en Ligue 1, c'est dû aussi travail des dirigeants. Dès le premier match à Angers, quand tu perds 3-1, que tu gagnes 4-3 au final, les performances contre Marseille, le PSG... tu te dis que cette équipe a un état d'esprit et ça ressort beaucoup. Tout le monde en parlait. Même sur la période de neuf matches sans victoire je n'étais pas inquiet parce que je me disais ça va tourner.

    "Si j'ai une opportunité... j'espère que le club ne me bloquera pas"

    Après avoir marqué les esprits d'entrée, comment vous analysez le reste de votre saison ?

    Je dirais moyenne, il y a eu des hauts et des bas. Je sais que j'ai des petits manques à certains moments. On attend beaucoup de moi. Je supporte la pression mais parfois on attend trop de moi. Après je dois m'adapter et faire les matches qu'il faut. Je sais que des fois je n'ai été pas bon. Le fait aussi de ne pas avoir confiance en soi à quelques moments, mon niveau de jeu baisse. Si je pense comme un supporter, je me dis que si tu veux jouer en Ligue 1, tu dois être régulier. Je les comprends tout à fait. Dès le match de l'OM avec la prestation que j'ai faite on m'a accordé beaucoup de confiance. Après j'ai été blessé et j'ai eu du mal à revenir. Néanmoins, j'ai su marquer à Dijon, contre Amiens et faire des passes. Cette confiance doit revenir et c'est justement comme ça que j'apporterai plus au Nîmes Olympique.

    Quand vous parlez de manques. On vous a souvent reproché un peu d'égoïsme dans votre jeu ?

    Oui c'est ça.Parfois je fais des mauvais choix. J'ai une chose en tête et au final je change au dernier moment. En début de saison, c'était instinctif. Je ne me pose plus de questions, je joue comme je sais faire. On m'a dit de me lâcher comme en début de saison. Quand je suis sur le banc, ça joue sur mon jeu. Ça va revenir, il manque ce petit but pour déclencher à nouveau la confiance.

    Il vous reste encore deux ans de contrat à la fin de la saison. Un départ cet été est-il envisageable ?

    Mon but c'est de terminer correctement la saison à Nîmes. Après je verrai si j'ai l'opportunité d'aller au-dessus. J'espère que le club ne me bloquera pas. Quoi qu'il arrive, la priorité c'est laisser une bonne image ici.


    Source : OG
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    Message par Admin le Ven 5 Avr - 8:00

    Ligue 1 : Moustapha Diallo donnera le coup d'envoi de la rencontre Nîmes - Caen

    Jeudi 4 avril 2019

    Après avoir mis un terme à sa carrière en raison d'une grave blessure à la cheville, le Nîmois Moustapha Diallo va donner le coup d'envoi du match de Championnat contre Caen.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 474ec
    Moustapha Diallo sur le banc de Nîmes avec Vlachodimos à droite. (A. Mounic/L'Équipe)

    Moustapha Diallo, le milieu de terrain du Nîmes Olympique donnera le coup d'envoi du match de Championnat contre Caen samedi (20 heures).

    Le joueur et le club avaient annoncé le 22 mars dernier la rupture à l'amiable du contrat qui les liait en raison de la grave blessure à la cheville du Sénégalais.

    Diallo avait alors expliqué au Midi-Libre qu'il allait rester au club jusqu'à la fin de la saison : « Je vais accompagner le groupe jusqu'à la fin de la saison avant de rentrer au Sénégal. Je ne me voyais pas partir comme ça. Même si je ne joue plus, je vais apporter ma présence et mon savoir-faire au groupe. »

    Avant de rejoindre le continent africain en fin de saison, Moustapha Diallo fera une dernière apparition sur le terrain des Costières en donnant le coup d'envoi.

    Fiche :  

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 100
    Moustapha Diallo
    Age : 32 ans
    Poste : Milieu  
    Pays : Sénégal

    Commentaire :

    Sa décision d'accompagner jusqu'à la fin de saison ses partenaires du NO est tout à son honneur . En effet, suivre et accompagner le groupe Nîmois pour faire bénéficier de son expérience (notamment envers ses jeunes co-équipiers) alors qu 'il n'est pas du tout obligé de la faire contractuellement : c'est une attitude très honorable et de plus en plus rare dans le milieu du football !

    Un très grand Bravo à Moustapha. MERCI !
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    Message par Admin le Mar 9 Avr - 8:55

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    Source : FF


    Dernière édition par Admin le Jeu 11 Avr - 8:05, édité 1 fois
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    Message par Admin le Jeu 11 Avr - 8:04

    Nîmes : Savanier, c'est costaud !

    Plaque tournante du Nîmes Olympique, Téji Savanier poursuit sa très belle saison. Auteur de deux offrandes contre Rennes (3-1), mardi, le milieu de terrain gardois a rejoint Angel Di Maria en tête du classement des meilleurs passeurs de Ligue 1.

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 Savanier-nimes-2
    Savanier se régale avec Nîmes.

    Son coup de sang contre Kylian Mbappé, le 1er septembre, lors de la victoire du Paris Saint-Germain à Nîmes (2-4), aurait pu nuire à son image. Mais Téji Savanier (27 ans) a rapidement su tirer son épingle du jeu pour troquer le costume de boucher à celui de joueur très apprécié par les suiveurs de la Ligue 1.

    Savanier fait aussi bien que Di Maria

    Pour sa première saison dans l'élite, le natif de Montpellier fait fort. Très fort, même. En effet, le Gardois a rejoint, mardi, l'ailier du Paris Saint-Germain, Angel Di Maria, en tête du classement des meilleurs passeurs du championnat de France avec désormais 10 offrandes. Un bond en avant permis grâce à ses deux passes face à Rennes (3-1) pour Renaud Ripart puis Antonin Bobichon, sur deux coups de pied arrêtés. Véritable plaque tournante du milieu nîmois, Savanier (4 buts), meilleur passeur de Ligue 2 en 2016-2017 (12), s'est rapidement fait un nom dans l'Hexagone grâce à un profil atypique. Une petite taille (1m71) mais un sens aiguisé du placement et surtout, une utilisation du ballon d'une rare intelligence. Passes vers l'avant toujours justes, frappes lointaines, en atteste son but exceptionnel d'une quarantaine de mètres contre Dijon (2-0), le 15 février, l'ancien joueur d'Arles régale.

    Un avenir incertain à Nîmes

    Et maintenant ? En attendant la fin de saison, qui s'annonce palpitante pour les Crocos, 10es, difficile de ne pas penser à l'avenir de l'homme fort du club. Récemment, un intérêt de Galatasaray, prêt à débourser 6 millions d'euros, a été évoqué. Mais il se murmure que Savanier serait prêt à retrouver son club formateur, le MHSC, afin de poursuivre sa progression. Un possible passage chez l'ennemi que redoutent les fans nîmois. D'ici-là, ils auront le temps de profiter de son talent, qui éclate au grand jour cette saison.


    Source : Maxifoot
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    Message par Admin le Jeu 11 Avr - 15:25

    OM-Nîmes : Bouanga, Nîmois au cœur marseillais

    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 /  LIGUE 1 CONFORAMA  - Page 5 20190411_1_7_1_1_0_obj19938710_1 Denis Bouanga, le croco en forme: 2 buts et 1 passe décisive sur ses 3 derniers matches

    Le "croco" est supporter du club olympien depuis tout petit Le natif du Mans (24 ans) fait le bonheur des "Crocos".

    En ce soir d'été, il avait été le soleil d'une nuit de feu, dans un repaire nîmois en ébullition. Face à l'OM, Denis Bouanga n'avait pas été le seul à flamber avec la tunique du NO, mais son rayonnement avait tout particulièrement ébloui. Un but (celui de l'ouverture du score), une activité tranchante sur son côté, une élégance efficace dans ses prises d'initiative : l'international gabonais, arrivé de Lorient quelques semaines plus tôt, avait frappé les esprits. Le natif du Mans venait d'accomplir un match de rêve. Un sentiment d'autant plus fort qu'il avait réussi à le faire devant l'OM, ce club qui s'invitait constamment dans ses songes d'enfant.

    "Ça me tenait à cœur de réaliser un vrai beau match face à l'OM, s'enthousiasme-t-il encore, car depuis tout petit, je supporte cette équipe." À la maison, c'est son grand frère, fan du club olympien, qui avait ouvert la voie et donné de la voix dans ce sens.
    Son cadet n'avait pas tardé à lui emboîter le pas. "C'était l'époque de Drogba, puis celle de Niang. Depuis, je n'ai jamais lâché mon intérêt pour ce club, resitue le Manceau, dont l'idole, Didier Drogba, a entamé sa carrière dans les rangs du club sarthois. Il n'est resté qu'une saison à l'OM (2003-2004), mais il a marqué l'histoire de ce club à vie." Les échos du Vélodrome sont tout aussi entêtants. "Ce stade, le public, l'engouement : tout ça m'a fait immédiatement aimer l'OM, appuie-t-il. Quand j'étais en Ligue 2 (à Lorient, mais aussi à Tours en prêt), je twittais en sa faveur. Aussi, lorsque j'ai eu la chance de l'affronter, l'été dernier, j'ai tout fait pour 'sortir' le match qu'il fallait. J'ai tout lâché. Et ça s'est bien passé. Ce jour-là, OM ou pas en face, je n'avais qu'une idée en tête : tout donner pour mon équipe."

    Après l'allégresse de ce mois d'août, Bouanga a toutefois eu du mal à reproduire des partitions aussi abouties. Il a longtemps fait preuve d'une inconstance et d'une inefficacité manifestes. L'ancien Merlu a d'abord été brutalement freiné en plein élan par une blessure en marge des terrains (fracture du poignet), ce qui l'a tenu écarté de la compétition durant trois matches. À son retour (7e journée), il a ensuite mis du temps à reprendre le fil d'une saison qui avait si bien démarré. Alors, le doute s'est progressivement et insidieusement installé.

    Il le reconnaît lui-même. Sans faux-fuyants. Avec des explications précises. "À certains moments, je n'ai pas eu assez confiance en moi et mon rendement s'en est alors ressenti, relève-t-il. Contrairement au début de saison, où j'étais davantage instinctif, j'ai eu tendance, par la suite, à faire des mauvais choix avec le ballon, parce que je changeais d'intention au dernier moment. Attention, je supporte la pression et le coach a toujours compté sur moi. Je dois m'adapter, tout simplement. Si je veux m'imposer en Ligue 1, il faut que je sois capable d'être régulier."

    Ces derniers temps, toutefois, Bouanga (24 ans) a donné l'impression d'avoir retrouvé son éclat, évoluant à un niveau qui lui ressemble davantage. À Saint-Étienne (2-1), il y a dix jours, le Croco s'était signalé par un impact plus net, bonifiant un décalage de Téji Savanier par un centre millimétré pour la tête d'Antonin Bobichon sur l'ouverture du score nîmoise, puis obligeant Stéphane Ruffier à un envol sur une frappe qui se dirigeait directement dans la lucarne. Devant Caen (2-0) samedi dernier, puis contre Rennes (3-1) mardi, il est encore monté d'un cran, inscrivant à chaque fois un but.

    "Ça fait du bien, à tout le groupe et à moi, apprécie-t-il. Du coup, ça me donne beaucoup plus d'assurance en moi. Le fait d'être décisif et de marquer apporte doublement de la confiance. Le staff, en outre, fait tout pour que je me sente le mieux possible. Même dans les périodes un peu plus délicates, il a toujours fait en sorte de me soutenir et de m'encourager, le tout de manière toujours pondérée et juste. Dès lors, je me sens libéré. Il faut que je le sois encore, en cette fin de saison." À commencer par samedi, sur la pelouse de l'Orange Vélodrome ? "Je vais tout faire pour accomplir le même match qu'à l'aller, voire mieux, se projette-t-il. J'espère être à nouveau décisif."


    Source : la Provence
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    Message par Admin le Dim 14 Avr - 18:29

    Ligue 1 : ce si discret monsieur Assaf, président du Nîmes Olympique.
    vendredi 12/avril/2019
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    Rani Assaf (à gauche) aux côtés de Jean-Jacques Bourdin, président d'honneur du Nîmes Olympique.
    Très effacé et méconnu, le président du NO détonne dans le paysage d'une Ligue 1 surmédiatisée.Portrait Portrait
    Vous ne le verrez jamais dans la lumière des caméras et des flashs, un environnement où se ruent beaucoup de ses homologues avides d'un temps de parole élastique. Quand de nombreux présidents de club se plaisent à occuper la place publique, lui fuit carrément le jeu médiatique qui consiste à exposer, s'exposer, réagir et même surréagir.
    Absent des écrans et délibérément discret jusqu'à s'effacer du décor et du premier cercle de son équipe, même les jours de match, Rani Assaf n'est pas un dirigeant comme les autres. Certains observateurs attribuent cette propension à se camoufler à son propre parcours de vie, lui le Libanais, natif de Beyrouth, qui a grandi dans un pays en guerre.
    Depuis 2016, ce quadra (45 ans), arrivé au club deux saisons plus tôt dans un pool d'actionnaires, exerce sa présidence sans costard-cravate et sans apparaître sur le devant de la scène. Lui qui est pourtant en pole dans les technologies de communication, en tant que directeur technique, responsable du réseau Free et créateur de la Freebox, intervient essentiellement dans le silence, en fond de terrain. Une méthode qui fonctionne dans un club paré pour vivre une deuxième saison consécutive en Ligue 1, à partir de cet été. Comme quoi, on peut être un président efficace sans s'agiter ni passer d'un micro à l'autre pour un bon mot ou un coup de gueule en mode buzz.
    Bernard Blaquart : "Un président différent"
    Pour entendre Ranif Assaf, il faut donc écouter les autres. L'intéressé décline toute demande d'interviews, ou presque, et chercher à entrer en relation avec lui s'apparente à interroger ceux qui le connaissent le mieux. Parmi eux, Laurent Boissier, le directeur sportif du Nîmes Olympique, est naturellement l'un des plus indiqués pour le faire.
    Au club, le fils de Bernard, figure emblématique des Crocos dans les seventies, est "la personne la plus proche" de Rani Assaf, aime-t-il à préciser lui-même. C'est la voix du président. Une délégation instituée qui s'accommode de toutes les périodes. Que celles-ci soient franchement favorables ou plutôt délicates.
    "Rani est une personne attachante que j'ai la chance de côtoyer depuis quatre ans, souligne Laurent Boissier. C'est quelqu'un pour qui j'éprouve beaucoup d'affection. Il a une façon de travailler qui est particulière et qui lui appartient." Qui convient tout à fait aussi au staff du NO.
    "C'est un président différent", sourit Bernard Blaquart. Laurent Boissier enchérit : "Il est vraiment atypique dans son rôle. Il ne s'implique pas directement dans le domaine sportif et il ne dit jamais rien, car il a une confiance aveugle en son coach et en son directeur sportif. De fait, il nous laisse bosser. À chacun sa place : lui, c'est le patron du secteur financier, Bernard (Blaquart) et moi de la partie sportive. C'est une situation rare effectivement." "Rare", c'est également le qualificatif employé par Blaquart pour décrire son rapport au président. "Il nous arrive d'avoir des discussions, mais elles sont peu fréquentes", indique l'entraîneur du NO qui apprécie le confort d'oeuvrer dans un club où le président est aussi rare, un terme qui s'imprime décidément comme une caractéristique première. "Même si c'est en toute discrétion, il aime être auprès de l'équipe, indique toutefois Umut Bozok, au NO depuis deux saisons, Il est peut-être en retrait, mais il est présent sans se mettre en avant. C'est sa personnalité. Vu aussi qu'il est beaucoup investi dans ses différentes activités professionnelles, il fait ainsi passer les messages par l'intermédiaire des deux Laurent (Boissier et Tourreau, le directeur des opérations du club, Ndlr). C'est un fonctionnement qui nous convient parfaitement à nous, joueurs." Et à leur encadrement, donc.
    "Il y a tellement de présidents interventionnistes par ailleurs que chez nous, le contre-pied devient une évidence, fait remarquer Blaquart. On bénéficie d'une tranquillité de travail au quotidien des plus agréables." Et sur une longue durée, qui plus est, puisque Blaquart et son staff ont été prolongés jusqu'en juin 2023. Un procédé peu ordinaire, là aussi. À l'image, encore, d'un Rani Assaf singulier sur toute la ligne.
    "Il n'est pas là pour exiger que tel ou tel joueur soit aligné sur le terrain, ajoute Bernard Blaquart. Pour un staff, c'est un plus indéniable. Il n'y a pas de limite à fixer." Pas la peine. "En France, 99 % des présidents sont beaucoup plus présents que lui, appuie Laurent Boissier. Pour moi et pour tout le club, c'est une force d'avoir un dirigeant comme lui et c'est sans doute pour ça que le Nîmes Olympique évolue avec un certain succès." Et sans bruit.
    Bourdin : "Un dirigeant passionné et ambitieux"
    Samedi dernier encore, comme souvent les jours de match, ils ont assisté à la victoire de leur équipe devant Caen côte à côte. Rani Assaf et Jean-Jacques Bourdin entretiennent des liens très étroits. Une complicité naturelle. Une vraie complémentarité aussi. Au NO, le premier nommé préside ; le second s'exprime. À l'étage présidentiel, le duo fonctionne parfaitement. Harmonieusement.
    "Cela fait deux ans maintenant qu'on a noué une vraie relation tous les deux, indique Jean-Jacques Bourdin qui a fait connaissance avec Rani Assaf, lorsque celui-ci est arrivé au NO. Le feeling est rapidement passé entre nous et, du coup, on se voit très régulièrement." L'homme de radio, figure emblématique des matinales de RMC, apprécie le "tempérament" du président nîmois. "Rani est un dirigeant passionné et ambitieux pour le club, car il s'est pris d'amour pour le Nîmes Olympique, souligne Jean-Jacques Bourdin. C'est vrai, on a affaire à quelqu'un de très discret également. Il est un peu introverti, car c'est une personne sensible. Mais il sait où il va. C'est un président déterminé. Je sais qu'il aime le NO. Tous les deux, on a donc un objectif commun : c'est de faire progresser le club, ensemble."

    Source : La Provence
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    Message par Admin le Sam 20 Avr - 16:07

    Paul Bernardoni, "en train de grandir" au Nîmes olympique.

    
Bernardoni (1,92 m, 88 kg), gardien du temple nîmois. Et bordelais la saison prochaine ? - 

    20/04/2019

    Le prêt du gardien des Crocos Paul Bernardoni, qui appartient aux Girondins, est une totale réussite. Partagée et appréciée.

    Qu’est-ce qui est le plus compliqué ? Lire la dictée du Tour de France à 700 enfants (passionné de vélo, il avait répondu favorablement à l’invitation de la ville de Nîmes, fin mars) ou jouer au Vélodrome face à Payet, Thauvin et Balotelli ?
    (Sourire) Ce n’est pas le même exercice… Les deux étaient plaisants. Mais à Marseille, on aurait pu faire beaucoup mieux, on s’est réveillé trop tard (défaite 2-1 samedi dernier, NDLR).

    Avec un bon 6 de moyenne, vous êtes le meilleur Croco aux notes de Midi Libre…
    L’important, ce n’est pas les notes, c’est la régularité. A mon poste, c’est essentiel. Je sais quand j’ai été bon ou pas. L’important, c’est de garder ma ligne de conduite, de travail. Il n’y a que ça qui paye. Mais je ne suis pas le seul à avoir été régulier : Teji (Savanier) l’est aussi !
    En tout cas, vous faites une saison aboutie… et aussi l’unanimité !
    Elle sera aboutie quand elle sera finie ! J’avais déjà joué en L1 (débuts à 18 ans, le 8 août 2015 avec Troyes), mais là, c’est ma première saison en tant que numéro 1 en Ligue 1. Et j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres…

    En étant prêté à Nîmes, vous deviez vous attendre à “galérer”. Comment avez-vous fait pour vous maintenir si facilement ?
    Oui, je pensais que ce serait plus compliqué. On n’aura jamais été dans la zone rouge. Mon entraîneur à Troyes, Jean-Marc Furlan, nous disait qu’il fallait faire trois bonnes séries pour se maintenir en L1. Nous, on a gagné nos deux premiers matches, puis on a eu une bonne période en novembre, et fin janvier. Mais je ne suis pas surpris : il y a une telle grinta, une telle ambiance, dans l’équipe et aux Costières… C’est la première fois que je joue dans une équipe qui revient aussi souvent au score. Elle ne lâche jamais rien, elle joue avec le cœur et avec de la folie, même si ça se transforme en naïveté parfois… On a amené un vent de fraîcheur. Nîmes, c’était définitivement le bon choix pour moi !

    Quels sont vos objectifs, personnel et collectif, d’ici la fin du championnat ?
    Collectivement, pour le moment, on fait une saison exceptionnelle. Ce serait bête de finir à une place qui ne correspond pas à notre saison. Le top 10 avec Nîmes, ce serait fabuleux. Et personnellement, c’est de continuer à progresser. Je suis en train de grandir. J’aimerais aussi atteindre les 10 clean sheet.

    Justement, vous en êtes à 8 (matches sans encaisser de but), et à 47 buts pris en 32 journées. Cela vous satisfait-il ?
    Non, c’est trop, même si on est une équipe offensive. On concède beaucoup d’occasions. J’avais fait 14 clean sheet la saison passée avec Clermont. Dix, ce serait pas mal ! En équipe de France U17, notre chef de délégation, Jean-Pierre Dubedat, répétait souvent : “Si tu ne prends pas de but, on ne perd pas…”

    Et contre Bordeaux, ce samedi, vous ne perdez pas ? Jouer contre le club auquel vous appartenez vous met-il un peu plus de pression ?
    Ce serait mentir que de dire que ce match est banal pour moi. Mais je ne me mets pas plus de pression pour tel ou tel match. Que l’on joue le premier ou le dernier, je les aborde de la même façon. Mes arrêts peuvent être plus déterminants contre Caen ou Guingamp qu’à Marseille… Contre Bordeaux, je vais tout faire pour que l’on gagne !

    Vous êtes en équipe de France jeunes depuis 2013. Une carrière pro réussie, ce serait quoi pour vous ?
    Devenir un top gardien de Ligue 1. Jouer la Ligue des champions. Et toucher à l’équipe de France. Mais il y a du boulot (rires) !
    Et ce boulot passera-t-il par une saison de plus à Nîmes, qui veut vous garder ?
    Je ne sais pas. Moi, j’ai envie de jouer. Je ne me ferme aucune porte, mais je me sens bien en Ligue 1… avec du temps de jeu.

    Vous avez de l’ambition, mais vous êtes un vrai gentil, à mille lieues de l’arrivisme et de l’arrogance de certains footballeurs. Cela peut-il vous empêcher de réussir ?
    On m’a toujours dit de rester comme j’étais dans la vie. Si j’ai envie de passer une heure à discuter avec les supporters, je le fais. Je suis gentil, mais sur le terrain, je m’affirme aussi ! Je reste dans ma ligne. Si tu n’es pas toi, tu te perds.

    Source : ML

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