NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 3 Déc - 16:33

    Nîmes : Ferri s'enflamme pour Savanier.



    Tégi Savanier


    Jordan Ferri

    Récemment prêté à Nîmes en tant que joker médical, le milieu de terrain appartenant à l'Olympique Lyonnais Jordan Ferri (26 ans, 2 matchs en L1 avec Nimes cette saison) a pu faire la connaissance de Téji Savanier (26 ans, 10 matchs et 2 buts en L1 cette saison). Et le Lyonnais considère son nouveau partenaire comme l'un des meilleurs joueurs du championnat, malgré son image brouillée par l'échauffourée avec le Parisien Kylian Mbappé en début de saison, laquelle lui avait valu cinq matchs de suspension.

    "L'un des meilleurs milieux de Ligue 1 ? Je le pense aussi. Dans tous les cas, c'est un très bon joueur de ballon. J'étais impressionné par lui quand ils sont venus jouer à Lyon, et cela se confirme aux entraînements aujourd'hui. Je pense qu'il a été catalogué en raison de son geste envers Mbappé, mais je peux vous assurer que c'est un très bon joueur, il travaille beaucoup et il est bon techniquement, il est complet", a expliqué Ferri sur BeIN Sports en réponse au consultant Luis Fernandez, lequel avançait que Savanier était "le meilleur milieu de terrain du championnat".
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 5 Déc - 14:12

    L1 – Nîmes : Comment expliquer le mutisme d’Umut Bozok ?


    Umut Bozok a perdu (provisoirement ?) sa place de titulaire indiscutable au sein de l'attaque croco

    Meilleur buteur de Ligue 2 la saison dernière avec 24 réalisations, Umut Bozok n’a toujours pas trouvé le chemin des filets en 2018-19. Une période de disette qui peut s’expliquer par plusieurs facteurs.

    Début août, il figurait parmi les potentielles révélations de la saison. Cependant, après un mois de compétition, Umut Bozok n’est toujours pas sorti de sa boîte. Irrésistible l’an passé, le meilleur buteur de Ligue 2 (24 réalisations) a fortement contribué à la promotion de Nîmes parmi l’élite du football français. Une élite au sein de laquelle il peine, pour le moment, à se mettre en évidence. Muet lors des deux premières journées de championnat, le Croco a même été relégué sur le banc des remplaçants par la suite.
    L’attaquant de 21 ans est-il trop limité pour la L1 ?
    Il serait extrêmement prématuré de l’affirmer avec certitude dès à présent. En revanche, d’autres éléments peuvent justifier cette période de disette.

    Une préparation estivale tronquée

    La première explication est toute simple : Umut Bozok n’a pas vécu un été des plus paisibles. Le Franco-Turc a tout d’abord dû se faire opérer d’un kyste, ce qui a inévitablement nui à sa préparation estivale. De quoi comprendre un peu mieux sa petite forme en ce début de saison. « Je n’ai pas marqué, mais j’ai répondu présent dans l’intensité quand j’étais titulaire, a tout de même tenu à rappeler le Gardois (propos rapportés par Le Républicain Lorrain). Et je ne suis pas encore à 100%. »

    Objet de convoitises pendant le Mercato

    En outre, Bozok a fait l’objet d’offres pendant le Mercato estival, ce qui a pu être de nature à le déstabiliser. « Il y a eu des offres, mais je ne suis pas au courant de tout, a assuré le Nîmois. Des clubs de L1, d’Espagne et d’Allemagne étaient intéressés. » Sollicité, le natif de Saint-Avold est finalement resté chez le promu. « Il y avait d’autres destinations à l’étranger, mais je ne voulais pas partir dans un championnat de second plan, pour l’argent, a-t-il avoué. Alors voilà, je suis resté et ça me convient bien. Je me suis épanoui à Nîmes. »

    L’an passé, Umut Bozok a terminé meilleur buteur de Ligue 2.

    Bozok est encore novice à ce niveau

    Il convient aussi de rappeler une réalité qui a toute son importance : Bozok découvre la Ligue 1. L’international turc U21 évoluait même encore en National il y a deux ans, du côté de Marseille Consolat. Sa progression au cours des deux dernières saisons a été fulgurante, et il n’y a rien d’anormal à ce qu’il doive passer par un temps d’adaptation avant de pouvoir pleinement s’exprimer au plus haut niveau français.

    Alioui, une absence préjudiciable

    Enfin, si tout le monde se souvient que Bozok a fait souffrir les défenses de Ligue 2 en 2017-18, il ne faudrait pas oublier qu’il pouvait alors compter sur l’indispensable Rachid Alioui à ses côtés. Le duo formé par les deux joueurs était des plus redoutables, mais l’entraîneur du Nîmes Olympique va devoir patienter encore quelques mois avant de pouvoir reconduire cette paire. Victime d’une rupture du tendon de l’ischio-jambier en mai dernier, l’international marocain ne sera de retour sur les terrains que début 2019. Les supporters des Crocos espèrent sans doute qu’Umut Bozok n’attendra pas aussi longtemps avant de retrouver le chemin des filets…


    Dernière édition par Admin le Mer 5 Déc - 14:19, édité 1 fois
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 5 Déc - 14:15

    Ligue 1 - Nîmes : avec Umut Bozok, y a comme un hic


    Umut Bozok, le meilleur buteur croco s'est mue en meilleur passeur croco cette saison avec 3 passes décisives

    Meilleur buteur de National puis de Ligue 2 lors des deux dernières saisons, Umut Bozok s'accroche malgré une adaptation difficile en Ligue 1.

    En l'espace d'une semaine, Umut Bozok (22 ans) a envoyé le Nîmes Olympique en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, avant de signer une passe décisive contre Amiens (3-0).

    Et pourtant, celui qui était le meilleur buteur de Ligue 2 la saison dernière (24 buts en 36 matches) traîne son spleen, dans l'attente d'un temps de jeu plus conséquent (704 minutes en Ligue 1). Samedi, ce n'est qu'à la 78e minute qu'il a fait son entrée en jeu. Il n'a touché que trois ballons.

    Suffisant pour offrir un but à Rachid Alioui. Mais trop peu pour le ravir. "Si vous demandez à un attaquant si un but est identique à une passé dé, je pense qu'il vous répondra non. C'est ce que je réponds aussi, ça n'a pas la même saveur", a réagi Bozok au micro de Canal+.
    "Mon objectif, c'est de marquer", a-t-il rappelé. Ce qui ne lui est arrivé qu'une seule fois cette saison, contre Bordeaux le 16 septembre.
    "Son ascension a été très rapide, commentait son entraîneur, Bernard Blaquart, la semaine dernière. Mais cette fois-ci, il lui faut un temps d'adaptation. Il pensait peut-être que ça irait plus vite..." Il pensait surtout jouer davantage et se retrouve régulièrement sur le banc, au profit de Baptiste Guillaume (805 minutes en Ligue 1), qui devrait à nouveau débuter à Caen ce mercredi. Même Clément Depres, pas convoqué et qui n'a plus marqué depuis la 1ère journée, a été préféré à Bozok samedi. Une forte concurrence, dans une équipe en 4-3-3, où les ailiers bénéficient du travail de sape des avant-centres pour se mettre en lumière. À l'image de Sada Thioub en début de saison, et de Denis Bouanga maintenant.

    Moins dans la zone de finition et plus altruiste

    "Umut s'adapte à ses partenaires et aux consignes comme le font les autres axiaux, souffle-t-on du côté de Nîmes. Ils produisent un énorme pressing, redescendent davantage et tentent de faire des décalages pour les joueurs de couloirs." Cette saison, l'attaquant franco-turc a touché 25 ballons dans la surface adverse, contre 44 pour Bouanga et seulement 19 pour Guillaume.
    Il doit revenir plus bas que de coutume. "Sans ce dézonage, c'est plus difficile de toucher des ballons", a-t-il concédé. Un jeu "contre-nature" récompensé par trois passes décisives, mais qui ne lui permet pas d'être autant dans les zones de vérité que par le passé. Les spectres de l'été dernier remontent aussi à la surface.
    Car au moment où on pensait Nîmes en droit de prolonger son contrat (2020), il n'en a rien été. Selon nos informations, aucune offre concrète n'a été formulée après divers échanges.

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 5 Déc - 14:26






    Déjà 3 buts au compteur pour l'International Marocain Rachid ALIOUI, le 2ème meilleur buteur croco (derrière Denis Bouanga, l'International Gabonais auteur de 4 buts en championnat et 1 en Coupe de la ligue), lui qui ne compte pourtant aucune titularisation cette saison en Ligue 1 Conforama

    Source : l'équipe du 5 décembre 2018


    Dernière édition par Admin le Mer 5 Déc - 14:51, édité 2 fois
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 5 Déc - 14:39

    SOFIANE ALAKOUCH DANS L'EQUIPE-TYPE DES 20 ANS ET MOINS EVOLUANT EN LIGUE 1 CONFORAMA


    Sofiane Alakouch en rouge et en bleu



    Source : l'équipe
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mar 11 Déc - 8:13

    L'INVITÉ DE FRANCE FOOTBALL
    Anthony Briançon : «Pour un jeune, c'est compliqué d'être capitaine»



    Le capitaine de Nîmes, Anthony Briançon  (en l'absence de Fethi Harek).

    Après Vitorino Hilton, le second volet de notre série sur les capitaines de Ligue 1 est consacré au Nîmois Anthony Briançon. A 24 ans, il prend ce rôle très à cœur même s'il avoue ne pas en maîtriser encore tous les aspects. «J'aimerais être meilleur dans mes discours d'avant-match» avoue-t-il.






    2 buts et 1 passe décisive, une note moyenne étoile FF 5,50 pour 1350' de jeu,  15 titularisations sur 16 journées pour Anthony Briançon cette saison.

    Le capo dei capi
    Pour lui, la crème de la crème des capitaines, c'est ...
    "Paolo Maldini, à l'ancienne. Sinon, aujourd'hui Sergio Ramos, au Real Madrid.
    Il possède un charisme incroyable. Sur le terrain, il est exemplaire, c'est l'un des meilleurs défenseur du monde. Il n'a pas peur de prendre ses responsabilités. On sent que c'est un leader et qu'il est le chef de groupe." FF. T.C.



    Source : FF
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 15 Déc - 14:49

    NÎMES OLYMPIQUE - Gaëtan Paquiez : « Il y a quatre ans, j’étais à la cave ».

    Le défenseur des Crocos savoure la chance qu’il a de pouvoir joueur en Ligue 1 avec son club formateur.


    Gaëtan Paquiez a joué huit matches de ligue 1 depuis le début de la saison.

    Défenseur latéral du Nîmes Olympique, Gaëtan Paquiez revient sur le début de saison de son équipe et il ne perd pas de vue le maintien qui reste l’objectif principal.

    Objectif Gard : Quel regard portez-vous sur votre début de saison ?

    Gaëtan Paquiez « J’ai joué huit matches (NDLR : six fois titulaires et deux fois remplaçants). C’est quasiment un sur deux. Le staff et le coach me font confiance. Quand je suis appelé, je tente de répondre au mieux et je pense qu’ils en sont satisfaits »

    Êtes-vous surpris par les bons résultats de l’équipe ?

    « Oui. On voit que même quand le coach change cinq ou six joueurs, les résultats sont toujours là. On se sent tous concernés car ça tourne beaucoup. »

    « Si on peut joueur la 10e ou 12e place, on ne va pas se gêner »

    Le calendrier du mois de janvier est très chargé, cela vous inquiète-t-il ?

    « Le groupe a prouvé qu’il pouvait répondre présent sur des semaines à trois matches. Je pense que cela va encore plus souder le groupe. »


    Si vous battez Lille, vous revenez à cinq points des Nordistes, qui sont 2e. C’est un objectif ?

    « Honnêtement, on ne pense pas trop à ça. On prend tout ce qu’on nous donne mais Lille c’est un très gros morceau. Le LOSC sera encore favori, même chez nous. Mais on va se battre avec nos armes et tenter de faire un bon résultat, bien sûr. »

    Avec neuf points d’avance sur le barragiste, parle-t-on encore de maintien ?

    « L’objectif premier est bien entendu le maintien le plus rapide possible. Après, si on peut jouer la 10e ou 12e place, on ne va pas se gêner. Pour l’instant il y a un petit écart avec les concurrents directs pour le maintien. Mais il faut continuer comme ça car cela peut aller très vite. »

    « j’aurais pu abandonner le foot »

    Si vous éliminez Le Havre en coupe de la Ligue, vous vous retrouvez à deux matches du stade de France. Y pensez-vous ?

    « C’est vrai qu’en coupe de la Ligue, en gagnant très peu de match on peut se retrouver très vite en finale. Déjà en 1/4 ou en 1/2 ce serait déjà bien. »  


    Gaëtan Paquiez est bien parti sur le chemin du maintien en L1 (photo Norman Jardin / Objectif Gard)
    La défense du Nîmes Olympique prend beaucoup moins de buts qu’en début de championnat. À quoi l’attribuez-vous ?

    « Ce n’est pas que la défense, c’est le travail de toute une équipe. Si devant et au milieu ils bossent bien, cela nous fait moins de travail. Et puis Paul (NDRL : Paul Bernardoni, le gardien de but) nous sauve aussi souvent. Nous avons une équipe qui aime d’abord bien défendre pour ensuite avoir des occasions. Alors que peut-être en début de saison nous pensions un peu trop à attaquer et on prenait beaucoup de vagues. »

    Cela fait quelques mois que vous êtes en ligue 1. Cela est-il devenu banal ?

    « Il faut le savourer. Je reviens de loin car il y a quatre ans j’étais à la cave et j’aurais pu abandonner le foot. Jouez en ligue 1 aussi tôt dans ma carrière, je ne l’espérais même pas. C’est fabuleux. »

    Vous évoquez souvent la notion de travail mais y trouvez-vous du plaisir ?

    « Le plaisir on le prend tous les jours car on vit de notre passion. C’est merveilleux et je souhaite ça à tout le monde. Mais pour en arriver là, il faut beaucoup travailler. »

    Propos recueillis par Norman Jardin pour OG
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 15 Déc - 17:29

    Laurent Boissier, directeur sportif de Nîmes : "Je ne suis pas surpris".

    Recueilli par Eric DELANZY - ML

    15/12/2018


    Laurent Boissier étreignant Renaud Ripart après Amiens.

    Laurent Boissier, le directeur sportif des Crocos, loue les qualités de son groupe, qu'il n'échangerait "contre aucun autre", et sa capacitié d'adaptation à la Ligue 1 : "Je savais que nos joueurs avaient le niveau !"

    Si je vous donne rendez-vous l’an prochain, le 31 mars 2019…
    (…)
    C’est la date de la 30e journée. Vous seriez sauvé ce jour-là si vous continuez à ce rythme. Vous prenez 1,44 point par match, et vous seriez donc à 43 le 31 mars…

    À ce rythme, on finirait européen (vrai : cela ferait 55 pts à la fin du championnat, le total du 6e, Bordeaux, la saison passée, NDLR) ! Avoir 23 points en 16 journées, c’est merveilleux, mais est-ce logique ? Est-ce un aboutissement ? Sur ce que l’on montre, sur le contenu, j’ai plus de regrets que ce que je suis content. Mais, oui, par rapport à ce que l’on pouvait espérer, c’est super bien, c’est magnifique. Mais avec cette équipe, on devient exigeant…

    En tout cas, on sait tous maintenant qu’elle a le niveau pour se maintenir…

    Mais je savais que nos joueurs avaient le niveau ! Si on avait eu des doutes, on aurait changé la moitié de l’équipe. Je suis heureux et fier de ce qu’ils font, mais je ne suis pas surpris. Surpris, cela voudrait dire que je ne croyais pas en mon groupe. On a une bonne méthode de travail, avec des rotations intelligentes, un super collectif, un super gardien, des joueurs formés au club qui se sont mis très rapidement au niveau et, peut-être, le plus gros potentiel offensif du championnat, si on enlève le PSG bien sûr. Je n’échangerai mon attaque, ni mon groupe, contre aucun autre de Ligue 1 !

    Du coup, votre mercato s’annonce calme… Vous n’avez pas l’habitude de recruter l’hiver. C’est une bonne ou une mauvaise habitude ?

    Si tu as besoin de recruter trois ou quatre éléments en janvier, c’est que tu n’as pas bien travaillé en juin… Alors, on va dire que c’est parce que l’on travaille bien en juin ! Cette fois encore, je crois que l’on a déjà fini en ayant pris Ferri… On veut prêter Ben Amar et sinon, garder tout le monde. Il n’est pas envisageable de perdre des titulaires cet hiver. Même si le téléphone va sonner, car il faudrait être aveugle pour ne pas voir que nos joueurs sont bons, et même si l’on est voué à accepter des offres mirobolantes à l’avenir. Jusqu’à présent, on ne l’a pas fait parce que l’on voulait arriver en Ligue 1. Économiquement, ce n’est pas à Nîmes que nos joueurs gagneront le mieux leur vie…

    Les Coupes arrivent… Faut-il les jouer ou pas ? Ne manque-t-il pas une épopée en Coupe pour que ces trois dernières années soient parfaites ?

    La saison de la remontée, ce n’est pas sûr que ce soit trop le moment. Les épopées, on les avait déjà eues ces 25 dernières années (finale en 1996, demies en 1999, 2002 et 2005). Pas l’accession en L1. La Coupe appartient aux joueurs et aux supporters, pas à MM. Assaf ou Boissier. Nous, on leur a demandé un maintien. Après, quand on s’est qualifié contre les Verts, j’ai sauté de joie…

    En attendant les Coupes, il y a ce match de gala contre Lille, dimanche, qui peut vous replacer à 5 points de la sensation de la phase aller, avec un match de moins…

    J’espère que le public a pris conscience que l’on recevait le 2e de Ligue 1, qui n’est pas là par hasard et qui a une attaque exceptionnelle. Et que c’est le dernier match de l’année aux Costières. Il faudra que l’on évolue à un très haut niveau, et notre stade aussi ! Ce serait un beau cadeau de Noël pour les joueurs et ce que l’on réalise depuis trois ans que l’on joue à guichets fermés. Je ne sens pas beaucoup d’attente, c’est dommage : ce n’est pas un match couperet, mais c’est un match qui peut donner une autre orientation à notre saison. Je vais vous dire : j’ai envie qu’il y ait de la pression pour cette rencontre. On ne reverra pas souvent le 2e du championnat aux Costières cette saison. Et le leader, on l’a déjà vu, alors…


    Midi Libre
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 22 Déc - 2:54

    Mercato : Nîmes, Jordan Ferri explique son départ de Lyon.

    Après 12 années à l’OL son club formateur, Jordan Ferri a quitté le cocon familial pour déposer ses valises à Nîmes. Il est prêté au club promu jusqu’à la fin de saison.
    Le milieu de terrain a confié à L’Équipe, dans une interview, pourquoi il a fait le choix de partir de Lyon.




    Jordan Ferri, « j'avais besoin de jouer, d'être prêté ».

    C’est le manque de temps de jeu à l’Olympique Lyonnais qui a poussé Jordan Ferri à s’en aller de son club formateur pour rejoindre Nîmes Olympique, fin novembre 2018. Prêté chez les Crocos jusqu’à la fin de saison, il avoue qu’il a saisi l’opportunité qui lui était offerte de retrouver le terrain.

    « J'ai fait ce petit choix égoïste de penser à moi. C'est ce que j'ai dit au coach (Bruno Genesio, ndlr) : "J'ai toujours pensé au club, mais j'ai besoin de jouer, d'être prêté." J'ai pensé à moi sur ce coup. Je ne l'avais jamais fait avant », a expliqué Ferri qui était frustré de son temps de jeu famélique à Lyon.

    « La frustration de travailler la semaine, sans l'aboutissement le week-end, était trop grande. Quand on t'enlève ça, tu as l'impression de ne plus être utile, de t'entraîner dans le vide. Le week-end, c'est dur, tu rentres de déplacement où tu n'as pas joué, tu es frustré. J'en devenais même désagréable avec mes proches », a confié le joueur de 26 ans.

    « Cela m'a fait du bien d'ouvrir les yeux. J'ai beaucoup pris en maturité. C'est ce qui m'a poussé à partir, même si c'était une décision compliquée : c'était plus avantageux qu'on me voie sur les terrains, pour préparer le prochain mercato d'été, que de rester sur le banc à Lyon », a martelé Jordan Ferri.


    Notons que ce dernier est sous contrat avec le club rhodanien jusqu’en juin 2020. Il avait été titulaire une seule fois en 4 apparitions cette saison en Ligue 1 avec l'équipe de Genesio.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 22 Déc - 19:55

    Jordan Ferri (Nîmes) explique son départ de l'OL: «Fais quelque chose, parce que tu es chiant».

    Yohann Hautbois - L'équipe


    Trop peu utilisé à Lyon et poussé par sa famille, le milieu de terrain a quitté son club de toujours pour se relancer à Nîmes où son statut, comme son quotidien, a changé.

    NîMES - Tout, à peu près tout, a dû surprendre Jordan Ferri lors de son premier entraînement avec Nîmes, à la Bastide, le centre d'entraînement : la proximité avec les supporters, l'absence de huis clos ou les deux palettes en bois posées au niveau du passage boueux qui permet de rejoindre les vestiaires sans trop se souiller. Après douze ans à Lyon, le milieu (26 ans) s'est engagé en prêt, fin novembre, avec les Crocos, quittant un statut, un confort, pour se réinventer, pour jouer tout simplement.
    Il y a dix jours, le soir de Chakhtior-Lyon (1-2, en Ligue des champions), Ferri a invité, pour son pot d'arrivée, tout l'effectif dans un restaurant nîmois : « Ils m'ont tous charrié?: "
    Tu as fait exprès de choisir ce jour, on va être obligés de regarder Lyon.
    " On a eu le temps avant de discuter mais quand le match a commencé, j'étais dedans. Quand Nabil (Fekir) a marqué, j'ai explosé (sourires). »

    Peu utilisé par Bruno Genesio à l’Olympique Lyonnais, Jordan Ferri (26 ans, 4 matchs en L1 avec Nîmes cette saison) a accepté un prêt sans option d’achat au Nîmes Olympique.
    Le milieu de terrain souhaite évidemment gagner du temps de jeu, mais sans envisager un retour au sein de son club formateur.


    Actuellement prêté par l’OL à Nîmes, Jordan Ferri a justifié son choix porté vers le Nîmes Olympique pour se relancer.

    "LES NÎMOIS,  ON LEUR A COLLÉ UNE ÉTIQUETTE MAIS ILS SAVENT JOUER AUSSI AU BALLON"

    « Avant de signer, quand j’ai vu les matches de Nîmes, j’ai pu remarquer leur état d’esprit, leur envie, leur joie de vivre, des valeurs qui me correspondent. Ce sont des mecs qui envoient, on leur a rapidement collé une étiquette mais ils savent jouer aussi au ballon », confie Ferri.
    "L'impression de ne plus être utile" :
    "La frustration de travailler la semaine, sans l'aboutissement le week-end, était trop grande." On peut aimer son club plus que tout. Y avoir tout connu comme joueur et grandi en tant qu'homme. Mais lorsque le temps de jeu devient inexistant ou presque, il devient évidemment impossible de s'épanouir pleinement.
    "Quand on t'enlève ça, tu as l'impression de ne plus être utile, de t'entraîner dans le vide. Le week-end, c'est dur, tu rentres de déplacement où tu n'as pas joué, tu es frustré, a-t-il avoué. J'en devenais même désagréable avec ma copine, mes proches. Ils me disaient :
    "FAIS QUELQUE CHOSE, PARCE QUE TU ES CHIANT"
    (Rires.)".
    Faire quelque chose, c'était trouver un point de chute pour regagner du temps de jeu. Mais aussi et avant tout "effectuer un travail intérieur" pour mieux vivre la situation : "Ma famille m'a aidé à extérioriser, à ne pas laisser cette frustration polluer ma vie personnelle, à comprendre que je suis un privilégié : je gagne très bien ma vie, j'ai vingt-six ans, je suis en bonne santé, ma passion c'est mon métier, a-t-il reconnu. Je prends souvent l'exemple de mes cousins qui se lèvent très tôt pour aller sur les chantiers, qui font des heures, qui se démènent encore plus que moi au quotidien. Cela m'a fait du bien d'ouvrir les yeux. J'ai beaucoup pris en maturité".
    Plus mature pour être plus clairvoyant sur son choix de carrière ? "C'est ce qui m'a poussé à partir, même si c'était une décision compliquée".

    "Ce prêt est dans l'optique de trouver une porte de sortie"
    Désormais, Ferri ne se fait plus d'illusions : même s'il n'est que prêté jusqu'à la fin de saison par l'OL, son avenir ne s'écrit pas entre Rhône et Saône : "Je suis simplement lucide. Ce prêt est dans l'optique de trouver une porte de sortie avant la fin de mon contrat (2020) afin que personne ne soit perdant". D'ici là, le joueur de 26 ans compte bien mettre toutes les chances de son côté pour avoir les meilleurs propositions possibles l'été prochain : "C'était plus avantageux qu'on me voie sur les terrains, pour préparer le prochain mercato d'été, que de rester sur le banc à Lyon". Avec quatre matchs dont trois titularisations depuis son arrivée (1 passe décisive), le Gone est en tout cas parti sur de bonnes bases. 
    Lié à l’OL jusqu’en 2020, Ferri s’attend à un transfert définitif l’été prochain, étant donné que ses dirigeants ne lui proposeront sûrement pas de prolonger.
    "C'était plus avantageux qu'on me voie sur les terrains, pour préparer le prochain mercato d'été, que de rester sur le banc à Lyon, a confié le Nîmois dans L’Equipe. (...) Je suis simplement lucide. Ce prêt est dans l'optique de trouver une porte de sortie avant la fin de mon contrat afin que personne ne soit perdant."

    "AVEC GONALONS, UMTITI, TOLISSO, GRENIER, ON SE DISAIT DANS LE VESTIAIRE : "LE FUTUR STAFF EST PEUT-ÊTRE LÀ". MAIS ON N'A PAS ENCORE DÉFINI LES RÔLES ".

    Prêté par l'OL, Ferri est lucide sur sa situation.
    Ferri se voit revenir avec "beaucoup de joueurs" dans le staff de l'OL
    Alors qu'il a rejoint Nîmes en provenance de Lyon en novembre dernier, Jordan Ferri sait donc que son aventure avec son club formateur est terminée, et ce même s'il n'est que prêté.
    Pour autant, le milieu de terrain se voit éventuellement revenir dans un autre rôle à l'issue de sa carrière, comme il en avait discuté avec certains de ses anciens coéquipiers : "Je sais que beaucoup de joueurs formés à Lyon reviendront dans les bureaux, le staff, comme aujourd'hui Grégory Coupet, Claudio Caçapa... Avec Gonalons, Umtiti, Tolisso, Grenier, on se disait dans le vestiaire : "Le futur staff est peut-être là." Mais on n'a pas encore défini les rôles (rires). On a un groupe WhatsApp qui s'appelle Parc OL où tout le monde se parle tous les jours, avec Sergi (Darder), Jaja (Jallet), Morel, Valbuena...", a-t-il expliqué.
    Source : l'équipe du jour (22/12/2018)



    L'ENTRETIEN EN INTÉGRALITÉ DE JORDAN FERRI DANS L'ÉQUIPE DU SAMEDI 22 DÉCEMBRE 2018.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 2 Jan - 10:01

    La mascotte a la cote ! 



    Romain est la mascotte des crocos plus connue sous le nom d'El Croco. Présentation.

    Romain,  trépignait d'aller assister aux rencontres des Crocos au stade des Costières sans y voir de mascotte. Ce Nîmois de 32 ans propose donc ses services au club et débute sur la pelouse en janvier 2018. "J'adore m'amuser et faire le con. C'est une animation de plus qui fait plaisir aux enfants."

    La mascotte est une véritable attraction et permet de faire passer l'attente avant le début de la rencontre. Petits et grands veulent forcément leur photo, "j'ai un monsieur qui à tous les matches, fait sa photo", confie El Croco. "Si on nous payait un euro la photo, on serait riche", poursuit-il. "Les gamins me tirent la queue aussi", apprécie moins ce technicien qui travaille à la centrale nucléaire de Marcoule.

    Dans les couloirs des Costières, Romain a droit à des gestes amicaux : "Briançon aime bien me mettre une calotte en passant".

    Une de leurs compétences est aussi de chambrer l'adversaire mais toujours bon enfant comme  El Croco face aux supporters niçois, "j'étais quand même content qu'une barrière nous sépare".

    Tout est bon pour faire rire le public et le détendre. El Croco s'amuse à tenter leur chance aux pénalités et tirs au but, "au challenge des enfants à la mi-temps, une fois j'ai tiré une boîte sur le gardien. Du coup je fais attention maintenant."

    Une drogue pour cette  mascotte, qui est en manque lors de la trêve estivale, "pendant trois mois c'est horrible. Je vais mourir", acquiesce El Croco

    "Mes enfants (7 et 10 ans) à l'école disent : "mon papa c'est la mascotte", se réjouit Romain.

    Romain qui savoure et qui n'est pas prêt  de rendre leur costume.

    Et c'est tant mieux car à Nîmes, la mascotte a  la cote !

     

    Source : NO croco sans frontières avec Objectif Gard
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mer 2 Jan - 14:17

    Martin Sourzac : « Si Ranieri était resté à Monaco, je serais resté également »

    Martin Sourzac

    A 26 ans, Martin Sourzac a vécu un début de carrière contrastée. Entre passage mitigé à Monaco et vrai-faux départ à Nîmes où il évolue actuellement, le natif de Vendôme ne renonce pas et prépare déjà sa reconversion. Interview d’un gardien qui a tout vécu (ou presque) dans sa jeune carrière.

    • Salut Martin ! Etais-tu satisfait de ton rôle de doublure à Nîmes ?
    « Je suis arrivé avec l’étiquette de numéro 1 bis en début de saison 2017/2018. Mais les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu puisque j’ai été victime d’une rupture des ligaments croisés après une victoire 4-0 à Tours … S’en suit derrière une grosse défaite 5-1 contre Niort à domicile en Ligue 2 où je suis sorti de l’équipe type. J’ai payé les pots cassés et j’ai été écarté. Baptiste Valette est devenu le titulaire par la suite. J’avoue que j’avais du mal à comprendre cette décision que je trouvais injuste au départ … »
    • Comment décrierais-tu ton profil ?
    « Je suis un gardien qui va vite au sol entre la moyenne et la grande taille (1m83, NDLR). Je me base sur la technique italienne où les portiers sont bons sur la ligne. Ma position est haute mais c’est pas forcément dans ma nature. Ma domination sur le plan aérien et ma propreté techniquement résument assez bien mes qualités. »
    • Tu as été doublure de Danijel Subasic à l’AS Monaco entre 2012 et 2013. En fait, tu avais peur de devenir le « Rémi Vercoutre » de l’ASM à ce moment-là …
    « (rires) Non pas du tout ! Mais il est vrai que j’avais une bonne relation avec le coach de l’époque Claudio Ranieri. S’il était resté, je serais resté également. Finalement, je suis parti en prêt au moment où Ranieri a quitté Monaco. Quand Leonardo Jardim est arrivé en 2014, il devait faire un choix parmi les gardiens présents. J’ai été écarté dans un premier temps avant de reintégrer le groupe en tant que gardien numéro 3. J’ai reprolongé un an avec l’ASM mais j’ai joué essentiellement les matchs en CFA. Je décidé de partir en prêt en 2013/2014 au RWDM Bruxelles en D2 Belge, un club qui n’existe plus aujourd’hui, où j’ai effectué une bonne saison (31 matchs). Avec notamment Tristan Dingomé, je faisais partie des joueurs à transférer. J’ai compris alors que je n’avais plus ma place sur le Rocher. »
    • Paradoxalement, tu as effectué ta meilleure saison avec le RWDM Bruxelles. Que retiens-tu de ce passage en Belgique ?
    « Ce petit passage en Belgique m’a apporté énormément d’expérience. Nous avions terminé septièmes du championnat de Proximus League (D2 Belge) malgré deux forfaits lors des deux dernières journées. Il faut savoir que le RWDM était le premier club de Bruxelles en ce qui concerne l’affluence chez les supporters. Entre 3500 et 4000 personnes étaient présentes chaque match mais le niveau était très amateur. Les conditions de travail n’étaient pas terribles non plus … Mais ma saison en Belgique n’était pas passé inaperçue car j’ai effectué deux semaines d’essai au Club Bruges (vainqueur du dernier championnat, NDLR) fin juillet 2014 … en vain. Finalement, cela s’est terminé en eau de boudin. Certains joueurs étaient impayés depuis plusieurs semaines. Personnellement, j’ai eu beaucoup de chance. Monaco payait mon salaire et Bruxelles me finançait le logement entre autres. Donc je ne rencontrais pas ce genre de problème mais on s’aidait entre nous, les joueurs, pour faire les courses. La situation devenait intenable et je souhaitais revenir à Monaco afin de prouver ma valeur … »
    • Qu’est-ce qui a motivé ton départ définitif de l’AS Monaco en 2016 ?
    « Avec le recul, je pense que je n’avais pas confiance en moi. Je n’ai pas saisi les opportunités, je n’étais pas prêt, j’étais trop jeune. Par respect pour l’AS Monaco qui m’a formé de A à Z, je serais resté. Je pense aussi que j’ai voulu griller les étapes trop vite après l’épopée en Gambardella. Au fond de moi, je souhaitais un nouveau challenge. Je pense être parti pour laisser place à la nouvelle génération. On comptait sur moi à une période mais moins lors de la suivante. Malheureusement, on ne peut pas faire ce que l’on veut. Je voulais tout simplement jouer en étant titulaire. »
    • Qu’est-ce qui t’as attiré dans le projet du Nîmes Olympique en janvier 2017 ?
    « J’ai reçu deux offres concrètes à ce moment précis mais j’ai choisi Nîmes car j’ai été attiré par tous ce que j’aimais dans un club. J’avais joué un match de Coupe contre eux auparavant et j’ai été subjugué par son beau public et son stade des Costières. Ca me plaisait beaucoup. De plus, il y avait des infrastructures et un potentiel pour remonter dans l’élite. Un club qui a des supporters fidèles, ça fait la différence. J’ai beaucoup discuté avec l’entraîneur des gardiens qui me parlait du projet nîmois. Derrière, j’ai signé pour six mois avant de re signer jusqu’en 2019 avec les crocos. Juste avant, je m’étais engagé avec Quevilly avant de me raviser. »
    • Tu as enfin découvert la Ligue 1 même si ton temps de jeu a été famélique la saison dernière. On peut dire que t’as trouvé de la sérénité dans ce club ?
    « Oui dans un sens car on a connu la montée en Ligue 1 avec le club. Cela n’était plus arrivé à Nîmes depuis 25 ans donc c’est incroyable ! Mais j’ai ressenti aussi un peu de regret car je suis monté certes mais sans jouer. Je reste un compétiteur et c’est normal. Baptiste Valette était numéro 3 sans club et a réussi une belle saison tandis que j’ai subi un coup du sort. Sportivement, ce n’était pas évident mais il fallait respecter ce choix. »
    • Mais le côté positif, c’est que tu as connu la montée dans tous les clubs où tu es passé …
    » C’est vrai (rires) ! Lors de la saison 2011/2012, j’ai connu ma première montée de CFA 2 en CFA (aujourd’hui National 3 et 2, NDLR) avec Monaco puis en 2013 avec l’équipe première en Ligue 1 et Nîmes cette année. Je suis un sorte de porte-bonheur dans un vestiaire. »
    • Peux-tu nous raconter ta folle épopée avec l’AS Monaco lors de la Coupe Gambardella en 2011 ?
    « Si je devais retenir qu’un moment, ce serait mon premier match de Gambardella. On jouait contre Ajaccio lors du premier tour et on découvre la compétition. Je me souviens que dans le vestiaire, on se disait : « Si on gagne ce match, on va au resto » (rires). On marque à la 93ème minute et dans la foulée, j’ai été sauvé sur ma ligne. A l’époque, beaucoup de jeunes de l’équipe réserve CFA étaient descendu pour nous filer un coup de main comme Yohann Thuram-Ulien. Tout le monde s’étaient défoncés pour l’équipe ! Dès les quarts de finale, notre équipe a été changé à 70%. C’était l’équipe des Layvin Kurzawa, Jessi Pi, Yannick Ferreira-Carrasco … On remporte la Coupe en finale contre l’AS Saint-Etienne (1-1 ; TAB : 4-3 NDLR) alors que nos aînés connaissaient la relégation en Ligue 2. Je réalise l’arrêt décisif face au dernier tireur stéphanois lors de la séance de tirs au but. Ce fut un moment incroyable ».
    • Ta carrière est pour l’instant loin d’être un succès sportivement mais tu est en train de préparer ta nouvelle reconversion. De quoi s’agit-il ?
    « Il faut savoir qu’à part les entraînements, nous avons énormément de temps libre en tant que footballeur. Par conséquent, j’ai fais appel à l’UNFP pour ma future reconversion dans la finance et la banque. En effet, je me rendais compte que je connaissais pas les tenants et les aboutissants d’un contrat au niveau financier. Que je ne savais pas ce que je gagnais. Je souhaitais quelque chose de concret. Je me suis donc lancé en novembre dernier dans un bachelor banque, finance et assurance à mon rythme avec des cours PDF et des examens à distance. J’ai déjà pas mal avancé puisque j’ai passé une première partie des examens fin avril tout comme mon mémoire et mon stage en tant que courtier en prêt immobilier avec Cafpi. Rendez-vous en septembre pour les résultats. »
    • Comment s’est déroulée ta préparation physique individuelle ?
    « J’ai repris le 18 juin avec mon préparateur physique Raphael Pallanca. On a rapidement défini un programme avec les différents points à travailler. J’ai demandé son avis, ce fut un bon échange. L’objectif était d’éviter les pépins physiques. J’ai effectué jusqu’à deux séances par jour. Le matin était dédié à de la coordination avec des exercices d’escaliers, de renforcement musculaire avec le TRX (sangles) etc … Tandis que l’après-midi, c’était que du terrain. Ma femme est une amie d’enfance de Raphael, c’est comme cela que tout a commencé. j'ai effectué le stage d'avant saison avec le groupe et, comme à mon habitude, je me suis donnéà fond pour la nouvelle saison. »
    • Que peux-t-on te souhaiter de meilleur pour la suite ?
    « J’espère éviter les blessures contrairement à ce que j’ai vécu auparavant. Et bien évidemment de gagner du temps de jeu avec Nîmes ou ailleurs. »


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 3 Jan - 15:17

    [size=13]Focus : Lybohy découvre la ligue 1 à 35 ans


    Hervé Lybohy à droite à Rennes lors de la plus lourde défaite croco de la saison

    Hervé Lybohy dispute sa toute première saison en L1. A 35 ans, l’histoire est belle pour le défenseur central, capitaine du Paris FC l’année dernière.

    Entraîneur du Nîmes Olympique, Bernard Blaquart a pu voir à l’œuvre son nouveau joueur en Ligue 2. Il avait besoin d’amener un élément d’expérience dans son groupe, mais aussi de caractère sur le terrain.
    Un caractère qui avait d’ailleurs joué en sa défaveur en 2017-2018, avec 4 cartons rouges reçus, pas toujours forcément mérités d’ailleurs. Mais chez les Crocos, Hervé Lybohy n’a pour le moment pas quitté ses coéquipiers plus tôt que prévu en 9 apparitions.
    Mieux, il a même marqué son tout premier but à ce niveau contre Strasbourg pour donner la victoire aux siens (1-0).


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Jeu 3 Jan - 15:19

    SADA THIOUB, 6EME MEILLEUR DRIBLEUR DE L1


    Sada Thioub, 2 buts et 2 passes décisives en L1 avec Nîmes

    Allan Saint-Maximin pointe également en tête avec 80 dribbles réussis, à 71% de réussite. Il devance assez nettement Neymar, qui a connu 69% de réussite lors de ses tentatives (59), et Gradel, également à 69% de réussite. Arrivent ensuite, Youcef Atal (48), Jeff Reine Adelaïde et le Croco Sada Thioub (45).
    L’activité du duo Saint-Maximin-Atal aux dribbles permet à l’OGC Nice de trôner au sommet du classement de la spécialité en Ligue 1 Conforama. A mi-saison, 377 tentatives de dribbles ont été dénombrées du côté des Aiglons ; seul le Paris SG est parvenu à atteindre les 300 unités (308). Parmi les clubs les plus dribbleurs arrivent ensuite le Toulouse FC (286), l’OL (274) et le Nîmes Olympique (271).

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Lun 7 Jan - 4:30

    Paul Bernardoni, brillant invité du Canal Football Club hier soir

    Bernardoni avec Briançon

    Paul Bernardoni dans le CFC: ‪ "Tous les joueurs aiment ce club (...) Je me suis tout de suite bien senti à ‬Nîmes"

    Le 06-01-2019

    Invité du Canal Football Club ce dimanche, sur Canal +, Paul Bernardoni est revenu sur son passage manqué aux Girondins, lui qui a depuis enchaîné deux prêts (dont un en cours, à Nîmes) avant d'avouer qu'il se sentait bien à Nîmes:
    "Le principal, c'est de jouer. Je suis content, car j'ai pu démarrer assez jeune et je continue. Le principal est d'être régulier. (...) Si signer à Bordeaux était un pas trop rapide ? Aujourd'hui, après coup, comme ça ne s'est pas super bien passé, on peut dire oui. Mon adaptation a été assez compliquée, mais aujourd'hui je ne le regrette pas car avant ça je n'avais pas connu de passage à vide. Je ne savais pas ce que c'était d'échouer... car à Troyes c'était linéaire. J'ai connu ce que c'était que d'être au fond du trou, de ne plus jouer, d'être à la cave, donc au moins, quand je suis reparti à Clermont pour jouer - car aujourd'hui ma ligne de conduite c'est de jouer le plus possible et je la garderai - ça m'a beaucoup servi, et même aujourd'hui quand on perd des matchs. Cela permet de relativiser et de se dire 'Il y a deux ans, je ne pouvais même pas débriefer mes matchs car je ne jouais pas'. Et tout ça m'a fait énormément grandir."
    ‪Il est aussi revenu sur sa situation à Nîmes où il se sent bien. "Tous les joueurs aiment ce club (...) Je me suis tout de suite bien senti à Nîmes. On espère réussir à se maintenir. On a trois matches importants à venir (à domicile) et on espère faire le plein. "‬
    ‪Sur le racisme dans le football "inadmissible", il s'est dit favorable à l'arrêt de matches par solidarité avec les joueurs victimes du racisme. ‬
    ‪Une belle prestation du portier croco qui a aussi parlé de "sentiment de honte et de manque d'humilité" concernant l'élimination à Lyon Duchere (3-0) où les crocos "n'ont pas joué". ‬
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mar 15 Jan - 8:13

    Football : Alioui, le nouveau départ... à Nîmes ou ailleurs  

    14/01/2019

    En fin de contrat, le Franco-Marocain de 26 ans est prêt à briller en 2019. Avec les Crocos, ou ailleurs...


    Rachid Alioui, le 26 octobre, avait marqué son premier but contre Saint-Etienne.

    1. Son retour de blessure

    Fracture du péroné en mars 2017 en voulant reprendre un ballon dans la surface face au Red Star, quatre mois et demi d’arrêt. Rupture d’un tendon du biceps fémoral (muscle ischio-jambier) le 11 mai 2018 à Reims en tirant un coup franc, et rebelote : Rachid Alioui n’est revenu sur les terrains que fin septembre, pour le derby perdu à Montpellier (3-0).
    Plus tôt que prévu, le staff ayant tablé sur un retour en 2019 : "Le doc’m’avait dit que je pourrais rejouer quatre mois après, mais que je ne serais pas au top. Au début, on manque de confiance, on ne va pas au contact facilement. Désormais, j’ai de bonnes sensations, je me sens à 100 %".
    Reste le regret d’avoir peut-être, à 26 ans, raté une Coupe du Monde, lui qui était en balance pour une place parmi les 23 Marocains. "Cette seconde blessure a été plus difficile à supporter, car elle est arrivée lors du dernier match de championnat. ça a été dur personnellement et pour ma famille. Mais j’ai été beaucoup soutenu. Je suis croyant. C’est le destin. Je relativise beaucoup."
    "Il y a plus grave dans la vie : il y a des joueurs qui, après s’être blessés, n’ont jamais pu rejouer. Ma première opération m’a servi. Je suis quelqu’un de patient : je n’ai pas voulu griller les étapes. C’est chiant, j’aurais préféré redécouvrir cette Ligue 1 avec Nîmes dès le début de la saison, mais il faut l’accepter. Si je veux rattraper le temps perdu aujourd’hui ? Non, parce que l’on ne peut pas ! La blessure fait partie du foot..."

    2. Son retour comme titulaire
    En championnat, le Marocain (10 sélections, 2 buts) est sorti du banc huit fois avant de connaître sa première titularisation, le 5 décembre à Caen (2-1). Beaucoup, cet automne, se sont demandé pourquoi Bernard Blaquart ne l’avait pas remis plus rapidement dans son onze de départ, alors que les avant-centres (Guillaume, Bozok, Depres) marquaient plus le pas que des buts...
    Lui assure ne pas l’avoir mal vécu : "J’ai fait confiance au coach. S’il me faisait entrer en fin de match, c’est qu’il jugeait que je ne pouvais pas débuter. Il m’a dit que ça allait se passer comme ça, qu’il fallait que je retrouve mon niveau d’avant pour redevenir titulaire. Et aussi que j’avais eu une blessure rare et qu’il ne fallait prendre aucun risque..."
    Remplaçant, “Racheton” n’a pas mis longtemps à retrouver le chemin du filet : à son quatrième bout de match, il a égalisé contre Saint-Etienne (1-1). Il est aujourd’hui le co meilleur buteur de NO en L1 avec Bouanga (4 réalisations) et le deuxième de l’élite par rapport au temps de présence sur le terrain : 1 but toutes les 72 minutes pour Mbappé, 1 toutes les 91 minutes pour lui et Cavani, 1 toutes les 94 minutes pour Neymar. Les autres artificiers, Pépé, Sala ou Thauvin sont au-delà des 100 minutes...

    3. Son avenir : Nîmes lui a fait une proposition
    Les objectifs du natif de La Rochelle sont clairs : " Enchaîner les matches comme titulaire et se maintenir, bien sûr, au plus vite. Un nombre de buts ? On verra bien ! " Il en est pour l’instant à 34 en 75 matches avec Nîmes, depuis sa signature à l’été 2016. Son contrat arrive à terme en juin. Il serait parti cet été, c’était prévu, s’il ne s’était pas blessé. Malgré plusieurs approches du club, il n’a jamais prolongé. "Je voulais rejouer avant de penser à mon avenir. Après, moi, je me préoccupe du terrain, et je laisse faire mon agent dans les bureaux."
    Son représentant a justement rencontré Laurent Boissier, le directeur sportif croco, il y a quelques jours. Selon une source proche du club gardois, "une belle proposition a été faite au joueur". Mais selon nos informations, Alioui et son entourage n’ont pas donné suite.
    "Je suis bien à Nîmes, j’y ai déjà vécu deux belles saisons, explique-t-il pourtant. Aucune porte n’est fermée. Moi, j’avance juste en me disant que de belles choses m’attendent demain. " Ici, ou plutôt ailleurs. Et peut-être à la CAN en Egypte en juin, pour un nouveau départ : cet automne, l’attaquant a reçu une pré convocation de la sélection marocaine. Sera-t-il encore un Croco à ce moment-là ?

    Eric DELANZY
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mar 15 Jan - 9:40

    Laurent Boissier : « Notre objectif c’est les 40 points à la fin »


    Le directeur sportif du Nîmes Olympique Laurent Boissier

    Après l'annulation du match face à Angers samedi, en raison de la manifestation des gilets jaunes, Nîmes Olympique va enfin reprendre le cours du championnat ce mercredi avec un match lui aussi reporté face à Nantes aux Costières. Le directeur sportif, Laurent Boissier, nous en dit plus sur l'ouverture de cette deuxième partie de saison.

    Objectif Gard : Comment s'est déroulée cette intersaison ?
    Laurent Boissier : On ne peut pas dire que l'on ait bien fini et bien démarré l'année 2019 après le match perdu en Coupe de France face à Lyon Duchère. C'est la loi du football et il faut l'accepter. Seul le résultat compte. En ce qui concerne les vacances, elles ont été courtes. À peine une dizaine de jours. Le groupe est parti en stage, a bien travaillé. Il vit bien et attend avec impatience la reprise du championnat mercredi.

    La multiplication des reports est compliqué. Comment faire en sorte que le groupe reste mobilisé ?
    C'est le rôle de Bernard (Blaquart, l'entraîneur, NDLR) et Jérôme (Arpinon, l'entraîneur adjoint) de faire en sorte que l'équipe reste sous pression. Concernant les matchs reportés, c'est une situation qui n'est pas normale. Il ne faut pas banaliser ces reports systématiques. Le football n'est pas un amusement. On ne fait pas de la pétanque. C'est notre gagne-pain. Nous avons des obligations économiques. Un match annulé a à chaque fois des conséquences importantes. Et je ne vous parle même pas de l'aspect sportif où désormais le championnat est complètement faussé. Ce week-end, nous sommes la seule équipe avec Angers à ne pas avoir joué. Pourtant mardi dernier, nous avions l'assurance des services de l'État. Et vendredi, tout à coup, on nous annonce le report. C'est réellement problématique. On va jouer quatre matches en dix jours. Compliqué.

    Vous êtes également soumis depuis plusieurs jours à de nombreuses rumeurs de départs de joueurs. Savanier, Alioui, Bozok... On prête même des propos de Blaquart autour de son dernier match en Coupe de France. Où est la vérité ?
    Pour Bernard Blaquart, c'était une boutade mais il semblerait que certains n'ont pas compris son humour. Il expliquait qu'il n'arrivait jamais à gagner des matches en Coupe donc qu'il enverrait Jérôme Arpinon la prochaine fois. Concernant les joueurs, il faut être clair, à un moment donné, il ne faut pas toujours croire que les joueurs resteront toute leur vie au Nîmes Olympique. Il y a une réalité sportive et économique. On est un petit club et on ne peut pas répondre aux exigences de tous. Cela étant dit, c'est encore nous qui décidons.

    Comment abordez-vous cette deuxième partie de saison ?
    Notre objectif c'est les 40 points à la fin. On sortira le champagne. Nous faisons le pari de rester en Ligue 1 dès notre première saison parmi l'élite même si tout cela est très compliqué. Maintenant, faut s'accrocher, se battre malgré tout ce qui se passe. Nous avons besoin plus que jamais des supporters qui ont attendu 30 ans de revoir leur équipe au sommet. À eux de remplir les 15 000 places du stade des Costières s'ils veulent prouver que nous sommes réellement une ville de football. De notre côté, nous restons concentrés sur notre objectif de maintien.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Ven 1 Fév - 9:14

    Clément Depres du Nord au Sud

    Né à Nîmes de parents originaires du Pas-de-Calais, l’attaquant nîmois est un mélange de deux cultures. Il est fier de ses racines et heureux d’évoluer en ligue 1 avec ses potes et son club.


    Clément Depres, tambourin à la main et fanion du RC Lens sur le tee-shirt  


    Quatre ans après ses débuts avec les Crocos, et après quelques embûches, Clément Depres découvre le plus haut niveau français, en profitant de chaque instant.

    Le 4 août 2017, le Nîmes Olympique s’impose à Lens 2-1, pour le compte de la 2e journée de L2. C’est le début d’une saison inoubliable. Sur le banc des Crocos, Clément Depres vit déjà un moment très fort : « Je ne suis pas entré en jeu, mais j’étais content, car toute ma famille était dans les tribunes. » Ce match entre le RCL et le NO, c’est le duel des deux amours de l'attaquant. Car s'il est né à Nîmes, c’est dans le Nord que sont ses racines. Ses parents sont natifs du Pas-de-Calais. Du coup, le petit Clément grandit à Mus, entouré de supporters des Sang et Or.

    Lens, encierros et Gladiators

    Sa chambre est couverte de posters des joueurs lensois, et il porte fièrement le maillot Sang et Or. « Avec ma peau blanche qui ne bronze jamais, j’avais l’étiquette du Nordiste », se souvient le numéro 9 des Crocos.
    Il prend aussi du plaisir à se différencier de ses petits camarades : « J’aimais dire que j’étais un supporter de Lens, et pas de Marseille, comme beaucoup de jeunes de mon village ». Durant son enfance, avec ses copains il arpente les chemins de la Vaunage. À Codognan, pour le parcours de santé et le circuit pour BMX, et à Vergèze pour son skatepark. Mais aussi à Aigues-Vives et à Mus.


    Depres ne fait pas cavalier seul

    C’est l’époque des 400 coups, des cabanes dans les arbres, et des inévitables bêtises. « Une fois pour Halloween, on a fait croire qu'on allait chercher des bonbons, mais en fait nous avions des œufs pourris, de la farine et du papier toilette. Avec tout ça, on a repeint le village. Nous avons aussi renversé des poubelles, et la police nous a obligé à toutes les ramasser. »

    Rien de bien méchant, et les fêtes votives sont aussi au rendez-vous des ados. Clément affectionne les traditions locales comme les courses Camarguaises, les encierros. « Mais à partir du moment où j’ai signé à Nîmes, j’ai arrêté pour ne pas me blesser ». Le jeune attaquant s’astreint une hygiène de vie rigoureuse, y compris quand les copains le sollicitent pour bringuer : « J’étais le rabat-joie dans l’histoire »


    Clément Dépres à gauche en 2005 avec les Benjamins de Codognan

    Puis viennent les années collège, celui de Sommières en particulier, et à 15 ans Clément signe au Nîmes Olympique. Il passe un an à fréquenter, et à chanter avec les Gladiators. Plus le temps passe, et plus il se rend compte de la difficulté de devenir footballeur : « Je ne pensais pas devenir pro. Je ne sortais pas du lot comme pouvaient le faire Briançon, Bobichon et Valls ».

    BNP, Stromaé et Châteauroux

    Et tout commence mal. Lors de sa première année avec la réserve, il se blesse. Mais cette mésaventure va déboucher sur une révélation : « Je me suis investi pour entraîner les petits de Codognan et cela m’a plu ». Le Croco se prend au jeu, au point de suivre l’évolution de ses protégés, et d’organiser des déplacements à l’étranger. Le virus de la formation est contracté, c'est même une piste professionnelle envisageable pour l’avenir. « Avec eux, j’ai vécu des moments forts. Ils étaient tous là pour mes 20 ans, et pour mon premier match aux Costières ».
    Pas certain de devenir footballeur professionnel, Depres a un plan B : « Je suis bon en maths, et j’ai passé un BAC comptabilité. J’ai bien failli devenir Banquier à la BNP ». Le Croco anticipe sur son avenir. Il passe un diplôme de gestion des organisations sportives, et il prend des cours d’anglais : « J’aimerais rester dans le sport, et je me sens capable de créer ma boîte ».

    Mais Clément devra attendre pour se reconvertir, car sa carrière de footballeur a bel et bien débuté. Plus exactement à Créteil, le 21 novembre 2014, sous les ordres de José Pasqualetti. Le contexte est horrible. L’affaire des matches présumés truqués a éclaté quelques jours auparavant. « J’étais tellement stressé que je m’en fichais de l'affaire. Je me souviens que je partageais ma chambre avec Cédric Tchoutou. Pour mon intégration dans le groupe j’avais chanté une chanson de Stromae, et Féthi avait interprété "Les Sardines" de Patrick Sébastien ».  

    Après 11 matches en deux saisons, le Nîmes Olympique le prête à Châteauroux, en National. Une expérience difficile mais salutaire : « Pour la première fois, je quittais la maison, et je me retrouvais seul. Il a fallu que je me débrouille ». Dans le Berry, il retrouve Michel Estevan, ancien Croco et Sudiste pur jus : « Avec lui nous parlions souvent pétanque ». Mais l’expérience Castelroussine tourne court. Elle est stoppée par une blessure : « Je n’y ai passé que trois mois, mais mentalement, cela m’a fait du bien ».

    Une fois l’épreuve passée, vient enfin le temps de manger son pain blanc. Après la saison en Ligue 2, 2017-18 marque le retour du Nîmes Olympique en ligue 1. Le duo Bozok – Alioui fait des ravages, laissant peu de place à Depres. Mais ce dernier reste philosophe : « Avec leurs performances, il aurait été idiot de réclamer quoi que ce soit ».
    Pourtant Clément apporte sa pierre à l’édifice en jouant 19 matches, ponctués de deux buts. « La montée avec Nîmes, ça valait le coup de vivre tout ça. J’en ai encore des frissons », concède le Croco. Lors de cette saison qu’il partage avec le groupe, ses coéquipiers apprennent à mieux le connaître, et ils relèvent ses qualités humaines. Umut Bozok le décrit comme « un bon mec, et il est généreux ». Pour le défenseur Gaétan Paquiez qui le connaît depuis longtemps, Clément « c’est gros bosseur, et quelqu’un à qui l’on peut faire confiance, mais il a un défaut : il est nul au poker (Rire) ! »


    Clément est décrit comme un gros bosseur par ses coéquipiers (ici entre Lybohy et Vlachodimos)  

    Le grand jour des retrouvailles entre la L1et Nîmes a lieu le 11 août dernier. C’est ce jour-là que la France découvre Clément Depres. L’attaquant entre à la 75e minute alors que son équipe est menée 3-1 et qu'elle joue à 10 contre 11. L’impensable se produit alors. Une minute après son entrée, Clément marque un but. Dix minutes plus tard, c’est Ripart qui égalise, et dans la foulée les Crocos prennent l’avantage. Le quatrième but nîmois est même un temps attribué à Depres, avant d’être déclaré csc (contre son camp). L’ancien avant-centre de Codognan peut savourer : « J’étais le plus heureux de la terre ».

    "J'ai mis Mus sur la carte de France"

    Cinq mois plus tard, il a déjà presque battu son record d’apparitions, et il a marqué deux fois. Pour autant, le Nîmois ne change pas sa façon de vivre, et il profite des plaisirs simples de la vie. Avec Laura, sa compagne, il affectionne les randonnées, et les soirées canapé devant une série : « J'ai aimé "La vérité sur l’affaire Harry Quebert", "Stranger Things", "La Casa de Papel", "The Walking Dead" et "Prison Break". »                  


    Depres en juin 2015 pour la signature de son premier contrat pro (avec Bobichon et Valls).  

    Qu’il soit titulaire ou pas, Clément Depres ne change pas, et il garde aussi son humour. « Zlatan disait qu’il avait mis le PSG sur la carte du monde, et bien moi j’ai mis Mus sur la carte de France ». De son coté, Bernard Blaquart lui fait de plus en plus confiance, et a fait de lui le deuxième joueur de L1 le plus souvent entré en cours de match. Le coach apprécie son caractère : « C’est un garçon qui est nickel. Presque trop gentil ».

    Source : OG


    Clément Depres, auteur d'un doublé contre Angers (3 de ses 4 buts de la saison ayant été inscrits contre le SCO) lors du match retour aux Costières après avoir livré un match quasi parfait (note-étoile de 8 de la part de FF) a été victime d'une grave blessure -notamment au niveau des ligaments croisés- suivie d'une opération et qui ont mis déjà fin à sa saison. On lui souhaite un prompt rétablissement (NO CSF)
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Sam 9 Fév - 16:15

    NÎMES OLYMPIQUE - Hervé Lybohy, un sage en hiver.


    Hervé Lybohy ici à Rennes lors de la déroute des crocos 4-0 en décembre dernier.

    Le défenseur des Crocos découvre la ligue 1 à 35 ans et il compte bien savourer chaque instant.

    Le défenseur central franco-ivoirien n'est nîmois que depuis neuf mois, mais ses qualités humaines font l’unanimité dans le vestiaires des Crocos.

    « Je n’aurais jamais pensé jouer en ligue 1 ». Hervé Lybohy, le défenseur du Nîmes Olympique vit un rêve. Un bonheur qui vient sur le tard. Après une carrière bien rempli en CFA, National et en Ligue 2, il se retrouve, en juin dernier, en fin de contrat avec le Paris FC. À un âge où la plupart des joueurs pensent plutôt à raccrocher les crampons et à s'attacher à leur reconversion, Hervé découvre la Ligue
    Un parcours étonnant et atypique. Alors, quand le Nîmes Olympique vient le chercher, il n’hésite pas une seconde : « J’ai eu de la chance, mais c’est aussi le fruit d’un travail de longue date ».

    « Je comprends les supporters... »

    Le choix de la première recrue nîmoise pour la ligue 1 (il signe le 29 mai 2018) a surpris quelques supporters, qui s’interrogeaient sur son âge. L’ancien joueur du PFC a pris ces remarques avec philosophie : « Je comprends les supporters qui se posaient des questions. On monte en ligue 1, on a envie des stars et on voit arriver un joueur de 35 ans qui n’a jamais joué en L1. » Hervé Lybohy ne s'en formalise pas et c’est sur le terrain qu’il attend de répondre aux critiques.
    Avec patience, il s’adapte à sa nouvelle équipe, son style de jeu et le climat régional. « Je suis quelqu’un d’assez simple et ouvert. J’essaye de prendre des infos auprès de mes coéquipiers, et j’analyse la façon dont l’équipe joue ».
    Patiemment, le solide athlète (1,86 m et 85 kg) attend son heure.
    Le grand jour arrive le 16 septembre 2018 à Bordeaux (3-3), où il fête sa première apparition en ligue 1.
    Il en enchaîne trois autres jusqu’au derby à Montpellier (défaite 3-0). Après un mois et demi sans jouer, il est de retour en novembre et à Strasbourg. Il y marque l’unique but du match (victoire 1-0). « Sur le coup, je ne me suis pas rendu compte de la valeur de ce but. Mais en rentrant chez moi, j’ai reçu des messages et des appels de beaucoup de gens », se souvient le numéro 27 du Nîmes Olympique, qui a envie de regoûter à ce plaisir.
    Hervé Lybohy profite de ces moments inoubliables qu’il vit à Nîmes. Pour autant, il garde les pieds sur terre et il est fier de ses origines africaines. « Je suis très attaché à la Côte d’Ivoire où j’ai vécu les six premières années de ma vie. Et, cette année, je compte y emmener mes enfants et ma femme pour la première fois. C’est très important pour moi »

    « Mes enfants sont heureux ici »

    Si le défenseur nîmois est fier de ses racines ivoiriennes il l'est tout autant d’avoir grandi en Île de France. « Je suis parisien à 100% et enfant, je m’identifiais aux joueurs du PSG comme Weah, Ginola, Valdo et Ricardo. Et puis j’avais un oncle qui jouait en réserve du PSG. »
    Mais aujourd’hui, Hervé est Nîmois, et il découvre un nouvel environnement avec sa famille. Ses deux fils Kylian (10 ans) et Lenny (9 ans) jouent aussi chez les Crocos : « Ils se sont bien intégrés. Mes enfants sont heureux ici et je suis content pour eux ».

    Le nouveau croco est aussi rapidement tombé sous le charme du Gard. « C’est une très belle région que je découvre avec Salma, ma femme et mes enfants. Cela n’a rien à voir avec la région parisienne, c’est plus paisible. Nous avons découvert la plage et les marchés d’été. Pour l’épanouissement des enfants et la vie de famille, c’est génial. »

    « C’est un mec génial... »

    Une intégration parfaite dans la vie quotidienne, mais aussi dans le vestiaire où Hervé est unanimement apprécié. « Il est très cool et très professionnel, toujours à fond derrière les joueurs. Je l’aime beaucoup », souligne l’attaquant Clément Depres. Pour Anthony Briançon, avec qui il partage parfois la défense centrale, « c’est un mec génial, avec une super mentalité. Il nous apporte beaucoup grâce à son expérience et son vécu ».
    Des qualités humaines qu’apprécie également son entraîneur, Bernard Blaquart : « C’est un super bonhomme qui fait passer l’intérêt collectif avant son intérêt personnel. Quelque part, c’est un sage et une belle personne . » Il y a un an, Hervé regardait les matches de ligue 1 à la télévision.

    Aujourd'hui, à 35 ans, le Croco réalise son rêve de footballeur et il n'a pas l'intention de s’arrêter en si bon chemin. Et tant pis pour les adeptes du jeunisme.


    Hervé Libohy a marqué son 1er but en Ligue 1 à Strasbourg, synonyme de victoire pour les  crocos en Alsace (0-1)

    Norman Jardin - OG
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin le Mar 12 Fév - 4:08

    Mercato : Faitout Maouassa explique dans le journal l'Equipe du dimanche 10 février 2019 qu'il se sent bien à Nîmes. Il a refusé Nice et Newcastel au Mercato hivernal !


    Faitout Maouassa en duel avec Majeed Warris ce dimanche à Nantes avec Nîmes, vainqueur 2-4.

    Double champion d’Europe, Faitout Maouassa (20 ans) a signé pour quatre ans au Stade Rennais, en juin 2017, mais sa première saison ne s’est pas déroulée comme prévu à Rennes. Il est cette saison 2018-2019 en prêt et en réussite à Nîmes (en Ligue 1 Conforama).

    Faitout Maouassa reste une énigme pour la Ligue 1. En signant au Stade Rennais à l’été 2017, le polyvalent défenseur de 20 ans pensait prendre son envol mais il n’a pas confirmé tous les espoirs placés en lui après son aventure à l’AS Nancy-Lorraine. Prêté au Nîmes Olympique, Maouassa retrouve toutefois un certain élan depuis le début de la saison.

    « C’est une agréable sensation. On ne se rend pas compte à quel point ça peut vite changer. Et à quel point ça nous rend heureux d’être sur le terrain, affirme-t-il dans L’Équipe. C’est un club familial. Je m’y sens bien. Et puis, j’ai beaucoup appris dans cette notion d’efforts, d’envie. Quand tu vois Savanier, Briançon, et tous les autres s’arracher sur tous les ballons, tu es obligé de les suivre. Ils m’ont beaucoup aidé. Ils mettent tellement d’envie. »

    Invité à se répandre sur les raisons de son échec à Rennes, Maouassa ne s’est pas caché derrière son petit doigt. « À Rennes, ça avait bien commencé, j’étais arrivé parce que Christian Gourcuff et René Ruello me voulaient. J’ai eu des problèmes familiaux, une baisse de performance. Quand Sabri Lamouchi est arrivé, j’étais blessé, ensuite il a fait ses choix, a-t-il poursuivi. À un moment, forcément, quand on ne joue pas, on est moins bien. Mais jamais je n’ai eu le sentiment que je lâchais. J’ai fait ce que je pouvais pour inverser la tendance. Mais il avait son équipe. Je le respecte. Moi, je n’ai pas douté.
    Le changement de coach m’a fait du mal. Peut-être que je me suis trop arrêté à ça. »

    On espère du côté du Gard qu'il puisse continuer l'aventure à Nîmes, à l'issue de son prêt en juin 2019 et ce, même si son contrat n'est pas assorti d'une option d'achat chez les crocos.

    LE CHIFFRE : 47
    A 20 ans, Faitout Maouassa a disputé 47 matches en Ligue 1 : 14 avec Nancy, 19 avec Rennes et 14 avec Nîmes. Au total, il a inscrit 3 buts, tous sous le maillot Lorrain.


    Source : avec le journal L'Equipe.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

    Message par Admin Hier à 13:07



    Un quart de siècle pour Paquiez.
    Le latéral droit, qui peut aussi jouer à gauche, Gaëtan Paquiez, fête ses 25 ans ce vendredi. Le natif de Valréas (Vaucluse) a intégré le centre de formation du Nîmes Olympique à l'âge de 14 ans. C'est sous l'arrivée de Bernard Blaquart qu'il intègre l'équipe première en décembre 2015. Depuis, le défenseur a disputé 81 rencontres sous la tunique rouge et marqué une seule fois, au 7e tour de Coupe de France face à Marseille Consolat (1-0), en novembre 2017. En revanche, il ne devrait pas avoir la chance de fêter ce quart de siècle sur le terrain ce soir face à Dijon, à 19h.

    Source : OG

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2018-2019 / LIGUE 1 CONFORAMA

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