NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mar 25 Sep - 14:36

    Ligue 1 - 7e journée Hélicoptère, Messi, Fortnite... Anthony Briançon présente ses coéquipiers de Nîmes : «Bernardoni nous fait croire qu'il a 22 ans...»


    Capitaine d'une rafraîchissante équipe de Nîmes qui étonne en ce début de saison, Anthony Briançon a accepté de présenter ses coéquipiers. Et souvent avec humour.

    Paul Bernardoni : «C'est un super gardien. On le chambre tout le temps sur son âge. Il nous fait croire qu'il a 22 ans, mais nous on pense qu'il en a au moins 30 (Il se marre). Il ne nous a pas encore montré sa carte d'identité...»

    Baptiste Valette : «Il est arrivé il y a deux ans. Il sortait d'une saison un peu compliquée où il avait été blessé. Il a démarré troisième gardien, avant de bousculer la hiérarchie pour s'imposer en Ligue 2 en tant que numéro un. Il nous a permis de monter. C'est un Sétois attaché à sa ville natale. Il est aussi très important pour le groupe.»

    Loïck Landre : «Il est arrivé cet été. Il sortait d'une saison un peu délicate en Italie, où cela ne s'était pas très bien passé. Là, on sent qu'il nous apporte un peu son expérience vécue à Lens. On le chambre souvent sur son physique parce que c'est vrai que c'est assez impressionnant : c'est un petit buldozer (Il rit).»

    «Harek ? Le papy du vestiaire. Si on en est là aujourd'hui, il y est pour beaucoup. C'est notre leader.»

    Gaëtan Paquiez : «C'est mon meilleur ami. Cela fait plus de dix ans qu'on se connaît. On jouait à Avignon, on était à l'école ensemble. On a créé des liens particuliers. Quand je suis monté à Lyon pour ma formation, on a gardé contact. Et c'est grâce à lui que je suis à Nîmes aujourd'hui puisqu'il m'a fait revenir quand je n'ai pas été gardé à Lyon. On est très, très, très proche. C'est une relation pas commune dans le football. Il essaie de progresser à Fortnite (NDLR : un jeu en ligne très à la mode), mais il a beaucoup de mal...»

    Fethi Harek : «Le papy du vestiaire. Notre guide un peu à tous. Il nous a énormément apporté sur le terrain ces dernières années, dans les moments difficiles, avec son expérience du haut niveau au sein d'une équipe assez jeune. Il a amené sa sagesse. Si on en est là aujourd'hui, il y est pour beaucoup. C'est notre leader.»

    Florian Miguel : «Quelqu'un de simple, d'affectueux. Il s'est très bien intégré dans le groupe. On apprend à se connaître au fur et à mesure des entraînements et des matches (NDLR : Miguel est arrivé cet été de Tours). Bon, maintenant, il faudrait qu'il se mette un peu plus à payer quand on va manger à la brasserie le midi...(Il sourit)»

    «Lybohy nous fait penser à un videur de boîte»

    Hervé Lybohy : «Un physique assez impressionnant. En rigolant, il nous fait penser à un videur de boîte. Mais c'est une super personne qui amène son expérience avec ses 35 ans. La voix de la sagesse. Il nous apaise.»

    Sofiane Alakouch : «La petite pépite nîmoise. J'ai eu la chance de le voir éclore. Il est arrivé sur la pointe des pieds dans le groupe professionnel. Je me rappelle encore qu'il ne parvenait pas à tenir un match entier. Ensuite, le coach lui a fait confiance et a estimé qu'il avait de grosses capacités. Avec un bagage technique assez impressionnant. Il n'a peut-être pas un physique imposant, mais il compense par sa technique.»

    Moustapha Diallo : «Il est arrivé avec une très grosse expérience du haut niveau et de la Ligue 1 (NDLR : 149 matches dans l'élite). Ca reste un leader du vestiaire. Il a été recruté pour ça, pour apporter son vécu, avec sa capacité à récupérer beaucoup de ballons au milieu. Il a de très grandes jambes, des tentacules et il arrive à gratter énormément. Des fois, on le crois battu, mais en fait...»

    Pierrick Valdivia : «Il a été un grand artisan de la montée la saison dernière avant d'avoir une très grosse blessure. Il a été l'un des deux leaders de l'équipe, avec son expérience et son bagage technique.»
    «Savanier, un des meilleurs joueurs avec qui j'ai pu évoluer»

    Téji Savanier : «C'est l'un des meilleurs joueurs avec qui j'ai pu évoluer chez les pros. Avec une technique assez impressionnante. Son pied, sa frappe... Je m'entends très bien avec lui. On l'appelle "Couille", c'est une tradition gitane. C'est un amateur de pétanque, barbecue, grillade, paëlla... De la vie !»

    Faitout Maouassa : «Il est venu ici pour apporter sa touche technique et sa vitesse. Il est là depuis peu de temps, on essaie de l'intégrer au mieux. J'espère qu'il va bien se sentir avec nous.»

    Antonin Bobichon : «On l'appelle "Bobiche". C'est la belle surprise de ce début de saison. On n'a jamais douté de ses capacités, et il a su saisir sa chance en Ligue 1 alors qu'il n'avait pas eu énormément d'opportunités en Ligue 2 la saison dernière (NDLR : cinq apparitions seulement en 2017-18). J'évolue avec lui depuis plusieurs années, j'étais conscient de ses capacités techniques, mais je n'imaginais pas qu'il allait aussi vite s'acclimater à ce niveau. Et je suis très content pour lui.»

    Théo Valls : «Un très bon joueur. C'est un peu le clown du vestiaire. Dès qu'on fait appel à lui, il continue de montrer qu'il a le niveau et qu'il est à l'aise. A l'image des matches de Monaco et Bordeaux.»

    Rachid Alioui : «Un grand artisan de la montée. Avec des grosses capacités physiques et une qualité de frappe impressionnante. Il peut marquer de n'importe quel endroit du terrain. Il a le niveau Ligue 1, et largement.»

    «Umut Bozok ? J'ai rarement vu quelqu'un d'aussi adroit devant le but»

    Clément Depres : «Un gros bosseur. Il s'est fait les croisés il y a quelques années et, petit à petit, sans faire de bruit, il a fait son bonhomme de chemin. On l'appelle l'hélicoptère, puisqu'il reste souvent en l'air et il dévie beaucoup de ballons. Même s'il n'a pas eu énormément de temps de jeu la saison passée, il a prouvé qu'on pouvait compter sur lui en Ligue 1. Surtout sur ses entrées.»

    Denis Bouanga : «Il s'entend très bien avec Florian Miguel pour avoir évolué à Tours ensemble. C'est quelqu'un qui est très rapide et qui parvient à allier vitesse et technique. Il a une grosse qualité de frappe, il peut marquer pas mal de buts. C'est une recrue qui va nous apporter énormément.»

    Umut Bozok : «C'est la révélation de la saison passée. Pas grand-monde ne s'attendait à ce qu'il marque autant de buts. Même lui d'ailleurs... Il a effectué une saison magnifique. Avec Rachid (Alioui), c'était un duo assez complémentaire. Ils ont fait mal à beaucoup d'équipes de Ligue 2. J'ai rarement vu quelqu'un d'aussi adroit devant le but. Il a un sang-froid assez incroyable. Sinon, c'est un geek, il joue à tous les jeux. Il est très fort à FIFA, un peu moins à Fortnite.»
    «Thioub, le Messi de Nîmes !»

    Renaud Ripart : «Le Matador ! Il adore les taureaux, les corridas. C'est un pur Nîmois. A part son prêt d'une saison au CA Bastia, il est là depuis toujours. Il a été relancé par le coach Blaquart. Il n'a pas lâché, il revient de très loin. On peut aller à la guerre avec lui, on sait qu'il ne lâchera jamais, c'est ce qui fait sa force. On l'appelle le marathonien tant il court des dizaines et des dizaines de kilomètres par match.»

    Sada Thioub : «Le Messi de Nîmes (Il rit). C'est un peu l'idole des Costières. Il est arrivé sur la pointe des pieds, on a eu la chance de récupérer un super joueur. Il est très fort. C'est aussi le fils de caché du coach... C'est le chouchou !»

    Baptiste Guillaume : «Une belle rencontre. Quelqu'un prêté par Angers avec des capacités athlétiques impressionnantes. On peut aussi l'appeler l'hélicoptère. Il pèse beaucoup sur les défenses. C'est un super mec. C'est un Belge... On ne lui en veut pas.»


    Source : FF
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Dim 7 Oct - 14:10


    "Pana"

    Panagiotis Vlachodimos.

    Jeudi matin, en conférence d'avant-match NO / SDR, l'entraîneur nîmois a fait un bilan et une mise au point sur la situation de l'attaquant grec.

    "C'est très compliqué pour lui car il ne fait pas partie des plans. Quelque part c'est difficile pour lui de rester motivé et je le comprends. Moi je fais des choix. Son style de jeu ne convient pas au style de l'équipe. Il a dû mal à s'intégrer. Ça fait un an et demi qu'il est là. Il ne parle pas français. Peut-être que je ne fais pas beaucoup d'efforts mais lui non plus. Il n'est pas performant, avec de grosses lacunes sur certains plans. Il est peut-être bon dans un autre style de jeu. S'il ne s'intègre pas c'est que les efforts ne sont pas faits, d'un côté ou de l'autre."


    L'avenir du concerné s'écrit peut-être loin du Gard...
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 8 Oct - 9:39

    Le joueur de Nîmes Olympique Umut Bozok, un prodige au football et... au piano


    A l'aise sur le terrain comme au piano.
                                                                     
    08/10/2018

    Umut Bozok, la star du Nîmes Olympique était l'invité de l'émission "J+1" sur Canal +, dimanche 7 octobre. Et pour le final, il a donné une sacrée prestation au piano.

    Il l'avoue lui-même : petit il préférait jouer au piano plutôt qu'au ballon rond. Umut Bozok est pourtant aujourd'hui le joueur star de Nîmes Olympique. Mais en parallèle de la Ligue 1, il s'adonne à son autre passion encore aujourd'hui.

    Un père musicien
    Le football, jeune, il le dit lui-même, il n'était pas bon. Jusqu'au jour du "déclic" : et là la passion du ballon rond a été prenante. Il a mis le piano de côté.

    Des équipiers impressionnés
    Quand il se met au piano, ses coéquipiers sont d'abord impressionnés la première fois, mais ensuite ils en redemandent. Histoire d'animer la troisième mi-temps.                                                
    Alors dimanche 7 octobre, il était normal lors de l'émission J+1 qu'il jour un ou deux petits morceaux au piano.

    Bozok : “Buffon ? C’est quelqu’un qui mérite énormément de respect”

    Cet été, Gianluigi Buffon a rejoint le PSG. La légende italienne impressionne ses coéquipiers et même ses adversaires depuis qu’il est à Paris. Invité de J+1 sur Canal +, Umut Bozok, l’attaquant de Nîmes, est revenu sur l’attitude du portier italien à l’issue de la rencontre entre Nîmes et le PSG (2-4).

    “Buffon ? Ce que je retiendrai de cette légende, c’est que c’est quelqu’un qui prend son temps à la fin du match pour discuter avec les joueurs. Ce n’est pas quelqu’un qui, une fois le match terminé, va rentrer aux vestiaires, se changer et rentrer à la maison. C’est quelqu’un qui va prendre sur son temps pour échanger. Il nous a tous fait une bise. C’est incroyable, c’est quelqu’un qui mérite énormément de respect. C’est une légende du football.”


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 17 Oct - 22:44

    Jean-Jacques Bourdin nommé président d'honneur de Nîmes Olympique.

    Midi libre - 17/10/2018

    Il était déjà conseiller du président Rani Assaf et parrain du club.

    Le journaliste de "RMC" a été nommé ce mercredi. Il était déjà conseiller du président Rani Assaf et parrain du club.

    Sa présence et son implication étaient déjà fortes au sein du club gardois. Elles vont sans doute l'être davantage encore. Ce mercredi, Jean-Jacques Bourdin a été nommé président d'honneur de Nîmes Olympique.

    Déjà conseiller du président Rani Assaf et parrain du club, le journaliste de RMC s'ancre donc un peu plus dans un club qui lui est cher.

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 29 Oct - 13:50

    Les années lyonnaises d’Anthony Briançon

    Le capitaine nîmois a passé trois saisons au centre de formation de Lyon. Grâce aux témoignages de ceux qui l'ont côtoyé nous vous proposons de revenir sur son difficile apprentissage du métier de footballeur.

    Corentin Corger 19 octobre 2018 - Objectif Gard


    Anthony Briançon (à droite), sous le maillot lyonnais, lors d'un derby face à Saint-Étienne suivi par son fidèle acolyte Dylan Vrontos (photo DR)

    Ce soir à 20h45, le Nîmes Olympique se déplace à Lyon pour disputer la 10e journée de Ligue 1. Ce match sera particulier pour le capitaine nîmois, Anthony Briançon, qui est resté trois saisons (2009-2012) au centre de formation du club rhodanien.

    Un apprentissage du métier de footballeur, loin de sa famille, que nous avons voulu vous raconter. Grâce aux précieux témoignages, de Dylan Vrontos, son copain de chambre, Catherine Rajat, responsable d'internat, Jérémy Jacquemot, kinésithérapeute de l'OL, et Stéphane Roche, éducateur, nous avons tenté de percer la personnalité d'Anthony Briançon. Émotions et fous rires garantis.

    Pas évident de retracer la vie d'Anthony de 15 à 18 ans, en quelques minutes. Pour y parvenir, Dylan Vrontos, qui partageait la chambre du défenseur des Crocos, nous sert de fil conducteur. À travers différents thèmes, nos autres interlocuteurs viendront se greffer.

    L'éloignement familial et la vie au centre

    Dylan Vrontos, 24 ans, est resté trois ans au centre de formation avec Anthony. Il tient une salle d'électro-stimulation et de fitness dans laquelle le défenseur nîmois a investi. Il raconte : "Il jouait à Avignon, moi à Saint-Rémy. On s’était donc déjà côtoyé sur les terrains. On est arrivé à Lyon en même temps sachant que l’on avait fait des essais inimaginables dans toute la France tous les deux.

    Avant même de signer, on commençait à être proche.

    Et les débuts ne furent pas faciles pour les deux jeunes gens. "La première année, on arrive tous les deux du Sud, c’est assez compliqué, reprend Dylan. On découvre un nouveau monde, la rigueur. Je me souviens d’Anthony, il était casanier. Il aime bien être proche de ses parents avec un esprit famille assez développé. Dès qu’il en avait l’occasion le week-end, il descendait le vendredi soir après l’entraînement et remontait le dimanche midi en survêt de l’OL pour jouer l’après-midi. Il avait besoin de se ressourcer. Alors que les autres, la plupart du temps, restaient au centre de formation."

    Il refuse le pôle espoir

    Tellement attaché à sa famille et à ses habitudes, l'apprenti lyonnais en oublierait presque ses ambitions de footballeur... "Pour l'anecdote, deux années avant Anthony avait refusé d’intégrer le Pôle Espoir d’Aix-en-Provence, affirme son compagnon de chambrée. Lors du rassemblement des joueurs du district, le responsable rentre dans le vestiaire et demande à ceux qu’ils ne veulent pas intégrer le pôle espoirs de le dire. On est 50 joueurs qui rêvons que de ballon pour nous c’est évident que personne ne va dire non. Il y en a un qui lève la main, c’est Anthony ! Lui il était en section foot à Avignon, à côté de chez lui, il avait sa famille, ça lui allait bien. À ce moment-là il n’a pas pensé à l’aspect football. À Lyon, on a vécu H-24 pendant trois ans ensemble. On a tissé des liens incomparables. Il allait chercher sa force dans ses proches, qui ont de belles valeurs et qui l’ont bien éduqué. Il y avait aussi Catherine et Didier qui étaient un peu nos parents là-bas."
    Il a pleuré en arrivant et en partant

    Catherine Rajat, responsable d'internat, qui a côtoyé Anthony tous les jours pendant trois ans hésite avant d'ouvrir l'armoire aux souvenirs : "il va peut-être m’en vouloir ! (rires) Quand il est arrivé, c’était dur pour lui. Il pleurait souvent les soirs. Sa maman m’appelait. Ils étaient dans la chambre avec Dylan. Ils ont fait trois ans en chambre double. Ils n’ont jamais voulu se séparer. C’est un gamin qui a pleuré quand il est arrivé et qui a pleuré pour partir. C’était dur pour lui de quitter sa famille et de se retrouver à Lyon. Et pour partir, parce qu’il n’avait plus envie de nous quitter ! Ils avaient souvent le cafard le soir, une des mamans m’appelait, en me disant les garçons ne vont pas bien. J’allais les voir dans leur chambre. Au début ils pleuraient, quand je sortais de la chambre ils rigolaient. Avec moi, je n'étais pas sur le terrain donc on pouvait parler de pleins choses. Tous leurs petits soucis, je pouvais les entendre. Je suis un petit peu la mère de substitution. Anthony a souvent été blessé mais n’a jamais baissé les bras. On passe plus de temps avec ceux qui sont blessés. Il a toujours rebondi avec le sourire. Quand il était chez nous, jamais il aurait pensé jouer en pro avec ses blessures qui l’handicapaient. Son petit accent du Sud nous faisait toujours rire ! Ça nous mettait du soleil quand c’était triste à Lyon. Je suis déçu car je ne peux aller au match et sa famille voulait passer nous voir vendredi. Sinon on ira le voir au match retour au mois de mai à Nîmes !"
    Négociateur en pâtisserie et co-entraîneur d'Arles-Avignon !

    Du capitaine des Crocos, son ami Dylan connaît même les petites faiblesses gourmandes et ses qualités de négociateur commercial : "Sa mère lui mettait tout le temps, une valise pleine de gâteaux. Au début ça se savait pas trop et après il y avait tout le centre qui était au courant. Nous étions la chambre 12 et le soir quand on avait seulement mangé des pâtes à l’huile d’olive, les gars venaient et se servaient. Mais lui du coup il négociait avec les gens. C’était assez drôle ! Parce qu’il voulait pas être trop gentil mais en même temps il ne voulait pas passer pour un radin. Je me rappelle aussi des carrières de FIFA ensemble. Derrière c’est son nom sur snapchat et twitter, il s’appelle "Briatos" parce que l’on avait fait le combiné de nos deux noms. Du coup on avait crée un entraîneur qui s’appelait Dianto Briatos et on avait pris Arles-Avignon. À l’époque, c’était la seule équipe qui nous représentait dans le Sud qui était dans l’élite. Ça faisait vraiment entraîneur italien de haut niveau !"

    L’amitié, la béquille pour surmonter la blessure


    Mais l'heure est rarement à la rigolade sur le rectangle vert où Anthony est souvent handicapé par les blessures récurrentes. "Il avait un problème au genou. Un bout de cartilage qui se détachait, explique Dylan Vrontos. Une blessure qui a pris du temps pour être décelée. Le docteur lui explique que c’est très rare, un seul cas enregistré auparavant dans l’histoire du club. Ils sont un peu dans l’inconnu. Malgré sa blessure, je ne l’ai jamais entendu dire qu’il voulait arrêter. Après forcément il avait des périodes où son mental n’était pas au max. On a eu un peu de chance aussi car je me suis blessé sur les premiers mois après son opération."

    Un tandem d'éclopés

    Forcément isolés des valides et du rectangle vert, les deux compères vont s'épauler mutuellement dans les moments difficiles. "On était tous les deux en béquilles ! Je pense qu’inconsciemment on s’est soutenu tous les deux", reprend son acolyte. Sa mère venait nous chercher en voiture, on était une belle bande d’handicapés, on en rigolait d’ailleurs ! Sur les premiers mois, ça l’a un peu aidé. Il ne s’est jamais vraiment retrouvé tout seul. J’essayais d’en prendre soin. On formait une belle équipe. Antho ça reste un bon vivant, il arrive à détourner le malheur en bonheur. Je me rappelle le week-end, il descendait chez lui quand il était blessé. Il me laissait des papiers avec des mots d’encouragement. Il était tellement altruiste. Lui était dans une situation super emmerdante et pensait aux autres encore une fois. C’est quelqu'un de différent !"

    "Une personnalité attachante..."

    Jérémy Jacquemot, kinésithérapeute de l’Olympique Lyonnais, qui s'est occupé d'Anthony pendant quasiment une année d'indisponibilité connaît bien le Croco : "Sur des blessures un peu longues, les relations s’affinent. La proximité se crée. Anthony a une personnalité très attachante donc la prise en charge en était d’autant plus facile. Il a des ressources que peut-être d’autres n’ont pas et qui lui ont permis d’arriver au niveau professionnel. Certes quand on a une blessure, on prend du retard par rapport aux autres mais lui ce n’était pas quelqu’un d’abattu. C’est quelqu’un qui aime la vie, qui sourit à la vie. Il se battait pour arriver ses fins, être joueur professionnel. Il est rarement arrivé en tirant la tronche, toujours de bonne humeur. Une rééducation et réathlétisation très sympa avec lui parce qu’il a de grosses qualités de travail. Il n’a pas été conservé chez nous et a su rebondir à Nîmes. J’entretiens toujours des relations avec lui, on se téléphone de temps en temps."

    Un leader avant l’heure


    Dylan Vrontos a des explications pour ce qui est du charisme de son compagnon d'apprentissage."La deuxième année, c’est là qu’Antho a commencé à exploser avant de se blesser. C’est Stéphane Roche qui prend les commandes des 17 ans nationaux. À ce moment-là, il rentre dans son plan de jeu et il n'en sort plus. Il jouait milieu défensif et n’avait pas un très grand gabarit, un peu frêle assez vif sur ses appuis. Ce passé de milieu de terrain où il était obligé d’avoir une certaine vision du jeu, d’aller un peu plus vite dans ses choix, de savoir ce qu’il allait faire avant de recevoir le ballon, ça lui a servi. Il a toutes les qualités qu’un défenseur central moderne devrait avoir."

    "... les bases pour passer des caps..."

    Entraîneur des U17 Nationaux lors de la saison 2010/2011, Stéphane Roche gardent un souvenir intact du Sudiste : "On était dans un parcours de formation au milieu de terrain. Il avait du volume, de l’abattage, une bonne vision du jeu. De la qualité pour mettre de bons ballons aux attaquants. C’était aussi un bon récupérateur. Un garçon qui avait des caractéristiques intéressantes au milieu de terrain. Mais aujourd’hui, un milieu peut être capable d’évoluer sur la ligne arrière. En taille, il était dans la moyenne plus. Il faisait partie des joueurs qui jouaient le plus souvent, des cadres de l'année 1994. Je dirais qu’il avait les bases pour passer des caps et progresser. Malheureusement, il a été freiné. Sur le terrain, il se comportait comme aujourd'hui à Nîmes. Quelqu’un avec du charisme, un gros compétiteur mais entraînant pour l’équipe et pas tourné vers son ego. D’ailleurs, je crois que je l’avais mis capitaine. Il avait montré ce côté de ne rien lâcher, être persévérant et être un bon partenaire en permanence. Il faisait partie des joueurs qui ont un peu cet esprit lyonnais, capable d’assumer un côté leadership. Il avait ça en lui. Il y a très peu de joueurs qui l'ont en eux et qui se font vraiment accepter par les partenaires parce qu’ils ne se trompent pas. Il avait cette maturité de savoir les moments où fallait travailler, suer et ceux où on pouvait rigoler que ça soit en dehors ou sur le terrain. Il n’avait pas pu finir la saison et pour les phases finales, il nous avait manqué. Ça je le sais (rires) !"

    Revenu de l'enfer

    Dylan Vrontos grimpe une dernière fois dans la machine à remonter le temps : "C’est quand il se blesse qu’il pousse d’un coup et le fait qu’il ne puisse pas s’entraîner, il passe beaucoup de temps dans la salle de muscu. La fin de saison est très compromise, il prend un gros coup sur la tête mais il lui reste un an de contrat et il va revenir pour les 19 ans nationaux. Les coaches ont des à priori parce qu’ils savent ce qu’il est capable de faire et attendent de voir comment il va relever la tête. Même s’il a du mal au début, il montre qu’il ne lâchera pas. Il se donne trois fois, quatre fois plus à l’entraînement que des joueurs lambda. Ça nous a un peu marqué. Un jour c’est le coach Delmotte qui a fait une remarque. Il y avait beaucoup de joueurs qui étaient là tranquille en dilettante et il a donné Anthony comme exemple. "Regardez le, ça fait six mois même plus qu’il est blessé, il a connu l’enfer ! Il lui reste six mois. Il sait que c’est compromis. Il se donne deux fois plus que vous. À un moment donné prenez conscience de la chance que vous avez." Moi j’en témoignais parce que j’avais vécu ça avec lui. Je lui faisais prendre sa douche, c’était un truc de fou."
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 8 Nov - 11:11

    Le retour aux sources de Jean-Jacques Bourdin à Nîmes.

    Quand il n'y en a plus, il y en a encore. Chaque matin après Bourdin Direct, du lundi au vendredi de 6 heures à 9 heures, Jean-Jacques Bourdin débriefe avec son équipe. Du coup, il nous reçoit dans son bureau flambant neuf de l'Altice Campus avec quelques minutes de retard. Il connaît bien L'Équipe. «Je me suis mis à le lire tous les jours dès l'âge de douze-treize ans. J'étais un passionné de sport. Mais généralement, aujourd'hui, je m'arrête après le foot et le rugby», confie-t-il un peu gêné.
    À une époque, le sport rythmait vraiment sa vie. Car avant d'être considéré comme l'un des meilleurs intervieweurs politiques de France, Bourdin a d'abord fait ses armes comme journaliste sportif. Il a même essayé d'intégrer la rédaction du journal par l'intermédiaire de Jean Sadoul, alors président du Groupement, l'ancêtre de la Ligue de football professionnel. En vain. Tentative de piston ? «Non, répond catégoriquement l'intéressé. Jean Sadoul était d'Alès comme moi. Je le connaissais surtout parce qu'il avait dirigé l'Olympique d'Alès, le club de foot local.»
    Nous sommes en 1975. Et à vingt-six ans, Jean-Jacques Bourdin n'en est pas à son premier échec. La période post-bac du jeune Gardois n'est guère fructueuse. Ses études de droit entamées à la fac de Grenoble ne lui plaisent pas. En tout cas moins que les soirées poker. Il quitte donc l'enseignement supérieur. Après son service militaire, il enfile même le costume de VRP et sillonne les routes de l'Ardèche, du Vaucluse ou encore du Gard pour vendre notamment des assurances-vie.
    Puis il se met à rêver journalisme. Pas refroidi par le fiasco L'Équipe, il croise la route d'un certain Raymond Castans, alors patron de RTL, l'oncle de sa petite amie de l'époque. «On parle de sport tous les deux, et Raymond voit que je m'y connais», se souvient Bourdin, dont la carrière débutera sur un pari. Au détour d'une de leurs nombreuses discussions, Raymond Castans soutient au jeune homme que l'Italien Franco Bitossi - surnommé le «coureur au cœur fou» tant celui-ci s'emballait au moindre effort - avait été champion du monde de cyclisme. Convaincu du contraire, Jean-Jacques Bourdin parie et gagne...
    Quelques mois plus tard, les deux hommes se retrouvent donc à Paris dans les locaux de RTL. «Quand j'arrive, je suis en stage. Je ne sais rien faire», raconte Jean-Jacques Bourdin. Rue Bayard, le siège historique de la radio qu'elle a quitté en mars dernier, on le surnomme «le pistonné». «Ça ne m'a jamais traumatisé», assure-t-il. D'autant qu'après quinze jours d'observation, il a rapidement l'occasion de faire ses preuves. Il est envoyé à Évian suivre la préparation du PSG, jadis partenaire de RTL. «J'ai découvert un monde professionnel que je ne connaissais pas et qui m'a plu.» Après neuf mois de stage, il est titularisé au sein de la rédaction des sports. Il y restera jusqu'en 1982. Sept ans où il couvre une ribambelle de disciplines, du rugby à la gymnastique, en passant par le cyclisme, le football, le ski, la F1 et l'athlétisme.
    Parmi ses plus beaux souvenirs, son interview de Wladislaw Kozakiewicz, le perchiste médaillé d'or aux Jeux de Moscou en 1980, auteur d'un bras d'honneur resté célèbre au public russe qui le sifflait pendant ses sauts. «C'était un moment d'histoire extraordinaire. Kozakiewicz, opposant au communisme, qui réussit à s'imposer et battre au passage le record du monde dans un stade conquis à la cause du perchiste local, Konstantin Volkov. Ils ouvraient carrément les portes du stade pour laisser entrer un maximum de vent pendant ses sauts», se rappelle Bourdin.
    Autre grand moment : la Coupe du monde de football 1982 en Espagne. Sa première et sa dernière comme journaliste. S'il rate la demi-finale des Bleus à Séville, pour cause de départ sur le Tour de France, il n'en garde pas moins un formidable souvenir. «On était en plein dans l'opposition Jean-François Larios/Michel Platini. Larios était au trente-sixième dessous. Il faisait le mur de l'hôtel de l'équipe de France à côté de Valladolid. J'allais le chercher, on passait la nuit à refaire le monde. Il savait qu'il ne jouerait plus.»
    Si Robert Chapatte souhaite le recruter pour s'occuper du rugby sur Antenne 2, il choisit de rester fidèle à Raymond Castans qui lui propose de présenter le journal de 8 heures sur RTL
    Bourdin est d'ailleurs tellement proche du milieu de terrain stéphanois que quand le scandale de la caisse noire de l'ASSE a éclaté quelques semaines plus tôt, il n'a pas traité l'affaire, Christian Ollivier, aujourd'hui chef des sports à RTL, à cette époque stagiaire dans le même service, s'y collant. Ce dernier dépeint un Jean-Jacques Bourdin bienveillant. Comme ce soir où il est envoyé à Nancy pour commenter un match dans le cadre de l'émission Les routiers sont sympas(disparue en 1983). «Je ne me sentais pas bien. Je voulais tout arrêter. J'appelle donc le présentateur. Ce soir-là, c'était Bourdin et il m'a immédiatement rassuré.»
    Mais tous n'aiment pas ce qu'il est devenu. Un de ses anciens confrères à RTL, contacté pour évoquer leur relation, nous a répondu : «Le populisme, ce n'est pas mon truc. Je préfère m'en tenir à cela...»
    1982 marque la fin de la carrière de Jean-Jacques Bourdin au service des sports. Si Robert Chapatte, directeur des sports sur Antenne 2, souhaite le recruter pour s'occuper du rugby, il choisit de rester fidèle à Raymond Castans qui lui propose alors de présenter le journal de 8 heures sur RTL. Le commentaire d'un match, il ne le retrouvera finalement qu'en mars dernier, pour France-Colombie (2-3). Mais là-dessus, il insiste : «Il faut voir ce match comme une madeleine de Proust, d'ailleurs je ne m'étais pas assez préparé.» Ce que réfute Jean Rességuié, l'un des journalistes sportifs phares de RMC, qui l'accompagnait ce soir-là et avec qui il discute souvent football : «J'étais totalement bluffé. Il a énormément travaillé ses fiches, surtout sur les joueurs colombiens.»
    Le 17 octobre, Jean-Jacques Bourdin a été nommé président d'honneur de Nîmes. Laurent Boissiers, le directeur sportif, détaille son rôle : «Il donne une image positive au club et file des coups de main sur des dossiers. Pour Romain Del Castillo par exemple (prêté par Lyon l'an dernier), j'ai demandé s'il pouvait contacter Jean-Michel Aulas. Il vient aussi aux matchs et m'appelle en semaine pour connaître l'état de forme des joueurs.»
    Elle est loin l'époque où, en 1959, son grand-père l'emmenait pour la première fois au stade Jean-Bouin supporter l'équipe de l'entraîneur emblématique, le «magique Kader Firoud», comme il l'appelle.
    Aujourd'hui, Jean-Jacques Bourdin est habité d'une mission : «Défendre le club.» Voilà pourquoi, quand on lui parle de l'ancien président - qui l'a amené au club en 2014 - Jean-Marc Conrad (celui-ci a fait appel de sa condamnation à trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis dans l'affaire des matches truqués en 2014 pour éviter la relégation en National), Bourdin la joue très président d'honneur. «À l'époque, j'ai accepté sans être au courant de ce qui se tramait. D'autre part, je ne vois pas où est la corruption. Il y a un match que l'on a perdu 5-1, et pour le nul face à Caen (1-1), je ne vois pas pourquoi il y aurait eu corruption dans la mesure où cela arrangeait les deux équipes.»
    À croire que ceux qu'il cuisine tous les matins depuis maintenant dix-sept ans et qui biaisent parfois dans leurs réponses ont un peu déteint sur lui...

    2 395 000
    Le nombre d'auditeurs cumulés chaque jour pour la saison 2017-2018 de la matinale RMC, selon Médiamétrie.

    Jean-Jacques Bourdin en bref

    69 ans.
    1976 : débute comme journaliste sportif à RTL.
    2001 : prend les commandes de la matinale de RMC.
    2018 : devient président d'honneur du Nîmes Olympique.  

    Source : L'Equipe du 07 11 2018



    Source : L'Equipe du 12 11 2018



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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 8 Nov - 13:19

    Avec Savanier, Nîmes Olympique va mieux.

    ERIC DELANZY - Midi Libre - 08/11/2018


    Savanier, deux buts et une passe décisive en sept matches de L1.

    Après sa suspension de 5 matches, le maître à jouer des Crocos, passeur et buteur à Dijon, rayonnera à nouveau face à Nice samedi lors de la 13e journée de Ligue 1.
    Il est 6e au classement des notes du journal L’Équipe (6,14 de moyenne sur 10), derrière les Parisiens Mbappé, Verratti, Neymar, Draxler (5e) et le Lillois Pépé (4e). Dans cette Ligue 1 qu’il découvre, Teji Savanier est déjà en train de confirmer son talent révélé en Ligue 2…

    1. La découverte de la ligue 1 à 26 ans

    Après avoir joué près de 200 matches en L2 (197 exactement), le milieu de terrain formé à Montpellier Hérault goûte à la L1 à bientôt 27 ans, qu’il fêtera le 22 décembre. Un peu tard pour y faire carrière ? "Non, j’ai encore du temps, estime-t-il. 26 ans, ce n’est pas vieux, non ?"

    C’était son rêve, en tout cas. "Oui, petit, mon rêve, c’était de jouer en Ligue 1. On en rêve, mais on ne pense pas y arriver. Je suis en train de le réaliser, et je n’ai pas l’intention de m’arrêter là." Alors, l’élite, c’est comment ?

    "C’est impressionnant, d’abord, de retrouver certains joueurs en face de nous, reconnaît Savanier. Il y a plus de tampons en Ligue 2, mais ça va plus vite en Ligue 1, surtout dans les 30 derniers mètres. Le placement est plus précis, les adversaires lisent ton jeu plus rapidement. C’est un autre monde, mais je m’y sens bien, l’équipe s’y sent bien et on fait un bon début de championnat. Mais on sera vraiment devenu un club de Ligue 1 quand on s’y sera maintenu !"

    2. Coup franc et penalty, c’est qui le plus fort ?

    On a été tout sauf surpris de voir Savanier marquer sur coup franc direct des 20 mètres à Dijon, samedi. On se souvient de son hallucinante série de coups de pied arrêtés en lucarne, cet été lors d’un entraînement en stage à Peralada (Espagne). On y était, et on avait écarquillé les yeux, comme tous ses coéquipiers. Il avait d’ailleurs remis ça lors du premier match amical de préparation, début juillet à Béziers.

    Nîmes s’était imposé 1-0 sur un coup franc de son maître à jouer. Le même qu’en Bourgogne. "Dès qu’il part, je le sens parfait. Et je me dirige vers la gauche pour fêter le but… On fait le break (2-0) et ça nous libère. Cette victoire nous fait beaucoup de bien, même si on a su gérer sereinement cette série de neuf matches sans succès."

    Reste à savoir quel coup franc est le plus beau, entre celui de Dijon et celui de Bobichon à Bordeaux (3-3)... "Le sien est un peu plus loin, je pense… On va dire que les deux sont très beaux, répond Savanier. Mais ça me fait vraiment plaisir que “Bobiche” en ait mis un aussi, il a été très bon en mon absence. En tout cas, ce ballon de Ligue 1, il flotte ce qu’il faut, il me va bien !"

    Et pour tirer les penalties, lui qui avait été supplanté dans l’exercice par Umut Bozok la saison passée, mais qui a trompé Areola face au PSG en septembre (2-4) ? "Le tireur n°1 reste Umut (même après son échec face à Guingamp, NDLR), moi je suis le n°2. Un buteur a besoin de marquer : c’est lui qui tirera si on a un penalty contre Nice… à moins que la faute soit commise sur lui !"

    3. L’expulsion face au psg, des lettres d’insultes

    Cinq matches de suspension, un mois et demi sans jouer : Savanier a payé très cher, trop cher, son expulsion pour une "faute grossière" (ainsi que l’a qualifiée la Ligue), sur Mbappé (90e+3). Le Parisien avait été exclu lui aussi pour avoir bousculé le Nîmois après s’être relevé. Depuis, Teji n’avait que très rarement évoqué l’incident.

    Il le fait pour Midi Libre : "ça m’a beaucoup touché, car on a mal parlé de moi. Je me suis retrouvé sur le devant de la scène pour de mauvaises raisons. Le club a reçu des lettres anonymes d’insultes qui m’étaient destinées, et qui me traitaient d’assassin. J’ai fait une faute d’antijeu, mais ce n’était pas un tacle au genou, je n’ai cassé la jambe de personne ! Mais je n’en veux pas à Mbappé, car il a dû avoir peur d’être blessé, il a eu une réaction de peur…"

    L’équipe a autant manqué à Savanier que ce qu’il a manqué à l’équipe. "C’était très dur de regarder jouer mes coéquipiers et de ne pas pouvoir jouer. Je les ai vus aux Costières, à la télé à Bordeaux, en tribune à Montpellier. L’hôtel, les causeries, tout m’a manqué. J’ai fermé ma gueule, je suis allé me défendre en appel, j’ai travaillé et je suis revenu pour un gros match, à Lyon."

    4. Derby raté, acte manqué vivement le retour

    Parmi les cinq rencontres purgées, il y a donc eu le derby à La Mosson (3-0). Un acte manqué pour le gitan originaire de la cité Gély, située dans le quartier montpelliérain de Figuerolles. "C’est le match que je rêvais le plus de jouer. Je l’ai raté, mais il y aura le retour… Je ne sais pas si on l’a joué trop dans nos têtes avant, si on a été surpris par l’ambiance. Même moi, je n’avais jamais vu La Mosson comme ça ! Il faudra se souvenir de tout ça pour le retour aux Costières. Et gagner, pour nous et nos supporters." Rendez-vous dans moins de trois mois, début février.

    Nîmes: Téji Savanier, un crocodile bien dans sa peau

    Son coup de patte attire bien des regards, suscite les convoitises et les commentaires: arrivé il y a trois mois en Ligue 1, le Nîmois Téji Savanier est en train de s’y faire un nom.

    "Ce n’est pas une surprise. Depuis quatre ans, il devrait jouer en Ligue 1", assure son directeur sportif Laurent Boissier: "Il a un pied en or. Jeu court ou jeu long, il joue juste et a le sens du collectif".
    "Il a un volume de jeu, une qualité technique", renchérit l’ancien milieu "croco" Eric Garcin (1987-93): "Il voit le jeu avant d’avoir reçu le ballon, a toujours un temps d’avance et sur les coups de pieds arrêtés, il est un vrai plus".
    "Il est impressionnant, il arrive, il s’impose, il est capable d’éclairer le jeu. Techniquement tout ce qu’il fait est parfait, j’aime Savanier", s'est enthousiasmé l'ancien Bleu Luis Fernandez lundi dernier, dans son émission "L’oeil de Luis" sur beIN Sports.
    Avec deux buts --un penalty face au PSG et un coup franc magistral face à Reims-- et une passe décisive en 7 titularisations, ses statistiques n’affolent pas les compteurs, mais avec ou sans son lutin, Nîmes n’a pas le même rythme.
    Certes, le milieu croco montre encore du déchet, mais il bonifie le collectif. Avec lui, le promu a gratté trois succès, 10 points et inscrit 14 buts en sept matchs; sans lui, avec quatre points et quatre buts en cinq matchs, il n’a pas décroché le moindre succès.
    La saison passée, Savanier avait déjà trouvé par quatre fois le chemin des filets et délivré neuf passes décisives en championnat après avoir été couronné, une saison plus tôt (2017), meilleur passeur de ligue 2.

    - "Ma vie, c'est le Sud" -
    A bientôt 27 ans, sous contrat avec Nîmes jusqu’en juin 2021, le petit milieu de terrain (1,71m-62kg) s'est également fait remarquer par son altercation avec Kylian Mbappé et les cinq matchs de suspension récoltés pour une faute grossière sur l’international parisien.
    Car le joueur issu de la cité Gély, à Montpellier, où il vit encore aujourd’hui, sait aussi montrer du caractère. "Je suis un Gitan, un méditerranéen, je n'en ai pas honte, mais j'ai aussi le caractère un peu chaud", assume Téji Savanier, avant de tempérer ses propos.
    "C’est bien d’avoir du tempérament, mais il faut aussi savoir le canaliser, et je suis parfois trop explosif. Quand je joue, je ressens cette flamme intérieure, mais je ne suis pas un voyou ni un casseur. Ma faute sur Kylian ne méritait pas un rouge. La sanction est disproportionnée. Ma meilleure réponse, elle est sur le terrain où, en sept matchs, je n’ai reçu aucun avertissement", rappelle-t-il.

    - "Caractère" -
    Formé à Montpellier, c’est de l’autre côté du Vidourle, à Arles puis à Nîmes, qu’il trace sa carrière. "Ma vie, c’est le Sud, la Camargue, je vis à Montpellier et Nîmes est mon club de coeur. J’y suis chez moi, c’est ma maison", assure le milieu. "La ville possède du caractère, c’est mon identité c’est un truc de fou. Aux Costières, il y a une vraie ferveur, c’est une terre de football. Avec ce public, j’ai les poils qui se dressent, c’est chaud comme dans une arène, ça crie, ça vit le football, cela sent le combat".
    Ce sentiment de bien vivre son football n’interdit pas les projections. "On ne sait pas de quoi sera fait l’avenir, je suis en contrat avec Nîmes jusqu’en 2021, mais je suis prêt à partir dans n’importe quel endroit. Il faut aussi savoir regarder ailleurs", avance-t-il. "Mais aujourd’hui, ma priorité, c’est ce maintien avec Nîmes, et un succès, (vendredi) soir, face à Nice. Ce sera compliqué toute la saison, mais on a notre place en Ligue 1".

    Source : AFP


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 8 Nov - 19:58

    Bernardoni, un espoir qui confirme.

    Le gardien nîmois Paul Bernardoni reste sur une grosse performance à Dijon et prouve qu'il est une valeur sûre à son poste.

    Auteur d'un très bon exercice 2017/2018 avec le Clermont Foot, qui lui a d'ailleurs valu d'être élu meilleur gardien de Domino's Ligue 2 lors des Trophées UNFP, Paul Bernardoni poursuit sa progression cette saison avec le Nîmes Olympique. Prêté aux Crocos par les Girondins de Bordeaux, l'international espoirs a, comme son équipe, serré la vis dernièrement : après avoir encaissé 12 buts lors des 5 premiers matchs, il n'est allé cherché le ballon dans ses filets qu'à 7 reprises sur les 6 dernières rencontres. Bernardoni a réalisé son 3e clean sheet sur ses 6 derniers matchs lors de la victoire nîmoise à Dijon à l'occasion de la 12e journée de Ligue 1 Conforama. Il y a d'ailleurs été l'auteur sa meilleure performance de la saison statistiquement, avec 13 interventions. Depuis le début de la saison, seul le portier nantais Tatarusanu a fait mieux (15 lors du Dijon FCO-FC Nantes de la 2e journée).

    4e de Ligue 1 Conforama au nombre d'interventions

    Pour confirmer cette statistique, le gardien gardois est le 4e gardien de Ligue 1 Conforama qui est intervenu le plus (85 ballons captés et détournés), derrière Tatarusanu (FC Nantes, 92), Johnsson (EA Guingamp, 88) et Samba (SM Caen, 88). Samedi, après avoir fait face à la 18e attaque de Ligue 1 Conforama, celle de l'OGC Nice, Paul Bernardoni grimpera-t-il sur le podium de ce classement honorifique ? Réalisera-t-il un 2e clean sheet de suite ? Réponse au Stade des Costières vers 21h45...

    Source : LFP

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 15 Nov - 13:15

    Buteurs : de célèbres célébrations


    Renaud Ripart célèbre en torero son but contre l'OM

    Ligue 1 Conforama - 15/11/2018

    En Ligue 1 Conforama, les buteurs signent leurs buts par des célébrations aussi personnalisées qu’originales : De Neymar à Thauvin en passant par Cavani, Khazri, Jallet ou encore Ripart.
    Tel un peintre apposant ses initiales à ses œuvres, les buteurs signent habituellement leurs buts. Danses, dédicaces, glissades ou encore sauts périlleux et autres signes quasi cabalistiques, les manières de manifester sa joie ne manquent pas. Et dans ce domaine, les joueurs savent faire preuve d’une grande imagination. Car si des buteurs ont une signature fétiche, d’autres font dans l’originalité en Ligue 1 Conforama.
    Cette saison, les célébrations les plus connues sont encore celles des Kylian Mbappé, Memphis Depay, Radamel Falcao, Nicolas Pépé, Whabi Khazri Angel Di Maria ou encore Renaud Ripart .
    Une célébration régionale est celle de Renaud Ripart avec les Crocos (face à l’OM notamment). Grand amateur de corrida, le Nîmois a fait le torero.
    Renaud Ripart n'a jamais caché en effet son amour pour les toros, il salue donc chacun de ses buts marqués à la façon d'un torero. Olé !
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 19 Nov - 13:22


    Article du quotidien L'équipe. Pierre Rateau (avec E.M.)

    Ligue 1-Nîmes : Landre doit comprendre.

    Suspendu trois marches pour son tacle violent sur le Niçois Youcef Atal, le défenseur nîmois a parfois du mal à maîtriser son puissant gabarit.  


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 19 Nov - 20:44

    L'activité solidaire et admirable du capitaine croco Fethi HAREK.







    "Par tous les temps, distribution de repas chauds avec le « COLLECTIF PARTAGE » à Nîmes".

    Un Très Grand Bravo et "NO" Sincères Remerciements à Fethi Harek = la très grande classe !




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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 22 Nov - 11:32

    Nîmes Olympique : présentation d'El Croco.



    Naissance :
    21 décembre 2010

    L’info :
    Des taureaux au croco.
    Celui qui donne vie à la mascotte du Nîmes Olympique était il y a quelques mois encore le président d’un club taurin de la commune gardoise de Laudun-l’Ardoise.
    Depuis janvier 2018, il a troqué l’organisation de courses camarguaises pour chauffer l'ambiance du Stade des Costières
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 23 Nov - 19:32

    JORDAN FERRI SIGNE AU NÎMES OLYMPIQUE HIER JEUDI 22 NOVEMBRE 2018 EN PRÊT DE L'OLYMPIQUE LYONNAIS



    NÎMES OLYMPIQUE - Jordan Ferri, mi-Lyon mi-Croco.

    Le milieu de terrain lyonnais est prêté au Nîmes Olympique jusqu'à la fin de la saison.

    Le Nîmes Olympique  a présenté, cet après-midi, Jordan Ferri, son nouveau joueur. Le milieu de terrain prêté par l'Olympique Lyonnais sera du déplacement à Strasbourg demain.

    Avec la probable fin de carrière de Mustapha Diallo, Jordan Ferri (160 matches de L1) le nouveau milieu de terrain nîmois devient le joueur le plus expérimenté de l'effectif, en termes de rencontres dans l’élite du football français.

    Mais l'arrivé du natif de Cavaillon n'est pas vraiment une surprise. Son nom circulait déjà à Nîmes il y a plusieurs semaines. "C'est un dossier que nous suivions depuis le 15 octobre", a avoué Laurent Boissier, le directeur sportif des Crocos.  Ferri sera nîmois jusqu'à la fin de la saison et son prêt n'est pas assorti d'une option d'achat.

    De son coté, le joueur, qui a pris le temps de serrer le main à tous les journalistes présents, a hâte de jouer. "Je vais aider le club du mieux que je peux pour se maintenir en L1", a-t-il déclaré. Il faut dire que son temps de jeu était très réduit cette saison à Lyon.
    Bruno Génésio, le coach de l'OL ne l'avait utilisé qu'à quatre reprises (dont une contre Nîmes). Cette arrivée dans le Gard permet aussi à Jordan Ferri de se rapprocher de sa famille qui habite à Saint-Remy de Provence.

    Le milieu de terrain est âgé de 26 ans et il pèse 73 kilos pour 1,72 m. Il portera son nouveau maillot floqué du numéro 6, dès demain à Strasbourg, mais pas mardi prochain en coupe de la Ligue face à Saint-Étienne car c'est une rencontre qui était programmée avant la signature du nouveau croco. Jordan Ferri n'arrive pas en terre inconnue puisqu'il a déjà côtoyé Anthony Briançon et Pierrick Valdivia à Lyon et Loick Landre en équipe de France jeunes.
    Bernard Blaquart dispose désormais d'un nouvel élément de choix pour constituer son milieu de terrain.

    L'arrivée de Jordan Ferri en photos

    Jordan est venu chercher du temps de jeu à Nîmes (photo Norman Jardin / Objectif Gard)


    Laurent Boissier a présenté le nouveau Croco (photo Norman Jardin / Objectif Gard)

    Source : Norman Jardin - O.G. avec NO crocos sans frontières



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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 23 Nov - 22:55

    Nîmes compte sur l'expérience de Jordan Ferri.

    COLIN DELPRAT -  Midi Libre - 23/11/2018



    Laurent Boissier le directeur sportif a présenté sa nouvelle recrue, le milieu prêté par Lyon, Jordan Ferri.

    Après un mois de négociation, Jordan Ferri est prêté jusqu'à la fin de la saison à Nîmes Olympique. Le milieu formé à Lyon et aux 160 matches en Ligue 1 débarque dans un club qui lui ressemble et avec lequel il pourrait jouer dès ce samedi à Strasbourg.
    Il est désormais le joueur le plus expérimenté de l'effectif gardois avec 160 matches de Ligue 1. Barré par la forte concurrence à l'Olympique Lyonnais, Jordan Ferri est arrivé à Nîmes en qualité de joker pour pallier les absences longue durée de Pierrick Valdivia et Moustapha Diallo.

    "Quand j'ai eu le pépin avec Moustapha (Diallo), le premier nom qui m'est venu est Jordan Ferri. Il y a eu un mois de galère pour le faire venir. Il a fait un choix fort en venant à Nîmes", assure le directeur sportif, Laurent Boissier.

    Jordan Ferri "n'arrive pas en tant que sauveur"

    "A 26 ans, il me fallait du temps de jeu. J'ai eu un bon contact avec le club. Cette ferveur du sud, ces valeurs de hargne, de volonté et générosité me correspondent. Je ne viens pas tant que sauveur mais pour me fondre dans le collectif", détaille le nouveau numéro 6 des Crocos.

    Le Lyonnais ne disputera donc pas le derby de ce soir face aux Verts. "Je souhaite une bonne saison à Lyon et une victoire dans le derby. J'ai fait un discours avant de partir pour encore un peu plus les motiver. Désormais je suis tourné vers Nîmes."

    Il a effectué son premier entraînement ce vendredi après-midi à Manduel à huis-clos et est déjà pour le déplacement demain à Strasbourg. Il ne pourra cependant pas disputer la rencontre de Coupe de la Ligue mardi contre Saint-Etienne.

    Source : Midi Libre avec NO crocos sans frontières
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 23 Nov - 23:54

    Les crocos de la saison 2018-2019 du NO.

    Jordan Ferri, milieu défensif prêté par l'OL.


    Jordan Ferri avec le maillot croco, où il portera le n•6

    Présentation de Jordan Ferri

    Prêté en tant que "joker médical" par l'Olympique Lyonnais jusqu'en fin de saison (sans option d'achat) au NO, le sudiste (vauclusien) Jordan Ferri, milieu défensif lyonnais de 26 ans, est un joueur très expérimenté, comptant pas moins de 212 matches avec l'OL (toutes compétitions confondues).
    Avec modestie, il espère apporter sa pierre à l'édifice de l'objectif maintien des crocos cette saison en Ligue 1.

    L'anecdote

    Il a préféré signer à Nîmes (14e de ligue 1 avant la 14e journée) plutôt qu'à Guingamp (20e de ligue 1 après 13 journées). Sa volonté de se rapprocher de sa famille de Cavaillon a fait pencher la balance (il a même consenti pour ce faire une baisse de son salaire), même si son souci d'avoir du temps de jeu a aussi compter dans son prêt (5 apparitions seulement cette saison en 17 matches de l'OL, 13 journées de Ligue 1 et 4 journées de ligue des champions)  .  

    La déclaration de Jordan Ferri

    "Je souhaitais me rapprocher du sud, j'ai eu de bons contacts avec les gens du club, je me reconnais dans les valeurs du club. Je me sens prêt à aider ce club, cette équipe et ses supporters. Je ne viens pas ici en tant que sauveur, je viens pour me fondre dans le collectif. Physiquement je suis prêt, et prêt à attaquer avec cette équipe".

    Source : NO crocos sans frontières
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 26 Nov - 11:17

    Tout vient à point… pour Hervé Lybohy et les Crocos.

    THIERRY ALBENQUE- MIDI LIBRE - 26/11/2018.



    Hervé Lybohy, ici au duel face à Da Costa, a été intraitable samedi à Strasbourg. - AFP

    Le solide défenseur, équipier modèle, a été l’homme clé samedi soir en Alsace en marquant son premier but en L1 et ainsi donner la victoire aux Crocos (1-0) à Strasbourg lors de la 14e journée.
    C’est une belle histoire. Celle d’"un garçon extra", comme le qualifie Bernard Blaquart. Hervé Lybohy a vécu un moment particulier, samedi soir, à Strasbourg. À 35 ans, de la tête, son point fort, il a marqué son premier but en L1. Un but qui compte.


    "Je suis vraiment content car il rapporte trois points importants pour le maintien", savoure simplement le Franco- Ivoirien qui a su échapper au marquage serré de Mitrovic : "Il me collait beaucoup sur les corners précédents. Sur celui-là, j’ai tenté de l’emmener au premier poteau pour partir en suite au second. Il est rentré dans ma feinte et le ballon de Téji (Savanier) est arrivé là où je l’attendais. C’est lui qui a fait tout le boulot."

    La culture du travail

    Tirer la couverture à lui, ce n’est pas dans sa nature. Joueur fidèle – quatre saisons de rang à Amiens, autant au Paris FC – Hervé Lybohy, arrivé à l’intersaison, est l’archétype du joueur de club. "Qu’il joue ou qu’il ne joue pas, il ne dit rien et travaille, apprécie Blaquart. Il prend ce qu’on lui donne avec plein d’humilité. C’est un équipier modèle, un exemple à suivre pour certains, peut-être pour des jeunes qui veulent tout, tout de suite."

    "Le travail, c’est dans ma culture, j’ai été éduqué comme ça. Mon père m’a toujours dit qu’il fallait travailler pour pouvoir atteindre ses objectifs et réaliser ses rêves. C’est ce que j’ai fait et que je vais continuer à faire car ce but ne va rien changer", insiste Hervé Lybohy.

    L’amateur de Uno, jeu auquel il a converti pas mal de Crocos, n’a pas été que buteur pour sa sixième apparition seulement, puisque Landre lui a plus souvent été préféré. Bien épaulé par un Briançon redevenu lui-même, il a avant tout fait le boulot en défense où il a été costaud, très costaud, avec ces vingt ballons récupérés.

    Quatrième “clean sheet”

    Ce quatrième clean sheet, le deuxième de rang en déplacement, n’est pas anodin. Il prouve que l’équipe nîmoise a resserré les rangs derrière et a compris qu’elle ne s’en sortirait pas uniquement en s’appuyant sur son jeu d’attaque. En la pressant et en l’acculant sur son but, les Strasbourgeois ne lui ont de toute façon pas laissé le choix samedi et il lui a fallu être solide pour repousser leurs assauts de la première période. "Ils nous ont mis dans le dur, analyse Renaud Ripart. Ils nous ont posé pas mal de problèmes, notamment sur les côtés avec leur système de jeu, mais on n’a pas craqué sur leurs temps forts, on a su résister, laisser passer l’orage."

    "On a rectifié deux ou trois trucs à la pause, enchaîne Lybohy. On est allé chercher les Strasbourgeois plus haut. Pour les gêner dans leurs relances, on est monté sur leurs trois centraux qui nous posaient des problèmes." "Ça a plutôt bien fonctionné car on a eu la maîtrise en seconde période", souligne Blaquart.

    "On est plus sorti, on a eu plus d’espaces et on a su mettre ce but important", termine Jordan Ferri qui, dans un rôle de relayeur qu’il affectionne – "Se projeter, accompagner les attaques" –, a vite marqué son territoire. "Je n’ai pas de souci, il va s’intégrer très, très rapidement à notre jeu, sourit Blaquart. On l’a vu parler, on a besoin de ça aussi car c’est le seul à avoir une vraie expérience de L1 dans un effectif très jeune."

    Très jeune, "mis à part Lybohy…", taquine le coach croco. Lybohy, la belle histoire de cette 14e journée. "Il le mérite, chapeau à lui."


    Hervé Lybohy : «En ligue 1, je savoure chaque seconde…»

    > 27 novembre 2018 - LE PARISIEN


    Stade de la Meinau (Strasbourg), samedi. Hervé Lybohy après avoir inscrit de la tête l’unique but de la victoire face à Strasbourg. AFP

    Hervé Lybohy, l’ancien capitaine du Paris FC qui découvre la Ligue 1 à 35 ans, a marqué son premier but samedi avec Nîmes.

    Depuis son but de la tête samedi à Strasbourg synonyme de victoire pour Nîmes (1-0), Hervé Lybohy a reçu plusieurs centaines de messages de félicitations. « Je sais que je représente beaucoup de personnes en L 1, sourit l’ancien capitaine du Paris FC (2014-2018). Des joueurs de mon profil en région parisienne, il y en a plein. Mais parfois, on tombe sur des coachs ou directeurs sportifs qui ne nous font pas confiance. J’ai une belle histoire à écrire, j’espère qu’elle servira d’exemple pour montrer que dans le foot et la vie en général, rien n’est jamais fini. Il faut toujours se battre avec abnégation et garder la foi. »
    A 25 ans, l’enfant de Sarcelles, titulaire d’un bac + 2 (DUT technique de commercialisation), évoluait encore en CFA 2 (N 3) avec la réserve de l’Entente SSG puis avec l’Olympique Saint-Quentin. Dix ans plus tard, à un âge où beaucoup de footballeurs ont déjà raccroché, il découvre la Ligue 1, à 35 ans, après n’avoir disputé que trois saisons de Ligue 2 dans sa carrière…
    «Je ne me suis jamais pris pour un grand footballeur»
    « Jamais je n’aurais imaginé jouer un jour en L 1, surtout à mon âge. Je savoure chaque seconde… Je ne me suis jamais pris pour un grand footballeur. Mais ce qu’on ne peut pas m’enlever, c’est ma détermination et mon envie. J’ai toujours eu ça ancré en moi. Mon papa m’a élevé dans cette culture du travail. »
    Sa signature à Nîmes avait néanmoins été accueillie avec un certain scepticisme. « Je ne me suis pas arrêté à ce que pensaient les gens, reprend-il. Je suis venu pour apprendre avec humilité. Nîmes a un groupe jeune et le club cherchait quelqu’un comme moi pour le canaliser. Je n’avais, certes, jamais joué en L 1, mais je suis le plus âgé (de l’effectif) derrière Fethi (Harek, 36 ans) et j’ai quand même un peu d’expérience. Quand je parle, je sens du respect et de l’écoute. J’ai été bien accueilli. Je savais que j’aurais besoin d’un temps d’adaptation et j’ai beaucoup bossé pour avoir ma chance. » Numéro 3 dans la hiérarchie des défenseurs centraux nîmois, derrière Briançon et Landre, Lybohy a disputé son premier match de L 1 le 16 septembre à Bordeaux (3-3, 5e journée). Nos confrères de « l’Equipe » l’avaient crédité d’une note de… 3 sur 10.
    « On m’a parlé de mes mauvaises notes, avoue-t-il. Mais je ne les ai pas regardées. C’est le meilleur moyen de se plomber le cerveau. C’était la première fois depuis dix ans que je restais sur le banc aussi longtemps sans jouer. Je connais mon corps. Je sais, surtout à mon âge, que j’ai besoin d’enchaîner les matchs pour être bien physiquement. A Strasbourg (NDLR : son 6e match de L 1), j’étais mieux. » En plus de son but, le joueur passé par le Racing, Compiègne, Fréjus et Amiens a réussi un sans-faute défensif (20 ballons récupérés, 6 dégagements).
    Il fait l’unanimité dans le vestiaire nîmois
    Après la mi-temps, on l’a aussi vu prendre la parole au milieu de ses coéquipiers. « Je leur ai dit qu’on devait se calmer, j’ai fait ça instinctivement et naturellement, mes habitudes de leader au Paris FC sont revenues, affirme le Francilien, parfaitement intégré à sa nouvelle vie sudiste. « La région parisienne et beaucoup de gens me manquent. Je continue à suivre le Paris FC qui était un peu ma maison. Mais le plus important, c’est que ma famille se sente bien ici. »
    Ses deux garçons qui évoluaient à Créteil ont eux aussi rejoint Nîmes en U 11 et U 10. « Mais il n’y a pas eu de favoritisme, ils ont dû passer un essai », rigole le papa qui fait l’unanimité dans le vestiaire nîmois.
    « Qu’il joue ou qu’il ne joue pas, il ne dit rien et travaille, apprécie son coach, Bernard Blaquart. C’est un équipier modèle, un exemple à suivre pour certains, peut-être pour des jeunes qui veulent tout, tout de suite. »
    MERCADAL «TRÈS CONTENT» POUR LUI
    Aujourd’hui à Caen (L 1), l’entraîneur Fabien Mercadal a connu Hervé Lybohy à Amiens (2010-2012) puis la saison dernière au Paris FC. « Je suis très content de ce qui lui arrive, explique le technicien. Au mois de mai, Laurent Boissier (NDLR : directeur sportif de Nîmes) m’a appelé. Je lui ai dit : Prenez-le, il va jouer… J’ai toujours pensé qu’Hervé était sous-coté alors qu’il est ultra-intelligent, bon dans le jeu aérien et qu’il a une capacité à bien ressortir les ballons. C’est un très bon mec, un vrai bon joueur et je suis content qu’il puisse le prouver. C’est aussi un leader qui sait s’imposer par son honnêteté.
    Le problème, c’est qu’en France on enferme les gens dans des cases. Dans l’esprit de certains, comme il est costaud, c’est le bourrin de base qui ne sait faire que des fautes. Des conneries sur Hervé, j’en ai tellement entendu… On m’a même dit qu’il n’avait pas le niveau Ligue 2. Mais il faut avoir une totale méconnaissance du foot pour penser ça. C’est comme les questions sur son âge… Dans un groupe de L 1, il vaut mieux avoir un mec de 35 ans comme lui, fiable, sérieux et jamais blessé, plutôt qu’un jeune con de 20 ans pas impliqué. »



    Dernière édition par Admin le Mar 4 Déc - 12:31, édité 1 fois
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 30 Nov - 14:02

    Un penalty et c'est reparti pour le Nîmois Umut Bozok ?

    COLIN DELPRAT-MIDI LIBRE-30/11/2018



    Umut Bozok a mis son tir au but et qualifié Nîmes. - N. B.

    Après deux tentatives manquées, le Franco-Turc s’est rassuré en réussissant son tir au but lors de la séance victorieuse contre Saint-Etienne, mardi soir, en Coupe de la Ligue. Mais attend toujours son heure.
    On avait amicalement chambré Umut Bozok suite à un penalty manqué lors d’une séance de handball avec l’Usam, qui venait après ses deux ratés contre Guingamp (0-0, poteau) et Nice (0-1, arrêt de Benitez). Un manque de réussite qui trottait certainement dans sa tête. On le comprend, sa dernière et unique réalisation de la saison remonte au 16 septembre contre Bordeaux (3-3). Une période de disette inhabituelle pour l’attaquant franco-turc depuis deux ans et demi, terminant successivement meilleur buteur de National puis de Ligue 2.

    Le soutien du coach et de ses partenaires

    « Quand un joueur n’est pas bien, il faut l’aider, explique Bernard Blaquart. J’ai fait le choix de le désigner. » Le coach nîmois lui a parlé de longues secondes avant la séance de tirs au but face à Saint-Etienne mardi (1-1, 4-2 tab). Quatre joueurs étaient désignés, il ne manquait que l’identité du dernier frappeur. « Quand il a fallu choisir le 5e tireur, on a tous dit “Umut !”, assure Paul Bernardoni. Il faut souligner sa force de caractère. »

    Plusieurs de ses partenaires sont venus lui glisser un mot. « Faitout (Maouassa) m’a chambré juste avant que je tire en me disant de refaire comme lors d’une rencontre de jeunes face à lui, raconte Umut Bozok. Ce jour-là, j’avais inscrit un doublé sur penalty. »

    Le scénario de ce 16e de finale lui a permis de prendre ses responsabilités et, malgré un match compliqué, de se rassurer. « Il fallait bien passer par ce moment, avoue l’intéressé. Le chemin jusqu’au point de penalty m’a paru super long. Ce n’était pas facile à gérer. Heureusement, le public m’a soutenu et m’a beaucoup aidé. Dans cette période difficile, il faut faire abstraction de l’extra-sportif. Il faut être bien dans sa tête, s’entourer de ses proches et de sa famille. »

    Blaquart : « Un temps d’adaptation »

    Treize apparitions, huit titularisations, un but et deux passes décisives, ses statistiques illustrent des difficultés à s’adapter à l’exigence de la Ligue 1.
    « Umut traverse un passage compliqué, concède Blaquart Bernard. Peu de choses lui réussissent. Contre Saint-Etienne, on lui refuse un but valable et il aurait pu bénéficier d’un penalty. Il en sortira grandi. Son accession a été très rapide mais, cette fois-ci, il lui faut un temps d’adaptation. Il pensait peut-être que ça irait plus vite en Ligue 1. Car les qualités, il les a. »

    Le système en 4-3-3, avec un attaquant de pointe pour quatre postulants (Alioui, Guillaume, Depres), ne lui promet pas un temps de jeu conséquent.Le Franco-Turc devrait encore prendre place sur le banc au profit du Belge samedi contre Amiens.En attendant d’y sortir et de retrouver le chemin des filets ?
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 1 Déc - 17:15



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    Message par Admin le Dim 2 Déc - 11:32

    Encensé à Nîmes, Paul Bernardoni botte en touche le sujet de son avenir.


    Paul Bernardoni avec son (Vice) capitaine Anthony Briançon

    Promu en Ligue 1 et vainqueur hier d'Amiens sur le score de 3 buts à zéro, le Nîmes Olympique compte déjà 20 points après 15 journées (soit 3 de plus que Bordeaux après 14 matches) et figure dans la première partie du classement, étant largement dans les temps pour se maintenir dans l'élite.
    Indéboulonnable titulaire dans les cages du club gardois, le gardien de but Paul Bernardoni, prêté sans option d'achat par les Girondins, s'éclate avec les 'Crocodiles', ainsi qu'avec l'équipe de France espoirs, où il est également le numéro 1.
    Dans les colonnes de L'Équipe, le portier sous contrat au FCGB jusqu'en juin 2021 est vanté par son entraîneur et son capitaine, mais reste lui très détendu sur sa situation... et son avenir.
    Bernard Blaquart (coach du N.O, ancien joueur des Girondins) : "Quand on a eu l’opportunité de faire venir Paul, ça a été une évidence. C’est un bon mec dans un groupe, il a de l’autorité et nous apporte de plus en plus. Il a tout pour être un très grand gardien."
    Anthony Briançon (défenseur et capitaine nîmois) : "Il s’est super bien intégré. Et il démontre que c’est un gardien de très haut niveau. C’est un grand artisan du nombre de points que l’on a aujourd’hui."
    Paul Bernardoni : "Je me concentre sur ma saison et on verra bien après. L’important, c’est que je sois régulier et que le Nîmes Olympique se maintienne."
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Daniel-Elie le Dim 2 Déc - 12:02

    Je rêve mais j'aimerai que Paul reste à Nîmes!!!!
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    Message par Admin le Dim 2 Déc - 19:24

    Oui ce serait formidable s'il pouvait signer à Nîmes à l'issue de son prêt : le meilleur gardien depuis Luigi Landi !!!
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Daniel-Elie le Dim 2 Déc - 19:45

    Oh ça me rappelle le bon vieux temps au stade jean bouin et surtout kader firoud l'entraîneur "grande gueule"!!!!! mais oh combien efficace.J'ai même été à l'école avec MARCELLIN, on était dans la même classe!!!!!
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 3 Déc - 2:42

    Je n'ai pas eu la chance d'aller à Jean Bouin car habitant à l'île de La Réunion mais j'ai eu la chance d'assister à 2 matches du NO de Kader Firoud (2 défaites 3-1 et 3-0) en tournée à La Réunion face au sco Angers en juillet 1972 a l'âge de 8 ans !
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 3 Déc - 8:32

    Rachid Alioui a retrouvé son meilleur niveau chez les Crocos.



    Enorme Rachid Alioui ce samedi. Contre Amiens à l’occasion de la 15ème journée de Ligue 1, l’attaquant marocain a signé un doublé, contribuant ainsi à la deuxième victoire consécutive du Nîmes Olympique en championnat.

    Le plus surprenant, c’est que Alioui était remplaçant au coup d’envoi. Raison de plus pour le joueur de se réjouir de sa prestation.

    “Chaque joueur doit apporter lorsqu’il entre en jeu. C’est ce que j’ai fait. En plus, ces deux buts nous ont permis de nous mettre à l’abri. Franchement, ça fait du bien de marquer ! Surtout un doublé, et à domicile, donc ça fait plaisir. (…) Cette saison, on a une superbe attaque, tout le monde apporte et c’est au coach de faire les choix. À nous de lui compliquer la tâche”, a expliqué le buteur marocain au micro de beIN Sports.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 3 Déc - 13:22

    Nîmes : un contrat pro pour Kevin Denkey.

    THIERRY ALBENQUE - Midi Libre - 03/12/2018



    Kevin Denkey a marqué 7 buts avec la réserve croco depuis le début de saison. - ERIC CATARINA

    L'attaquant franco-togolais de 18 ans va s'engager avec les Crocos jusqu'en juin 2021. Il signera son contrat mercredi dans les bureaux des Costières.

    Arrivé à Nîmes Olympique en 2013, en provenance de Cascol Football, près de Lyon, Kevin Denkey signera mercredi 5 décembre son premier contrat professionnel. Un contrat de deux ans et demi. L'attaquant de 18 ans - il les a fêtés le 30 novembre - se liera avec le club croco jusqu'en juin 2021.

    7 buts en National 2 depuis le début de saison

    Auteur de 7 buts depuis le début de saison avec l'équipe réserve nîmoise, qui évolue en National 2, Kevin Denkey est surveillé par de nombreux clubs français et européens. C'est ce qui a incité les dirigeants gardois à précipiter le mouvement pour un joueur qui avait signé stagiaire pro l'été dernier.

    International togolais depuis septembre

    Depuis septembre et son entrée en jeu face au Bénin (0-0), dans un match des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2019, Kevin Denkey est en effet international togolais. Il compte aujourd'hui 4 sélections (1 but). Chez les Crocos, Denkey a seulement fait deux apparitions en équipe première, c'était lors de la saison 2016-2017 : 9 minutes devant Istres en coupe de France (défaite 3-2 après prolongation) et 1 minute en Ligue 2 devant Le Havre (0-0)

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