NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    Les crocos de la saison 2016-2017

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    Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Dim 13 Nov - 18:36

    RACHID ALIOUI

    Rachid ALIOUI, entré à la 70' avec le Maroc contre la Côte d'Ivoire (0-0)

    http://maligue2.fr/2016/11/13/le-maroc-dalioui-et-de-boutaib-tenu-en-echec/


    Alioui : à quand le titre de meilleur joueur du mois de Domino's Ligue 2 ?

    John BOSTOCK le lensois vient d'être désigné meilleur joueur de la Domino's Ligue 2 d'octobre (pour le 2e mois d'affilée) !
    Pas de Rachid ALIOUI, même pas dans les nominés (Bostock, Maupay et Nivet)
    Une injustice ?
    Sans doute si on prend en considération  le critère de joueur le plus décisif lorsque l'attaquant croco Alioui devance largement le milieu lensois Bostock (même si ce dernier est milieu de terrain) ...


    Stats de Rachid ALIOUI

    Source : Nemausus 2013

    RACHID ALIOUI DANS LE MAG LIGUE 2 SUR CANAL + SPORT DU LUNDI  28 NOVEMBRE 2016
    magnifique reportage sur le meilleur joueur de la Domino's Ligue 2 : meilleur buteur (10 buts) , meilleur passeur (5 passes décisives) , meilleur talents foot national (9 talents) !
    https://www.facebook.com/fanduno30/videos/1173174182778711/?fallback=1


    Dernière édition par Admin le Mar 29 Nov - 12:15, édité 8 fois

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Lun 14 Nov - 8:47

    Larry AZOUNI n'est pas entré en jeu contre la Libye, pour la victoire tunisienne 0-1
    la Tunisie de Larry Azouni  s'est imposé 0-1 contre la Libye (le match se jouait en Algérie) , et signe un 2e succès d'affilée. La tunisie s'offre la 1ère place au classement du groupe A  (6 points au compteur à égalité avec la RD Congo, la Guinée et la Lybie avec 0 point fermant la marchent).
    Azouni ne figurait pas dans le 11 de départ et n'est pas rentré non plus en cours de match.


    Larry Azouni sous le maillot tunisien


    Dernière édition par Admin le Mer 16 Nov - 9:17, édité 2 fois

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mar 15 Nov - 7:42

    Slimane SISSOKO
    Lors de l'humiliant naufrage à Istres, un seul croco a véritablement surnagé : il s'agit de Slimane SISSOKO.

    Il a marqué 2 buts typiques d'avant centre : le 1er en prenant parfaitement la profondeur sur une belle passe d'Anthony LAVIGNE et en trompant de près le gardien istréen et le second en reprenant de la tête un coup franc de Fabre dévié par un défenseur istréen.

    Il aurait pu (ou dû) inscrire encore d'autres buts (au moins un qui aurait peut être éviter l'élimination) :
    une superbe "madjer" sauvé par Khéhiha, un tir dans les arrêts de jeu du temps réglementaire sur la barre et autre un tir stoppé par le goal provençal sur la trajectoire du ballon, suite à un remarquable travail et un centre en retrait de Dupecher.

    Mine de rien, il vient d'inscrire 2 doublés (à VA et à Istres) en 3 rencontres, talonnant un certain ... Rachid Alioui qui lui  en avait inscrit 3 en 3 matches (contre Amiens, à Niort et à Tours).

    Dans l'hypothèse où Christian KOUAKOU ne se serait encore remis de sa blessure, Slimane Sissoko en grande forme pourrait bien prendre la relève à Orléans ...

    S. Sissoko, meilleur croco à Istres
    photo : Johanna Nîmes 1937


    Dernière édition par Admin le Mer 16 Nov - 9:20, édité 1 fois

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 16 Nov - 6:46

    Renaud RIPART

    Sans doute une des grosses déceptions de cette 1ère partie de saison :
    Renaud RIPART, APRES SA SECONDE PARTIE DE SAISON DERNIERE EXCEPTIONNELLE (récompensée par une prolongation de contrat de 2 ans, et sans doute, et c'est légitime, une revalorisation salariale), tarde à confirmer cette saison (malgré une bonne volonté et aussi une grosse débauche d'énergie sur le terrain).
    cette saison, il a marqué 2 buts en championnat (+ 1 en Coupe de la Ligue), mais n'a délivré aucune passe décisive, ce qui fait tâche pour un ailier !
    Sur sa carrière en pro à Nîmes, ses stats sont aussi peu flatteurs : 44 matches de Ligue 2 avec le NO, pour 40 titularisations (on lui donc fait confiance), et 10 buts pour seulement 4 passes décisives !
    Même si pas vraiment  comparable, Rachid ALIOUI, lui, c'est 14 matches et 14 titularisations avec le NO, pour 8 buts et surtout 5 passes décisives.
    Mais Bernard Blaquart a- t- il vraiment une solution de rechange pour autant s'il veut faire jouer la concurrence ? A priori, non ...


    Source : Nemausus 2013

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 23 Nov - 14:51

    Gauthier GALLON

    Gauthier Gallon prolonge !



       4 novembre 2016
       
    Le Nîmes Olympique est heureux de vous annoncer la prolongation de Gauthier Gallon.

    Titularisé dans les cages nîmoises depuis le transfert de Mathieu Michel à Angers, le portier est désormais lié avec le Club jusqu’en juin 2019.

    Gauthier Gallon est revenu sur cette prolongation : « Je suis très heureux et fier de pouvoir prolonger l’aventure avec le Nîmes Olympique. Aujourd’hui le club et les supporters me font confiance et maintenant c’est à moi de tout mettre en œuvre pour la leur rendre. Je suis ici chez moi, et pour longtemps encore. »

    Laurent Boissier, Directeur Sportif, s’est exprimé sur cette prolongation : « C’est une suite logique dans la jeune carrière de Gauthier. Après son bon début de saison et ses performances sportives depuis le départ de Mathieu, il nous semblait essentiel de prolonger son contrat et continuer l’aventure avec lui au minimum jusqu’en juin 2019. Il est formé au Nîmes Olympique, c’est une nouvelle preuve de confiance de la part du club vis-à-vis de sa formation et la promotion une nouvelle fois d’un joueur issu de son centre. »

    Source : site officiel NO

    Gauthier GALLON , out pour au moins 4 matches
    Gauthier  GALLON ne sera pas de retour sur une pelouse de ligue 2 avec Nîmes avant l'année prochaine. Yan Marillat assumera donc  l'intérim pour les réceptions de Reims et Brest et les déplacements à Auxerre et à  Ajaccio (ACA) .
    L'IRM de mardi a diagnostiqué une déchirure partielle des Ischios.
    Nous lui souhaitons  un prompt  rétablissement.

    Gauthier Gallon out jusqu’à la fin d’année    
    Coup dur pour le Nîmes Olympique suite à son déplacement à Orléans lors de la 15ème journée de Ligue 2. En plus d’avoir perdu (2-1) et mis fin à sa longue série d’invincibilité, les crocodiles nîmois ont vu leur gardien Gauthier Gallon sortir sur blessure à quelques minutes du terme de la rencontre. Suite aux examens passés mardi par le joueur, ceux-ci auraient révélé une déchirure partielle aux ischios. Ce qui signifie que Gauthier Gallon devrait être éloigné des terrains de Ligue 2 au moins jusqu’à la fin d’année civile. Le successeur de Mathieu Michel a été titularisé à 13 reprises cette saison. Il sera remplacé par Yan Marillat, gardien de 22 ans de l’équipe de CFA2 et formé au Grenoble Foot 38, dès le match de vendredi contre Reims pour le compte de la 16ème journée de Ligue 2. Source : ma ligue 2

    La réaction de  Gauthier GALLON
    "Ça va aller, je vais bien récupérer et faire une belle deuxième partie de saison avec toute l'équipe. Yann me remplace, il va faire le taff correctement "
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    Dernière édition par Admin le Ven 9 Déc - 14:06, édité 2 fois

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 24 Nov - 14:26

    Yan MARILLAT

    Nîmes : Yan Marillat dans le grand bain

    Le jeune gardien, 22 ans, remplacera Gauthier Gallon,blessé lors de la défaite à Orléans la semaine passée, pour la réception de Reims vendredi soir (20 h) lors de la 16e journée de Ligue 2. Son premier match comme titulaire à ce niveau.      
                               
    "On n'a pas fait de social. Si on a été patients avec lui, si on l'a laissé revenir après sa blessure (section du tendon demi-tendineux gauche, NDLR), c'est qu'on a confiance en lui, qu'on estime qu'il peut devenir un jour N.1." Sébastien Gimenez ne saurait être plus clair. Yan Marillat, 22 ans, qui suppléera Gallon (déchirure ischios) jusqu'à la trêve, ne déparera pas en L2.                                                                                                                                              Les trois buts que le natif de Grenoble a encaissés en Coupe de France à Istres, pour sa première sortie officielle avec les pros, n'ont pas altéré le jugement de l'entraîneur des gardiens crocos : "Il n'a pas été décisif, c'est vrai, mais il n'a pas fait d'erreurs. Ce n'est jamais évident de se mettre en avant sur un seul match, surtout un match couperet." Sébastien Gimenez en est persuadé : avec cet intérim de quatre matches, "plus facile à gérer au niveau mental", son protégé, qualifié de "généreux, altruiste et écorché vif", va pouvoir montrer "son vrai visage".                                                                                                                                        "Un rêve de gosse qui se réalise"                                                                                                      
    Cette opportunité, pour Yan Marillat, toujours impeccable l'an passé en CFA2, "c'est un rêve de gosse qui se réalise". Un rêve auquel il s'est accroché alors que tout était réuni pour qu'il lui échappe. Avant son grave accident domestique de la saison passée, qui aurait pu tout anéantir, il y avait eu en 2012 ce renvoi du centre de formation de Nantes - "c'est là où j'ai vraiment appris mon métier" - après ce qu'il appelle "des conneries de jeunesse".                                                
    Il revient de loin                                                                                                                                  
    S'il a réintégré à Nîmes le milieu professionnel, après des rebonds à Grenoble, chez lui, et à Sète, "c'est parce que je n'ai pas lâché mentalement, que je me suis enfermé dans ma petite bulle et que j'ai travaillé, travaillé, travaillé". "Il faut savoir ce qu'on veut", dit encore Yan Marillat qui n'a aucun regret : "Je ne serais pas le gardien que je suis si je n'avais pas traversé toutes ces épreuves."                                                                                                                          
    Sur le terrain, dans la lecture du jeu et son sens de l'anticipation, ce qui ne devrait pas gêner la relation avec les défenseurs, Yan Marillat (1,83 m, 77 kg) a un profil proche de celui de Gallon. "Il est même plus extrême, il n'a pas peur de s'aventurer très loin de son but, analyse Gimenez. Sa force, c'est son jaillissement. Il a un “ jump” énorme, il pousse très, très vite et très, très haut, il monde d'un coup."                                                                                                      
    Gérer l'événement                                                                                                                              
    L'inconnue, ce sera sa capacité à gérer l'événement, à "ne pas se laisser emporter par ses émotions". Pour son coach, qui compte sur un accueil favorable du public ("C'est important pour son développement"), Yan Marillat "ne devra pas chercher à être décisif à tout prix. Sa priorité sera de se concentrer sur ce que le jeu lui demandera de faire. S'il y parvient, forcément, il sortira un grand match."                                                                                                  
    Cette première titularisation en L2, la doublure de Gallon avoue y "penser un peu plus" que si c'était un autre match mais assure la préparer "sans (se) mettre plus de pression que ça." La malheureuse expérience en coupe de France lui a servi de leçon. "Apprendre de ses erreurs, c'est aussi ça le haut niveau. À Istres (qui n'était que son 3e match de compétition depuis son retour, NDLR), j'ai trop voulu bien faire, j'ai trop été dans le calcul", reconnaît-il.                
    Vendredi aux Costières, s'il essaiera juste d'être lui même, ce qui lui importera, "c'est la victoire. Ma performance passera après". Les deux seront peut-être quand même liées...
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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Ven 9 Déc - 13:58

    Anthony BRIANCON

    Anthony Briançon prolonge !




    • 9 décembre 2016

    Le Nîmes Olympique est heureux de vous annoncer la prolongation d’Anthony Briançon.
    Après Gauthier Gallon le mois dernier, c’est au tour d’Anthony Briançon de prolonger son contrat avec le Nîmes Olympique. Le vauclusien, passé par la MJC Avignon et par le Centre de Formation de l’Olympique Lyonnais vient de signer une prolongation de deux saisons supplémentaires. Il est désormais lié au Club jusqu’en juin 2019.


    Source : site officiel NO

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 15 Déc - 15:25

    Christian KOUAKOU

    Nîmes : Kouakou blessé et absent deux mois !                                                                              
    La mauvaise nouvelle de fin d'année pour le Nîmes Olympique  : déchirure de la voûte plantaire pour Kouakou  au moins 2 mois d'arrêt..
    Christian Kouakou, 6 buts en 13 matchs.
    L 'attaquant croco, qui souffre d'une déchirure de la voûte plantaire, sera éloigné des pelouses jusqu'à mi-février. Au minimum.
    Mauvaise nouvelle. Très mauvaise, même. Auteur de 6 buts en 13 matchs, l'attaquant Christian Kouakou souffre d'une déchirure de la voûte plantaire et est "out" pour au moins deux mois. Un coup dur pour le joueur et pour le club, alors que Bernard Blaquart va maintenant devoir trouver une solution pour remplacer celui qui forme une doublette explosive avec Alioui (16 buts à eux deux).
    Outre Kouakou, l'entraîneur nîmois sera aussi privé de Gallon, Angoula et Ripart pour le dernier déplacement de l'année, vendredi soir à Ajaccio (20 h) pour le compte de la 19e journée de Ligue 2.

    Source: midi libre

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Ven 16 Déc - 12:47

    Luca VALLS


    Luca Valls signe un contrat stagiaire de 2 ans
    Luca Valls et Laurent Boissier
    Luca Valls vient de parapher aujourd’hui un contrat stagiaire pour les deux prochaines saisons.                                                                                                                                      
    Pur produit de la formation nîmoise, Luca Valls (18 ans) évolue actuellement en tant que milieu de terrain avec nos U19 Nationaux. Ce contrat stagiaire est la dernière étape avant le contrat pro. Toutes nos félicitations !

    Source : NO

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 21 Déc - 20:27

    BERNARD BLAQUART - COACH

    Bernard Blaquart a été élu par l'hebdomadaire France Football, meilleur entraîneur de Ligue 2 de l'année 2016. Toutes nos félicitations au coach croco





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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mar 14 Fév - 14:43

    SOFIANE ALAKOUCH



    SOFIANE ALAKOUCH APPELE EN EQUIPE DE FRANCE DES U19



    Le Nîmes Olympique est fier de vous annoncer la sélection de Sofiane Alakouch en Équipe de France U19 !

    La liste des joueurs retenus en Équipe de France U19 par le sélectionneur national Jean-Claude Giuntini pour affronter l’Italie a été dévoilée. Le stage durera du 19 au 23 février.

    Les Bleuets seront à Bologne à partir du lundi 20 février afin de préparer la rencontre face à la sélection italienne du mercredi 22 février (14h30) au Stadio Renato Dall’Ara. Le rassemblement prendra fin jeudi 23 février peu avant midi.

    Source : site officiel NO

    Sofiane Alakouch : « Je vais signer à Nîmes, c’est sûr »

    15 Fév 2017 Depuis quelque semaine, Sofiane Alakouch a pris une autre dimension au sein de l’équipe de Nîmes Olympique. Le jeune latéral droit enchaîne les prestations de bonne qualité détrônant Gaël Angoula de son poste. En multipliant les titularisations en Ligue 2, le joueur formé chez les crocos a retenu l’entraîneur du sélection de l’équipe de France U19. Il est d’ailleurs convié au rassemblement du 19 au 23 février avec notamment une rencontre contre l’Italie. Une ascension fulgurante : « Je suis très heureux. Il n’y a que des bonnes choses qui m’arrivent, je m’épanouis sur le terrain, je progresse. Ca fait bizarre car je ne m’y attendais pas. Le travail que je fais est récompensé mais ce n’est que le début. »
    Si son agent, le même que Rachid Alioui, temporise pour valider son premier contrat professionnel, pour Sofiane Alakouch cela ne fait pas de doute : « Je vais signer à Nîmes, c’est sûr« . Une chose est certaine, les médias et le grand public connaissent désormais son nom.

    Source : Midi Libre

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 23 Fév - 14:32

    Interview Larry AZOUNI

    Entretien ML2 – Larry Azouni : « La meilleure équipe de Nîmes que j’ai connue »

    / Azouni face à Ducourtioux lors de la victoire de Nîmes en Corse contre le Gazelec 0-2

    • 23 Fév 2017 -  Invaincu depuis le début de l’année 2017, le Nîmes Olympique s’est replacé en haut de tableau et se mêle à la lutte pour la montée en Ligue 1. Un objectif qui trotte forcément un peu dans les têtes des Crocos, comme nous le confie le milieu de terrain Larry Azouni, qui revient aussi dans cet entretien XXL sur son parcours et son histoire avec le NO débutée en 2014.
                                           
    MaLigue2 : Larry, Nîmes est premier ex-aequo depuis la reprise en janvier et n’a pas encore perdu en 2017. Tous les voyants sont au vert avant d’affronter le Gazélec ?                                                                    
    Larry Azouni : C’est vrai que l’on reste sur une bonne série. On est toujours invaincus donc ça serait bien de poursuivre cela. Maintenant, je préférerais qu’on perde un mach puis qu’on en gagne deux plutôt que de faire deux matchs nul consécutifs comme on l’a fait dernièrement. On a plus l’impression d’avoir perdu des points contre Tours (1-1) et Troyes (0-0) que d’en avoir gagné. On sait que le Gazélec est une équipe qui va venir nous poser des problèmes. Notre situation à domicile est paradoxale cette saison car l’année dernière, c’est justement aux Costières qu’on avait acquis notre maintien. On a trouvé une sérénité défensive, et il faut désormais retrouver un peu de folie. J’espère que le public viendra nombreux nous soutenir demain face à Ajaccio.  
                                                                                                                                   
    Avec cette bonne série, vous êtes revenus à 4 points du podium. Est-ce que vous pensez à la L1 ou pas encore ?                                                                                                                                      
    Forcément on y pense quand on voit que mathématiquement la montée n’est pas loin. Mais après, on sait aussi qu’en perdant deux matchs à la suite on peut se retrouver très vite à la 10e ou à la 11e place. Mais on se dit ausi : « Pourquoi pas nous ? ». Sans dénigrer personne, quand on voit Amiens qui vient du National être sur le podium on se dit qu’on peut le faire aussi. Et il y a des équipes plus attendues en difficultés comme Sochaux, donc c’est à nous d’essayer d’en profiter.                                                                                                                                      

    Sur le plan personnel, vous avez inscrit 2 buts lors des 3 derniers matchs. Vous vous êtes rapidement remis dans le bain de la Ligue 2 après la CAN…                                                                                                                
    A mon retour, le coach Bernard Blaquart m’a remis dans l’équipe malgré les bons résultats obtenus sans moi en janvier. C’était à moi de regagner et garder ma place. Je pense que mes performances ont été abouties, au-delà des buts marqués. Je réussis à être régulier cette saison, maintenant j’aspire à continuer à être efficace avec des buts et des passes décisives.  
                                                                                                         
     « C’est la meilleure équipe de Nîmes dans laquelle j’ai évolué »    
                                   
    Vous disputez votre troisième saison à Nîmes. On en oublie que vous êtes encore très jeune, et que vous allez bientôt fêter vos 23 ans seulement. Comment vous situez-vous désormais au sein du club ?
    Hormis les joueurs formés au club, je fais partie des anciens avec Fethi Harek ou Anthony Marin. On a connu quelques entraîneurs, quelques présidents, il y a eu une période de flou. On a aussi connu des difficultés administratives la saison dernière avec ces points de pénalité (-8 points, ndlr). Mais Nîmes reste un club ambitieux, et réalise toujours de bons recrutements. Je pense que cette saison, c’est la meilleure équipe de Nîmes dans laquelle j’ai évolué. Les supporters sont là derrière nous aussi, ce qui n’est pas le cas de tous les clubs en Ligue 2. Je ne me considère pas encore comme un cadre, mais j’ai beaucoup de temps de jeu et un nouveau statut d’international. Même à 22 ans, je dois assumer cela sur le terrain.  
                                                                                                                                                     
    Justement, que vous a apporté votre première Coupe d’Afrique des Nations disputée avec la Tunisie en début d’année ?                                                                                                                                    
     C’était une très très bonne expérience. J’ai pu me confronter à de grands joueurs. Des joueurs de Premier League par exemple. Ça ne peut que m’aider. J’ai aussi vu le chemin qu’il me reste à parcourir, il me faut encore beaucoup travailler. Je pense qu’on aurait pu aller encore un peu plus loin dans la compétition mais on dispose d’une belle génération. On se concentre désormais sur les qualifications au Mondial 2018.
                                                                                                                                   
    Revenons sur votre parcours. Vous avez été formé à l’OM mais, à l’inverse d’un Maxime Lopez cette année, vous n’avez jamais eu votre chance avec l’équipe première. C’est un regret ?                                                                                                                                        
    Marseille c’est ma ville et l’OM mon club de cœur. C’est sûr que j’aurais aimé y jouer un peu plus mais c’était compliqué pour les jeunes issus de l’OM de jouer à cette époque-là. Après c’était mon choix de quitter Marseille. Il me restait deux années de contrat, mais j’ai préféré voir autre chose pour gagner du temps de jeu. Je ne regrette absolument pas d’avoir choisi Nîmes en Ligue 2 car d’autres joueurs ont choisi de rester à l’OM et n’ont finalement pas pu lancer leur carrière.          
                 
    « Je me suis remis en question en arrivant à Nîmes »    

                                                           
    Avant de venir à Nîmes, l’OM vous prête à Lorient, où vous ne connaissez que deux apparitions en L1…                                                                                                                                              
    Mon prêt là-bas ne s’est pas bien passé. J’étais jeune, mais cela m’a permis de vraiment côtoyer le monde pro, même si je m’étais déjà entraîné avec les pros à l’OM. C’était compliqué car c’était la première fois que je quittais Marseille, j’avais 19 ans. Malgré tout, ce prêt m’a forgé. J’ai vu que je n’étais pas encore prêt à jouer en L1 et c’est à ce moment que j’ai choisi de descendre d’un étage en Ligue 2. J’en avais discuté avec Christian Gourcuff à la fin de la saison. Il aurait aimé me donner plus de temps de jeu car il avait décelé des qualités chez moi. Mais il m’a conseillé de m’aguerrir en L2 avant et j’ai suivi son conseil.                                                                                                                                        
                                                                                                                                                     
     Votre première saison à Nîmes n’est pas non plus aboutie (11 matchs). Il vous a fallu un temps d’adaptation ?                                                                                                                              
    Inconsciemment, je pensais que ce serait facile en Ligue 2 comme j’arrivais de Ligue 1. J’avais été prêté à Lorient alors que je n’avais encore rien prouvé. J’étais dans mon cocon à l’OM depuis le centre de formation, j’avais signé mon premier contrat pro à 18 ans. Je n’avais pas encore connu la « galère » d’être sur le banc en L2. Je n’ai pas eu beaucoup de temps de jeu la première saison à Nîmes et je me suis remis en question. J’ai perdu quelques kilos par exemple. J’ai compris que le talent seul ne suffisait pas sans travail. Puis la saison d’après, j’ai débuté de suite sous les ordres de José Pasqualetti, j’avais de nouvelles ambitions. Et je suis devenu un titulaire régulier après cela.                                                                                            

    Surtout que la saison dernière a été particulière avec cette sanction de 8 points en début de saison, et un maintien acquis alors que pas grand-monde n’y croyait de l’extérieur…                                                
    Ça a été une saison fantastique. Même au sein du club, quand on avait 10 points de retard sur le premier non-relégable à la trêve, certaines personnes ne pensaient pas qu’on pourrait encore se sauver. Il y a eu le changement d’entraîneur et l’arrivée de Bernard Blaquart qui a amené un nouveau souffle. Et le stage en hiver pendant la trêve nous a soudés. Direct lors de la reprise il y a cette victoire contre Brest (2-0), puis une victoire à Nancy (3-4) ou le beau succès contre Clermont aux Costières (6-2). C’était parti ! On était sur une bonne dynamique, avec les supporters derrière nous. C’est un très bon souvenir. Je n’ai pas encore eu l’occasion de vivre une montée, mais ça y ressemblait vraiment à la fin de saison.  
                                                                                                                                                                         
    Vous êtes jeune, international… comment envisagez-vous l’avenir à court et moyen terme ?                                                                                                                                        
    En ayant un peu connu la L1 par le passé, j’espère y retourner pour cette fois m’y imposer. Mais quand ? Je ne sais pas. Il me reste encore un an de contrat à Nîmes après la fin de cette saison. On verra aussi où en est le club car on peut encore monter ! Même si ce sera difficile, ce n’est pas impossible. Donc pour le moment je ne pense pas à l’avenir. Je reste pleinement concentré sur mes performances en club, et aussi en sélection.
     

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mar 7 Mar - 11:49

    Yan Marillat prolonge jusqu’en 2019 !


    Le Nîmes Olympique est heureux de vous annoncer la prolongation de Yan Marillat.
    Le portier nîmois, qui a déjà joué 12 rencontres cette saison, est désormais lié avec le Club jusqu’en juin 2019.

    Source : Site officiel du NO - 7 mars 2017

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 9 Mar - 6:31

    Interview du coach croco
    Bernard Blaquart : « Gagner un peu plus aux Costières »



    Élu meilleur entraîneur de Ligue 2 en 2016, Bernard Blaquart est l’un des grands artisans du très bon parcours des Crocos depuis près d’un an et demi. Malgré un début de saison mitigé, le Nîmes Olympique est aujourd’hui totalement dans le coup pour la montée en Ligue 1. Entretien avec un entraîneur qui n’a jamais oublié son passé de formateur…

    Bernard, comment expliquez-vous votre regain de forme après une entame assez délicate ?
    C’est plus une continuité qu’un regain de forme. Mis à part le début de saison difficile que l’on a vécu, on est sur une belle série depuis quelques temps. Il y a une progression constante de l’équipe.
    Justement, quel est votre sentiment sur les difficultés rencontrées par votre équipe en début de saison ?

    Peut-être que l’on n’était pas prêts, il a fallu un peu de temps pour digérer ce que l’on a fait l’année dernière. Et puis on a une équipe très jeune, les joueurs progressent régulièrement et c’est cela le plus important. On revient de très loin, j’espère que l’on restera collés le plus longtemps possible aux équipes de tête. D’autres équipes sont mieux armées que nous, mais si on peut se mêler à la lutte, on le fera avec plaisir. Même si je n’aime pas trop ce mot, l’équipe n’était pas programmée pour jouer la montée, mais c’est vrai que les ambitions arrivent avec les résultats.  Après, tout peut aller très vite, on peut rapidement être relégués à sept points. On verra dans deux matchs, on devrait en savoir plus.

    Depuis votre reprise en main de l’équipe il y a un peu plus d’un an, vous être considéré comme un entraîneur qui prône le jeu offensif. Qu’en pensez-vous ?
    On joue d’abord au football pour marquer des buts. Le football, c’est un spectacle, et si on veut qu’il y ait du monde dans les stades, il faut marquer. Même si je pense que l’on pourrait être encore plus efficaces dans ce domaine, on rate beaucoup d’occasions. Mais c’est vrai que nous avons en permanence la volonté d’aller vers l’avant, on ne fait pas de différence entre un match à domicile et à l’extérieur.

    Entre une victoire 1-0 ou 4-3, que préférez-vous ?
    On est constamment dans l’idée de marquer des buts, donc je vais forcément dire 4-3. Et je pense que le public sera d’accord !

    Vous avez été élu meilleur entraîneur de Ligue 2 il y a quelques semaines…
    Oui, mais ce titre m’a paru assez curieux. On va dire que c’est une victoire collective, les entraîneurs sont forcément très dépendants des joueurs. C’est une récompense pour ce qu’ont fait les joueurs tout au long de la saison dernière.

    On vous sait très attaché à la formation. C’est l’un de vos atouts ?
    Oui, bien-sûr. Je connais quasiment la moitié des joueurs depuis le centre de formation. J’ai même eu certains garçons en U17, je les connais très bien. Les relations sont forcément beaucoup plus simples.

    Entre le centre de formation et l’équipe première, la transition a dû être rude…
    J’étais déjà passé par Grenoble et Tours. Mais c’est vrai qu’il y a une vraie différence entre les deux mondes, que ce soit au niveau des médias ou dans la pression du résultat. Avec les jeunes, on est beaucoup plus concentrés sur la progression individuelle du joueur. En professionnel, il faut avoir des résultats, on est jugé là-dessus.

    Peu importe l’issue de la saison, on imagine que ce doit être un réel honneur d’être à la tête de cette équipe, portée par l’un des plus beaux publics de Ligue 2…
    Oui, c’est clair, mais on aimerait justement gagner un peu plus aux Costières. Même si nous faisons une belle saison, nous ne sommes pas assez performants à domicile devant ce superbe public. On ne peut pas rêver de quelque chose en fin de saison si on n’a pas de meilleurs résultats aux Costières. Heureusement que notre parcours est très bon à l’extérieur. Mais ça, malheureusement, je ne l’explique pas !

    • 8 mars 2017 - Sportmag

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 15 Mar - 8:47

    LA TERRIBLE BLESSURE DU MEILLEUR CROCO DE LA SAISON RACHID ALIOUI


    Rachid Alioui s'est blessé ce vendredi avant la mi-temps du match contre le Red Star comptant pour la 29ème journée de Ligue 2.

    En fin de course, l'international Marocain de Nîmes Olympiques a tendu sa jambe et s'est blessé au pied gauche, il est sorti sur civière. l’avant-centre passait des examens plus approfondis.

    A l’issue de la partie, Bernard Blaquart donnait de mauvaises nouvelles, on évoque une fracture de la cheville. "On le perd pour le reste de la saison. C’est un gros coup dur" a-t-il déclaré.

    Rachid ALIOUI de retour avant la fin de la saison ?

    Suite à son opération dimanche dernier, on apprenait ce lundi sur Canal + Sport qu'il serait éloigné des terrains finalement de 7 à 8 semaines (au lieu des 9 semaines initialement évoquées) et qu' il pourrait donc revenir en Domino's Ligue 2 pour le dernier match de la saison à Laval son précédent club : celui de la montée en Ligue 1 ?


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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 6 Avr - 8:07

    Sada Thioub prolonge !



    Paru le 30 mars 2017 sur le site officiel :
       
    Le Nîmes Olympique est heureux de vous annoncer la prolongation de Sada Thioub jusqu’en juin 2020.

    Laurent Boissier s’est exprimé sur cette prolongation : « Je suis content que Sada poursuive sa carrière et sa progression au NO malgré des sollicitations d’autres clubs. Suite à ses performances depuis son arrivée, il nous a semblé logique de prolonger l’aventure avec lui. Le Club est heureux d’avoir trouvé un accord. Le Nîmes Olympique prépare l’avenir et mise sur la jeunesse, il est important de garder ces jeunes joueurs. »

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 6 Avr - 13:55

    Nîmes : le nouveau statut de Renaud Ripart  


    Avec Renaud Ripart, "il y a toujours un service minimum garanti", dixit son entraîneur Bernard Blaquart.

    L'attaquant, qui s'est révélé ces derniers mois, est devenu un cadre des Crocos qui se déplacent à Clermont vendredi (20 h), lors de la 32e journée de Ligue 2.
    Son statut a changé, ce n'est pas le même qu'il y a dix-huit mois. "Aujourd'hui, c'est un titulaire indiscutable. À droite, à gauche ou dans l'axe, on ne se pose pas la question de savoir s'il va jouer ou pas." C'est de Renaud Ripart, l'élément qu'il a le plus utilisé depuis le début de saison (29 fois dont 28 dans son onze de départ), dont Bernard Blaquart parle. "Pour un entraîneur, dit-il encore, c'est bien d'avoir un garçon qui bataille comme ça. Avec lui, il y a un service minimum garanti ! Je crois qu'actuellement, il incarne bien l'esprit de l'équipe, qu'il en est le symbole."                                                                                                                                      
    Si Renaud Ripart a pris une autre dimension - "Il a franchi un palier dans tous les domaines", assure Blaquart -, l'avant-centre de formation qu'il est le doit à son repositionnement, l'an passé, dans le couloir droit. Par son activité et son volume de jeu, il s'est révélé à ce poste-là, finissant l'exercice 2015-2016 avec 8 buts marqués et 4 passes décisives délivrées. "Sur le côté, je me retrouve plus face au jeu, ce que je préfère, explique l'attaquant croco, qui a fêté ses 24 ans il y a presque un mois. Caler les ballons dos au jeu, ce n'est pas forcément ma qualité première."                                                                                                                                    
    "Il essaie et tente beaucoup de choses, pour un défenseur, c'est difficile de l'avoir sur le dos pendant 90 minutes", analyse Bernard Blaquart, qui relève également : "Il a un mental à toute épreuve."                                                                                                                                    
    Ces compliments, Renaud Ripart, un pur Nîmois, les accueille avec modestie et lucidité. "Titulaire indiscutable, je n'aime pas l'expression. Dans le football, on sait que tout peut aller très vite. Si tu enchaînes les mauvaises performances, ta place, elle est remise en cause."
    Un maître-mot, le travail                                                                                                        
    Pour lui, qui sait parfaitement avoir eu "des hauts et des bas cette saison", une cheville douloureuse l'ayant perturbé en début de championnat, il n'y a qu'un maître mot : "Le travail. Ma façon de faire n'a pas changé, je bosse beaucoup car je sais qu'à un moment donné, les efforts finissent par payer."                                                                                                              
    Il en a encore beaucoup à fournir "pour être plus décisif dans les trente derniers mètres", dans ses choix de passes notamment. "Il doit progresser encore techniquement, dans sa vision du jeu, dans la maîtrise et le fait de ne pas tout faire à cent à l'heure", complète son coach qui attend avec curiosité de voir si la confiance emmagasinée en évoluant dans le couloir va rejaillir sur son expression dans l'axe où il a été replacé en l'absence d'Alioui.                                    
    "Il est toujours au service de l'équipe"                                                                                      
    Devant Valenciennes, en tout cas, Renaud Ripart a fait le boulot, donnant une fois de plus de sa personne sans compter, en multipliant les déplacements et les appels, en assurant aussi sa part de tâche défensive. "Il est toujours au service de l'équipe", apprécie Bernard Blaquart.                                        
    Auteur du but vainqueur (sa 5e réalisation ; il en est aussi à 2 passes décisives) en reprenant au premier poteau un corner de Savanier, Renaud Ripart, qui sera à nouveau aligné en pointe à Clermont, vendredi, s'est fait brancher par ses partenaires. "Ils m'ont demandé si je n'avais pas perdu ma hanche sur le coup !", rigole-t-il, en louant "le super état d'esprit" qui règne dans ce qu'il considère comme "une bande de copains". Dans le sprint final, ça peut faire la différence : "Les équipes qui montent sont celles qui ont généralement le meilleur vestiaire. A ce niveau-là, on est pas mal..."

    Source : midi libre

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 6 Avr - 14:30

    Christian MATIELLO, Directeur du centre de Formation du NO




    Source : la gazette de Nîmes

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mar 11 Avr - 9:11

    INTERVIEW- FETHI HAREK « OUI J’AIME LE NÎMES OLYMPIQUE »

    Le Nîmes Olympique est un sérieux candidat à la montée en Ligue 1. Nous avons eu le plaisir d’échanger quelques instants avec le capitaine Croco, Fethi Harek. Le défenseur central ayant évolué deux saisons dans l’élite du football français avec le SC Bastia nous a accordé cette interview après la séance d’entraînement du lundi 10 avril.


    Bonjour Fethi, merci de nous accorder cette interview. Alors on va commencer avec une question de base, est-ce que tu vas bien, est ce que le club va bien ?
    Bonjour, oui ça va très bien impeccable. Et bien écoute, tout ce passe bien en ce moment dans la vie du club, je pense que le club n’a jamais été aussi bien depuis des années et puis nous sportivement on a un challenge très excitant à jouer sur cette fin de saison donc oui on peut dire que le club est en bonne santé aujourd’hui.

    On est à quelques jours du coup d’envoi de Nîmes / Orléans, quel est l’état d’esprit de l’équipe avant de recevoir le 18e ?
    Aujourd’hui je pense qu’on est en regain de confiance car depuis le mois de janvier on à perdu qu’un seul match (Sochaux 2-1 Nîmes, J30) donc voilà on est en forme même si on sait que ça va être un match très compliqué parce qu’Orléans a quand même un potentiel offensif très fort. A nous de nous méfier de cette équipe mais de continuer a faire ce qu’on fait depuis un certain temps et puis il n’y a pas de raisons que ça marche pas !

    « On est très libéré et on joue tous nos matchs pour gagner »

    Il reste donc 6 journées de Ligue 2, la Ligue 1 c’est concret ou ça reste un objectif second ?
    Non c’est pas concret parce qu’aujourd’hui on est tellement d’équipes a vouloir ces trois places et c’est tellement serré en haut du tableau donc on peut pas dire que c’est concret mais nous on espère ne rien regretter à la fin surtout et d’aller au bout de ce challenge. C’est six matchs à faire et je pense qu’il faut jouer ces six matchs à fond pour arriver à la 38e journée et regarder le classement à ce moment-là mais ça peut être un beau rêve.

    L’an passé, malgré la sanction des -8pts, vous avez réussi l’exploit en vous sauvant, quelques mots sur cette saison incroyable ?
    Oui l’année dernière c’était un petit peu spécial parce qu’on est partis avec -8 points donc comme cette année on avait rien à perdre dans tout ce qu’on faisait c’était très compliqué dans les relations. Après on a eu un changement de coach à la trêve et Bernard Blaquart nous a rejoint pour nous remettre la tête à l’endroit donc ça a été très positif pour nous mais c’est sur que c’est un exploit que l’on gardera tous dans nos mémoires parce que je pense que le club était mort et on a réussi à donner une image à cette équipe du NO qui aujourd’hui est forte et il faut garder cette bonne image.

    « Je profite des derniers moments qu’il me reste dans ma carrière »
    Le Nîmes Olympique possède un très bon bilan à l’extérieur mais seulement 4 victoires à domicile cette saison, comment tu peux expliquer cela ? Un manque de réussite peut-être ?
    Franchement j’ai aucune explication. Après nous on joue tous nos matchs de la même manière, on est très libérés et on joue tous nos matchs pour gagner. Je pense que ce qui est plus difficile à domicile c’est quand les équipes viennent et ferment le jeu donc on trouve un peu moins d’espace et c’est ce qui fait qu’on se crée peut-être moins d’occasions et qu’on marque un peu moins, après nous l’important c’est de jouer libéré comme on le fait depuis le début de la saison et d’aller jouer ces matchs pour les gagner et non pas juste pour les jouer. Il faut continuer à jouer comme ça jusqu’à la fin.

    A l’inverse des plus jeune, tu arrives en bout de carrière, une très belle carrière d’ailleurs. Que voudrais-tu faire une fois t’a retraite de joueur pro prise ?
    (Rires) Et bien je sais pas encore mais là je sais que je profite des derniers moments qu’il me reste dans ma carrière. Voilà il me reste encore cette saison à finir, il me reste encore une année je pense que je peux jouer encore un ou deux ans on verra, le temps nous le dira. Après en reconversion je me vois bien être sur le carré vert, être entraîneur. Je dis souvent au coach que je prendrais bientôt sa place (rires). C’est quelque chose qui me plaît de rester au contact des joueurs et de faire partie d’un staff parce que toute notre vie on a été encadrés comme ça, on s’est levé pour venir jouer au foot le matin et je pense que j’ai quelque chose à donner à des joueurs donc j’aimerais bien le faire.

    Tu joues en défense centrale depuis la saison dernière si je ne me trompes pas, tu te sens bien à se poste ?
    J’avais beaucoup joué à ce poste à Bastia, j’avais fait quasiment la totalité de mes matchs en Ligue 1 à ce poste là et ça c’était très bien passé. Après en arrivant ici Pasqualetti (ex entraîneur) m’a remis arrière gauche, c’était mon poste quand j’étais un peu plus jeune donc c’était un peu compliqué pour moi mais je savais que le meilleur poste où je pouvais évoluer pour une équipe c’était en défense centrale. À Bastia on le savait, à Nîmes on a mis du temps à s’en rendre compte mais aujourd’hui le replacement du coach m’a fait du bien parce qu’on a senti la différence pour moi déjà, mais pour l’équipe aussi et ça c’est important.

    « Je suis fier d’être capitaine de cette équipe »

    L’effectif du NO est très jeune cette année mais on sent un groupe soudé, c’est la clé du succès selon toi ?
    Ouais il y a une bonne osmose entre les anciens et les plus jeunes, entre l’expérience et l’insouciance donc voilà c’est quelque chose qui est important. Les plus jeunes sont très à l’écoute des plus anciens et il y a une super ambiance il n’y a pas de clans, on s’amuse tous les jours et ceux qui viennent à l’entraînement je pense qu’ils s’en rendent compte, on s’éclate. Il y a des moments pour rigoler où on rigole et des moment où on travaille et on le fait très bien donc c’est cette osmose qui fait qu’aujourd’hui le groupe vit bien et que le club en est là je pense.

    En tant que capitaine tu as un rôle important dans l’équipe, dans les vestiaires, qui est le meneur d’homme s’il y en a un ?
    Non mais c’est même pas ça, je pense que la façon dont je suis un meneur à fait que je devienne capitaine de cette équipe et aujourd’hui j’en suis fier, je suis fier d’être capitaine de cette équipe parce que je prends énormément de plaisir à jouer avec tous ces joueurs et j’espère qu’à la fin on aura vécu une saison incroyable mais en tout cas c’est une fierté d’être capitaine et d’avoir autant de confiance du staff technique mais aussi de la part de l’ensemble des joueurs. C’est une bonne chose et je suis très content en tout cas.

    On dit que Nîmes est une ville qui respire le foot, tu confirmes ?
    Je sais pas trop (rires), j’ai encore des doutes à ce niveau là. C’est vrai qu’on a réussi à attirer du monde l’année dernière où nos prestations et le challenge que vivaient le club ont permis de remplir le stade. Aujourd’hui on a fait d’énormes efforts cette année au niveau du football et de la saison extraordinaire qu’on fait et je trouve que le public nous a pas encore suivi. On fait des 6000, 7000 (affluence) mais aujourd’hui on arrive pas à dépasser ça et nous on est un peu déçus en tant que joueurs parce qu’on donne tout pour le club et pour la ville et à un moment donné on a besoin de ces supporters sur les matchs qui arrivent, on a besoin des fidèles mais aussi de ceux qui nous ont suivis à un moment donné dans des épopées car on a besoin de remplir ce stade et de l’emmener à 10000, 11000, 12000, 13000 et je pense qu’à un moment donné c’est ce stade qui va nous pousser à aller gagner des matchs comme l’année dernière. Dès janvier (2016) c’était extraordinaire ce qu’on a vécu et c’est dommage que ce soit toujours en attente de résultats que le public vienne. On aimerait que le public soit constant avec nous parce qu’on est constamment là malgré les difficultés. On s’est battus pour le club donc ça serait bien que le public reste avec nous dans les bons moments mais aussi dans la difficulté.

    Tu l’as dit toi même, « il reste huit matchs, huit finales et au bout il y a quelque chose d’extraordinaire ». Vous avez gagné la première finale maintenant il reste 6 rencontre alors comment l’équipe aborde cette fin de saison ?
    Oui il y en avait huit aujourd’hui on en a gagné deux. L’équipe aborde la fin de saison de la même manière, on a aucune pression on profite de jouer chaque matchs. On sait qu’on a la chance d’avoir un métier extraordinaire et de vivre quelque chose d’extraordinaire sur cette fin de saison. Donc nous on se prend pas la tête, on est outsiders personne ne nous voit monter et puis nous notre objectif est atteint et maintenant on est des compétiteurs on a envie d’aller chercher le maximum de ce qu’on peut faire et le maximum on sait où il est et ce qu’il faut faire pour y arriver maintenant il faut faire ces six matchs à 200%, à 300% et bien-sur avec un public qui nous suivra j’espère dès le match d’Orléans.

    « Oui j’aime le Nîmes Olympique »

    La course à la montée est lancée depuis quelques journées et le NO va rencontrer Reims et Brest, laquelle de ces deux équipe te fait le plus peur ?
    Aucune, sincèrement aucune parce que je pense qu’aujourd’hui on a rien a craindre de personne nous par contre les gens se rendent compte de ce qu’on est capable de faire à l’extérieur et je sais pas si c’est de la crainte qu’il peut y avoir mais en tout cas ils savent qu’on est capables de faire des choses extraordinaires donc c’est plus les équipes qui doivent nous craindre à l’extérieur que nous qui devons les craindre.

    Lors de l’affaire des matchs truqués tu n’as pas hésité à aller défendre le club et les joueurs à Paris, cette année tu est encore là et en tant que capitaine. Tu l’aimes le Nîmes Olympique non ?
    (Rires) Ouais, c’est ce que j’ai dit. Moi quand je suis arrivé ici j’avais envie de vivre quelque chose d’extraordinaire et j’ai vécu les deux premières années avec des choses qu’on a pas envie de voir dans le football. Se battre en dehors d’un terrain pour des matchs présumes truqués c’est pas notre boulot mais quand il faut le faire on est là. On s’est battus pour les joueurs mais aussi pour le club, pour les salariés et c’était important de le faire. Moi je suis allé au front parce que je sentais qu’il y avait une injustice et j’aime pas ça et je me bats pour l’injustice donc j’y suis allé avec grand plaisir. Et oui j’aime le Nîmes Olympique parce qu’aujourd’hui ça m’apporte des émotions qui sont extraordinaires pour moi, pour ma famille et pour tout le monde et c’est ce qui fait que le football est extraordinaire aujourd’hui.

    Quelle est la principale qualité du NO selon toi, ce qui en fait une équipe unique ?
    Je sais pas trop (rires) mais comme on a dit au début, l’état d’esprit qui règne est vraiment extraordinaire et je pense que c’est vraiment un plus par rapport à toutes les autres équipes. On a pas les meilleurs joueurs individuellement par contre on a une solidarité que peut-être d’autres équipes n’ont pas, et c’est une force qu’on ne nous enlèvera pas avant cette fin de saison.

    « Pourquoi pas essayer de ramener le Nîmes Olympique en Ligue 1, ça serait beau en tout cas. »
    Aurais-tu un mot à passer à tous les supporters du NO ?
    (Rires) J’espère sincèrement qu’on va passer la barre des 10000 parce qu’on parie beaucoup dans le vestiaire et beaucoup de personnes pensent qu’on va pas avoir beaucoup de monde mais on espère qu’on va au moins passer la barre des 10000 en jouant les trois derniers matchs à domicile avec une ambiance que le Nîmes Olympique n’a jamais connu. On fera les comptes à la fin de la 38e journée et on en reparlera.

    C’est aujourd’hui l’anniversaire du club, 80ans d’histoire. Pour toi le Nîmes Olympique est-il un club historique indispensable au football français ?
    Il a vécu des haut et des bas mais aujourd’hui le Nîmes Olympique est un club de moyenne catégorie il faut pas se le cacher ça fait longtemps qu’on fait la navette entre la Ligue 2 et le National et je pense que niveau structure on reste un petit club parce qu’il nous manque pas mal de choses au niveau des infrastructures mais aussi au niveau salarial. Il manque beaucoup de personnes pour pouvoir faire partie des grands clubs de France après c’est sûr qu’en vivant 80ans dans le haut niveau, Nîmes est un club important du championnat de France mais il faut travailler plus en interne je pense, pour que le club se structure et ait une solidité au niveau interne et après sur les terrains on sera toujours là pour faire le travail et pourquoi pas essayer de ramener le Nîmes Olympique en Ligue 1, ça serait beau en tout cas.

    Pour finir on va rebondir juste une question de l’actualité: Que penses-tu de l’arbitrage vidéo ?
    Je pense que c’est une bonne chose parce qu’aujourd’hui les arbitres sont confrontés à beaucoup d’actions litigieuses et à un moment donné si on veut avancer dans le football il faut leur donner des outils qui leurs permettent d’éviter les erreurs et je pense que la vidéo est un point essentiel dans le futur du football français.
    Nous tenions tout d’abord à remercier Fethi Harek pour sa disponibilité et sa bonne humeur. Nous lui souhaitons pleins de bonnes choses au futur et qui sait, une montée en Ligue 1 ? En tout cas on aura la réponse dans quelques semaines.


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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Ven 14 Avr - 9:21


    Sofiane Alakouch signe pro !



    Sofiane Alakouch vient de signer son premier contrat professionnel avec le Nîmes Olympique.

    Apparu à 15 reprises dont 14 fois en tant que titulaire, il est désormais lié au Nîmes Olympique jusqu’en juin 2020.


    Site officiel du NO

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 19 Avr - 8:36

    INTERVIEW - CHRISTIAN KOUAKOU
    So foot


    Christian Kouakou : « Deux ans en Thaïlande, ça m’a fait du bien »

    Nîmes a des chances de monter en Ligue 1, et Christian Kouakou, prêté par Caen, se verrait bien prolonger le plaisir dans le Gard. L’attaquant ivoirien de 26 ans, passé par la Belgique, la Thaïlande et Tours, a marqué deux buts lors du succès des Crocos à Clermont le 7 avril (3-2), ses premiers depuis le mois de novembre. Pourvu que ça dure.

    vendredi 14 avril

    Vous aviez inscrit votre sixième et dernier but le 18 novembre à Orléans (1-2), l’équipe que vous recevrez vendredi soir aux Costières. Près de cinq mois sans marquer, c’est long pour un attaquant, même si vous avez été blessé...
    Oui, pendant plus de deux mois, à partir de mi-décembre. Il faut le temps de se soigner, de revenir au niveau et de se battre pour rejouer. J’étais opérationnel fin janvier-début février. Le coach (Bernard Blaquart, ndlr) me mettait remplaçant ou titulaire. Il fallait que je retrouve le rythme. Ces deux buts contre Clermont m’ont fait du bien, et surtout à l’équipe. Depuis la blessure de Rachid Alioui il y a un mois, beaucoup pensaient que ce serait difficile sans notre meilleur buteur. Rachid, il nous manque. Nîmes est plus fort quand il est là. Mais on va devoir faire sans lui jusqu’à la fin. Et dans cette équipe, il y a d’autres joueurs qui sont capables de marquer des buts.

    Honnêtement, Nîmes qui joue la montée, c’est la grosse sensation de cette fin de saison, non ?
    Ah oui, clairement. Nous, on visait d’abord le maintien. Moi, quand je suis arrivé de Caen en prêt, dans les toutes dernières heures du mercato estival, l’équipe était en fin de classement. On était loin de parler de montée... Le problème, c’est que pendant plusieurs mois, on ne gagnait pas chez nous. On a attendu fin novembre pour le faire face à Reims (3-0, le 25 novembre, ndlr). Pourquoi ? On se mettait peut-être trop de pression chez nous, alors que notre formidable public méritait mieux. Mais ce qu’on fait est vraiment extraordinaire. On vient de loin. Et souvenez-vous de ce que Nîmes avait l’an dernier, alors que l’équipe avait débuté la saison avec huit points de pénalité... Nous n’avons pas la pression des clubs à gros budgets comme Lens, Brest, Troyes, Reims, qui ont bâti des équipes pour monter.

    Vous n’allez pas nous faire croire que vous ne parlez pas de Ligue 1 dans le vestiaire ?
    Si, bien sûr. Mais pas plus que ça. Le club est maintenu depuis quelques semaines. Si on ne monte pas, personne ne nous en voudra. On regarde devant nous. Il faut d’abord gagner contre Orléans, et ensuite essayer de continuer sur notre lancée. On peut vivre une belle fin de saison. L’ambiance est vraiment bonne, et c’est important. Ce mélange de joueurs expérimentés et de jeunes, ça fonctionne bien. Tous les jours, nous sommes contents de nous retrouver pour les entraînements.


    Venir à Nîmes, c’était une nécessité pour vous, après une saison compliquée à Caen (six matchs, un but) ?
    Ouais... C’était mieux pour moi d’aller chercher du temps de jeu ailleurs. J’avais quelques pistes à l’étranger, à Clermont, au GFC Ajaccio. Mais à Nîmes, je savais que j’allais retrouver Bernard Blaquart, que j’avais eu à Tours. On se connaît, il sait comment m’utiliser. Au moment du prêt, je n’ai pas fait trop attention au classement de Nîmes. Ce que je voulais, c’était jouer.

    À Caen, c’était bouché ?
    Complètement. Je sentais bien qu’on ne comptait pas trop sur moi. On ne me le disait pas vraiment. Six matchs l’an dernier, c’est peu. Attention, je n’ai peut-être pas fait tout ce qu’il fallait. Mais ce n’est pas en restant sur le banc de touche qu’un joueur progresse. C’est en jouant. À Nîmes, c’est le cas.

    « Niveau climat, la Thaïlande, c’est plus proche de la Côte d’Ivoire que de Bruxelles. Vraiment, je me suis éclaté. C’est un jeu assez technique. Les Thaïlandais ne sont pas très grands, mais vifs, rapides, pas mal balle au pied. Et ce qu’il y avait de sympa, c’est que je croisais pas mal d’Africains. »

    Vous êtes prêté avec option d’achat. Nîmes peut monter et Caen descendre...
    Je me verrais bien rester à Nîmes. En Ligue 1 ou en Ligue 2. Mais j’ai un contrat à Caen jusqu’en 2019. Attendons la fin de la saison pour voir ce que les dirigeants décideront...

    Vous avez débarqué en Europe à seulement seize ans, en provenance de Côte d’Ivoire. Directement à Anderlecht et...
    (Il coupe) C’était sans doute trop tôt. Je le sais maintenant. Tu arrives en Europe, tu es seul, dans un pays où beaucoup de choses sont différentes. Ok, à Bruxelles, on parle français, il y a pas mal d’Africains. Et Anderlecht, c’est vraiment le top. J’étais dans la même promo que Romelu Lukaku. C’est un club réputé pour sa formation, pour ses structures. Mais je n’étais sans doute pas prêt. Le changement était trop brutal. J’ai galéré. Le climat, notamment... Et puis, entre la Côte d’Ivoire et la Belgique, au niveau du foot, il y a de gros changements au niveau tactique, physique.


    C’est pour ça que vous avez accepté d’aller à Muanghtong United, en Thaïlande ?
    Oui. Un agent m’a proposé cette solution et franchement, j’ai vite accepté. Il y a pas mal de gens qui m’ont dit que je faisais une connerie, que j’allais m’enterrer, que revenir en Europe serait compliqué. Mais pour moi, c’était au contraire un bon tremplin. Le championnat thaïlandais, c’est pas si mal. Je savais que j’allais jouer et c’était à moi de saisir ma chance, en marquant des buts (36 au total, ndlr). Et ça a marché ! J’avais dix-huit ans, et je me retrouve titulaire dans un des meilleurs clubs du pays. En plus, niveau climat, la Thaïlande, c’est plus proche de la Côte d’Ivoire que de Bruxelles. Vraiment, je me suis éclaté. C’est un jeu assez technique. Les Thaïlandais ne sont pas très grands, mais vifs, rapides, pas mal balle au pied. Et ce qu’il y avait de sympa, c’est que je croisais pas mal d’Africains. Dans mon équipe, j’avais un Ivoirien, un Guinéen. En plus, j’ai eu des entraîneurs qui parlaient français : un Belge (René Desaeyere, ndlr), un Portugais (Henrique Calisto, ndlr). On jouait les Coupes d’Asie : je suis allé en Chine, au Vietnam, au Japon, en Syrie avant que ça pète... Vraiment, ça m’a fait du bien, ce séjour de deux ans en Thaïlande.

    Deux ans, c’était suffisant ?
    Il fallait revenir en Europe. J’ai eu cette possibilité avec Max Marty, qui était à Tours. Le club a dépensé pas mal d’argent pour me faire venir (entre 250 000 et 300 000 euros, ndlr). Pour un club de Ligue 2, c’est une somme. J’ai fait deux ans et demi là-bas. Les premières semaines, c’était assez dur. Il fallait se réadapter à l’Europe. Ici, on bosse plus tactiquement. Le replacement, le travail défensif... Physiquement aussi, c’est beaucoup plus exigeant qu’en Thaïlande. Mais j’ai vite progressé. Je pense avoir fait de bonnes choses à Tours. Sinon, Caen ne serait pas venu me chercher.

    Vous espérez avoir attiré l’attention de la Fédération ivoirienne ?
    Jouer pour mon pays, c’est un objectif. À ce jour, je n’ai eu aucun contact avec la fédé. Je ne pense pas que jouer en Ligue 2 soit vraiment un handicap. Si tu es performant et régulier, tu as tes chances. Il y a un nouveau sélectionneur (Marc Wilmots, ndlr). Peut-être qu’il va suivre mes performances. Bon, le problème, c’est qu’au niveau offensif, il y a du monde en sélection...

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Mer 19 Avr - 14:38

    Info ML2 – La surprenante reconversion de Gaël Angoula
    • 19 Avr 2017
    Barré par la jeunesse, Gaël Angoula ne continuera pas l’aventure au Nîmes Olympique. Recruté cet été, pour tenir le couloir droit de la défense des crocos, il a subi l’éclosion de Sofiane Alakouch. Son expérience et son tempérament de meneur d’hommes sont tout de même très précis dans le Gard. A 35 ans en juillet prochain, l’ancien défenseur de Bastia ou Angers pense à l’après.
    Si coacher l’intéressait également, selon nos informations, Gaël Angoula aurait opté pour un autre costume. Il passerait actuellement la formation accélérée pour devenir arbitre. Initiée depuis quelques années par la Direction Nationale de l’Arbitrage, ce cursus permet à d’anciens footballeurs de se reconvertir tout en restant dans le football et le monde professionnel. Alors que la formation est de sept ou huit ans pour un arbitre fédéral « classique », cette formation permet d’obtenir en deux ans les acquis et la connaissance des lois sur la fonction de l’homme en noir.


    Dernière édition par Admin le Ven 2 Juin - 8:48, édité 1 fois

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 20 Avr - 10:07

    Interview-Christian Kouakou (Nîmes) : « Avec les Eléphants, mon heure va arriver !»    
                                               


    Attaquant réputé de la Ligue 2 française depuis cinq ans, Christian Kouakou réalise une belle saison avec Nîmes Olympique où il a été prêté par Caen (Ligue 1 française). Meilleur buteur des Crocos, l’attaquant ivoirien, qui est convoité par de nombreux clubs, espère conduire son équipe en Ligue 1 avant de penser à son avenir.                                      

    Christian, après avoir passé six mois au SM Caen en Ligue 1, vous avez été prêté à Nîmes l’été dernier. Comment se passe votre aventure nîmoise ?                                                  
    J’ai vite trouvé mes marques, et je me suis vite senti à l’aise à Nîmes. Je suis content de ce que j’ai pu réaliser jusque-là. Je pense que j’aurai fait mieux si je n’avais pas été blessé pendant deux mois. Mais chaque fois que j’ai été apte à jouer, je pense avoir donné le meilleur de moi-même et aider le club à réaliser de bons résultats. C’était mon objectif en venant ici.

    Aujourd’hui, comment vous vous sentez après ces moments difficiles dus à votre blessure ?                                                                                                                                    
    Pour moi, c’est un vieux souvenir. Je me suis bien soigné et  je ne sens plus de douleur. Au niveau du terrain, j’ai également rapidement retrouvé me sensations. La preuve, j’ai inscrit deux buts depuis que j’ai repris. Maintenant, je veux terminer le championnat en force avec mon équipe.                                                                                                                                        

    On imagine que le fait que vous ayez vite retrouvé le chemin des filets vous a fait beaucoup de bien au moral ?                                                                                                      
    Evidemment ! J’étais super content. Il faut dire que j’attendais ce moment depuis mon retour avec le groupe. Pour un attaquant, c’est important de vite retrouver le chemin des filets après des mois d’absence.      
                                                                                                                                   
    « Je regarde des vidéos de Drogba, Eto’o et Ronaldo »  

                                                                   
    Depuis votre arrivée en France, vous montrez que vous êtes un buteur prolifique. Le but est une obsession pour vous?                                                                                                        
    Oui. Un attaquant vit pour le but. Je joue pour marquer des buts et faire gagner mon équipe. Pour m’améliorer, je regarde très souvent des vidéos d’attaquants comme Eto’o (Samuel), Didier (Drogba) et Ronaldo (Cristiano). Ce sont des attaquants qui m’inspirent énormément. Je regarde et dissèque leur déplacement et la façon dont ils concluent les actions devant les buts. Ce sont de véritables chasseurs de but.
                                                                                 
    Aujourd’hui, qu’est-ce que cela vous fait d’être considéré comme l’un des meilleurs attaquants de la Ligue 2 française ?                                                                                                      
    C’est un sentiment de fierté. Mais, c’est le résultat du boulot entamé depuis tout petit sur le sable du terrain de Biafra à Treichville (une des dix communes de la ville d’Abidjan). Mais je ne suis pas quelqu’un qui va dormir sur ses lauriers. J’ai de très grandes ambitions. Je dois travailler encore plus pour atteindre le haut niveau.
                                                                                       
    Parlant de haut niveau, vous avez été recruté par Caen il y a un an, mais vous n’êtes pas resté longtemps là-bas. Pourquoi ne pas être resté pour tenter de vous imposer avec cette équipe qui évolue dans l’élite ?
    J’étais content d’arrivé à Caen. Mon objectif était de m’imposer dans ce club et dans l’élite française. Je suis arrivé avec beaucoup d’espoir, mais le problème est que je suis arrivé en janvier dans un groupe qui tournait déjà très bien. Du coup, je devais me contenter d’un rôle de remplaçant. Vu mon temps de jeu réduit, j’ai jugé bon de me faire prêter dans une équipe où j’aurais du temps de jeu. Et ça été Nîmes. Je ne regrette pas du tout d’être venu à Nîmes. Mais je reste lié à Caen jusqu’en 2019.
                                                                                                 
    Savez-vous déjà ce que vous allez faire la saison prochaine ? Allez-vous essayer de vous imposer à Caen ou bien vous opterez pour un nouveau prêt ?                                                    
    Depuis que je suis petit, je me bats. Je n’ai donc pas peur de la concurrence. Mais si l’on ne me fait pas confiance, comment veut-on que je montre ce dont je suis capable ? J’ai été prêté avec option d’achat. Donc, j’attends de voir ce que Caen ou Nîmes va décider. Mon avenir ne m’appartient pas forcément.                                                                                                                      

     « Wilmots a fait ses preuves à la tête de la Belgique »  
                                                                     
    Vous êtes aussi convoité par d’autres clubs en France et en Belgique. A quelle option accorderez-vous la priorité ?                                                                                                                    
    J’ai effectivement des contacts. Mais si Nîmes monte en Ligue 1, l’option d’achat sera automatiquement activée. Mais on n’en est pas encore là. Pour l’instant, je reste concentré sur ma fin de saison avec mon club. Je suis très heureux à Nîmes. On a une superbe équipe qui peut réaliser quelque chose de grand. Après le championnat, je me pencherai sur mon avenir.

    Malgré vos nombreux buts depuis votre arrivée en France, vous n’avez pas encore eu la chance d’évoluer avec l’équipe nationale de Côte d’Ivoire. La sélection n’a jamais fait partie de vos plans ?                                                                                                                            
    Tout joueur espère un jour porter le maillot de son pays et le représenter dignement dans les plus grandes compétitions. Honnêtement, j’ai toujours rêvé de jouer pour les Eléphants. Mais si jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas encore eu la chance d’être international, c’est que mon heure n’est pas encore arrivée. Mais, l’équipe nationale, je l’ai dans un coin de la tête. J’attends mon heure.                                                                                                                                          

    Êtes-vous plus optimiste sur vos chances d’intégrer l’équipe nationale avec la nomination d’un nouveau sélectionneur qu’on dit plus rigoureux ?                                                  
    J’ai toujours été optimiste. Mais le plus important, c’est le travail. Il va falloir travailler encore plus dur pour être dans les plans du coach et espérer un jour intégrer cette équipe qui regorge beaucoup de joueurs de qualité. Si je suis bon en club, si je continue de marquer des buts au haut niveau, à un moment, le coach n’aura pas le choix. Il va me donner ma chance. La balle est donc dans mon camp.                                                                                                                                    

    Que pensez-vous de Marc Wilmots ?                                                                                                  
    Je sais qu’il a été le sélectionneur des Diables Rouges pendant quelques années. Il y a fait du bon travail en en redorant le blason de cette équipe. Je ne le connais pas personnellement, mais s’il a été choisi par la fédération ivoirienne pour diriger notre sélection, c’est qu’il est un entraîneur de qualité. Ça, tout le monde le sait puisqu’il a fait ses preuves à la tête de la Belgique.

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Jeu 20 Avr - 14:47

    Entretien ML2 – Anthony Briançon « A Nîmes, on ne nous a jamais rien donné ! »



    Le Nîmes Olympique est en pleine bourre et va disputer la montée en Ligue 1. A cinq journées de la fin, les nîmois sont à la quatrième place et sont plus que jamais proches du podium. Avant un déplacement compliqué sur la pelouse du Stade de Reims, le défenseur Anthony Briançon s’est confié sur cette saison fabuleuse du NO.

    MaLigue2 : Avant tout, êtes-vous bien remis du choc de vendredi ?
    Anthony Briançon : J’ai eu des petits maux de tête le weekend, j’ai mis un peu de temps à récupérer mais là ça va mieux. J’espère à 100% opérationnel pour Reims, normalement ça devrait aller.

    Chaque weekend, le NO grappille son retard sur les équipes de tête, et chaque weekend une équipe perd dans la course à la Ligue 1 (Le Havre, Niort). Ce déplacement à Reims est l’occasion de faire coup double ?
    On ne se prend pas trop la tête par rapport à ça, il ne nous arrive que du positif. A cinq journées de la fin, on a maintenant autant de chances de monter que des équipes comme Lens et Reims, on regarde quand même de l’avant. En battant Reims, on les mettrait à six points, avec un goal average supérieur…je pense qu’on éliminerait un candidat à la montée. En n’oubliant pas qu’ils auront l’obligation de nous battre et qu’ils seront très remontés après leur défaite à Laval.

    « Notre état d’esprit fait la différence »

    Vous vous présenterez avec deux avantages : vous êtes en pleine confiance et n’avez rien à perdre…
    On y va dans un esprit libéré, l’objectif était de se maintenir en début de saison. On est à un point du podium, deux de la deuxième place, on va juste tout donner pour faire une belle fin de championnat.

    Par rapport à la montée en Ligue 1, doit-on penser que les grosses écuries comme Reims sous-performent ou bien que les « petits » budgets comme Nîmes sur-performent ?
    Il y a un peu des deux. Maintenant, nous sommes sur la lancée de 2016 avec la dynamique de notre remontée historique. Malgré notre mauvais début de saison, on reste un groupe très soudé avec une bonne bande de copains et c’est ce qui fait aujourd’hui notre force.
    Ca fait trois ans que j’évolue avec les pros, c’est ma première saison assez tranquille. On devait aller en National, le retrait de 8 points… On a formé un état d’esprit de compétition, de vainqueurs, on n’a rien lâché. Parce qu’on ne nous a jamais rien donné, on estime qu’on ne doit rien donner aux adversaires. Je pense que c’est notre état d’esprit qui fait la différence.

    « Je dois énormément à Bernard Blaquart »

    Votre coach Bernard Blaquart disait justement qu’il bénéficiait d’un groupe fantastique, l’inverse est aussi vrai ?
    Je dois énormément à ce coach, il m’a replacé à un poste qui me permet d’être titulaire depuis l’année dernière. C’est sûr que le groupe lui doit beaucoup, ce coach a changé quelque chose dans l’état d’esprit, a redonné confiance à pas mal de joueurs qui l’avait perdu. C’est ce qui fait la force du club aujourd’hui.
    Cette année on n’a pas été épargné par les expulsions en début de saison, puis les blessures sérieuses. On a eu pas mal d’obstacles, on a beaucoup changé l’équipe mais on a toujours continué à gagner. Chacun se bat pour l’autre, quel que soit le joueur sur le terrain l’équipe est performante.

    A titre personnel justement, c’est votre meilleure saison en Ligue 2 ?
    En terme de temps de jeu, je vais arriver au 30ème match, ça reste forcément ma meilleure saison de Ligue 2. J’espérais profiter de cette année pour valoriser mes six derniers mois de l’année dernière. La centaine de matchs en professionnel approche, c’est beau de réaliser cela dans mon club formateur. Je dois énormément aux gens du staff et aux entraîneurs des équipes de jeunes du Nîmes Olympique.

    D’où cette prolongation jusqu’en 2019 pour s’inscrire dans un projet à long terme au NO ?
    La prolongation était la suite logique, au vu de ce qu’on avait réalisé je ne voulais pas partir comme ça. Je voulais prouver qu’on pouvait faire quelque chose de grand, c’est ce qu’on est en train de faire.

    Ca peut être à double tranchant : en cas de montée en Ligue 1 la poursuite de cette aventure exceptionnelle et en cas de 4ème ou 5ème place, la fin d’un cycle ?
    Je ne sais pas, c’est aux dirigeants et au staff de gérer cela. Certes, il y a beaucoup de joueurs en fin de contrat, c’est sûr qu’il y aura des départs et arrivées. Le groupe va changer, comme chaque année. Mais le Nîmes Olympique est un club familial et avec ses valeurs, il va perdurer dans le professionnalisme.

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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

    Message par Admin le Ven 21 Avr - 12:33

    INTERVIEW FLORIAN FABRE
    Midi libre
    Nîmes - Florian Fabre : "On dépasse nos limites"

    Arrivé en 2015, le Nîmois de naissance revient sur les deux années folles des Crocos, candidats à la montée en Ligue 1 avant le déplacement à Reims, ce vendredi soir (20 h) lors de la 34e journée.
    Titulaire indiscutable et même capitaine durant l'automne, il avait perdu sa place à l'orée de l'hiver, payant une double défaite collective (Brest et à Auxerre), la prépondérance du 4-2-4 puis l'éclosion de Valls dans l'entrejeu. Et voilà qu'avec le printemps, Florian Fabre refleurit sur le rectangle vert, profitant du retour au 4-3-3 et de la blessure du dernier nommé. Nîmois de naissance, le jeune trentenaire aura vécu deux saisons pleines de rebondissement avec le club qu'il supportait enfant.

    Quand vous serez grand-père, vous aurez beaucoup de choses à raconter à vos petits-enfants sur votre passage à Nîmes, au coin du feu de la cheminée...
    ... Et si on monte en Ligue 1 à la fin de la saison, ça fera d'autres beaux souvenirs ! Entre anciens, on parle encore du maintien et de tout ce que l'on a vécu l'an dernier. Gamin, je rêvais de jouer un jour à Nîmes Olympique, quand mon père me menait aux Costières, comme mon grand-père amenait avant mon papa à Jean-Bouin. Quand j'ai signé ici (en 2015, NDLR), c'était super par rapport à ma famille, mes proches, mais je ne pensais pas vivre autant d'émotions.

    "Il y a une continuité dans l'état d'esprit. On est tout fou, on fonce, on ne réfléchit pas trop"

    La lutte pour le maintien la saison passée, la lutte pour la montée cette saison. Ce sont deux luttes différentes ou elles ne font qu'un ?
    Il y a une continuité dans l'état d'esprit. On est tout fou, on fonce, on ne réfléchit pas trop. C'est l'esprit nîmois, gardois, sudiste. C'est pour cela que, sans jamais être au complet, sans plein de joueurs importants, l'équipe garde son niveau. On ne se dit jamais qu'on ne peut pas y arriver. Pourtant, si vous regardez bien, très peu de nos matches se sont déroulés normalement (entre les blessés, les expulsés, etc). On arrive toujours à dépasser nos limites.

    Si vous étiez toujours dans la peau du supporter croco, que ressentiriez-vous ?
    Je me prendrais au jeu, au rêve. J'attendrais impatiemment tous les 15 jours pour voir mon équipe gagner. Gamin, j'aurais aimé voir Nîmes en Ligue 1. On n'a jamais été aussi près de la retrouver.

    "Se sauver l'an dernier avec huit points de pénalité et une seule victoire à domicile en six mois, il n'y a qu'un club qui pouvait le faire"

    Allez, sans langue de bois, depuis quand croyez-vous à la montée ?
    Le groupe et moi, depuis la victoire à Lens (3-1, le 21 janvier). [On lui répond que nous aussi, c'est pareil]. C'était un match dominé, maîtrisé, sans jamais trembler. On a vu qu'on n'était ni plus mauvais, ni plus cons que les autres. Ce succès a donné une confiance énorme à tout le monde. Il y a aussi l'après-défaite à Sochaux : on pensait que quand notre série d'invincibilité prendrait fin (11 journées, NDLR), on serait hors course. Puis on a battu Valenciennes et on s'est relancé au classement. On s'est dit qu'on allait jouer le coup à fond. Et maintenant, on joue la montée à fond !

    Le plus fou, ce serait quoi ? Le maintien de l'an dernier ou la montée cette année ?
    (Il réfléchit) Le maintien, je pense. Car se sauver avec huit points de pénalité et une seule victoire à domicile en six mois, il n'y a qu'un club qui pouvait le faire, c'est Nîmes ! Au début, c'était compliqué. Et à Noël, c'était impossible. Cela s'est fait une fois et ça ne se refera plus. Alors que des accessions surprise, il y a pas mal de petits clubs qui en ont connu. J'en ai vécu une avec le Gazelec en 2015. A Ajaccio, il y a beaucoup de similitudes avec Nîmes : ce ne sont pas des clubs neutres, où il ne se passe rien, sans ferveur.Je n'étais pas dépaysé là-bas.

    "Il y a un truc tellement gros à aller chercher qu'on se doit tous d'être performant quand on fait appel à nous"

    Personnellement, vous êtes passé par tous les états cette saison : remplaçant, capitaine, écarté du groupe. Comment avez-vous géré ?
    C'est compliqué à vivre. Je râlais intérieurement, mais comme à Uzès ou à Ajaccio, je considère que je suis un soldat de mon club. L'objectif collectif est trop important pour faire passer l'intérêt individuel avant. J'en ai parlé avec le coach. Je lui ai dit que je n'acceptais pas la situation mais que je la comprenais. Il m'a dit qu'il comptait toujours sur moi. Et puis il y a un truc tellement gros à aller chercher qu'on se doit tous d'être performant quand on fait appel à nous. En plus, je me sens plus impliqué et investi dans le groupe. La saison passée, j'ai passé six mois difficiles avec José Pasqualetti, puis je me suis blessé quand Bernard Blaquart est arrivé. Là, je me revois à 22-23 piges quand j'évoluais avec des mecs de 30, et que j'écoutais les conseils.Maintenant, c'est moi qui transmet.

    Vous êtes en fin de contrat. Vous serez où en 2018 ? En L1, en L2, à Nîmes, ailleurs ?
    Déjà, je vais me marier (sourire). Après, point d'interrogation... On est tellement dans notre objectif de montée qu'on ne pensera à l'avenir qu'en fin de saison. En tout cas, j'espère que Nîmes Olympique sera en Ligue 1 !


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    Re: Les crocos de la saison 2016-2017

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