NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Partagez
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Dim 17 Juin - 6:39

    L'ex croco Toifilou Maoulida met un terme à sa carrière

    8 Juin 2018.

    L’attaquant Toifilou Maoulida a décidé ce vendredi, jour de ses 39 ans, de mettre un terme à sa carrière de footballeur professionnel après plus de vingt ans au plus haut niveau.

    Toifilou Maoulida ne l’aura pas annoncé grâce à une bandelette de papier cachée dans sa chaussette. C’est avec un message posté sur son compte Twitter que l’ancien attaquant du Nîmes Olympique (NO) a décidé de mettre un terme à sa carrière de footballeur professionnel.
    « En ce jour particulier, j’ai pris la décision de mettre un terme à ma carrière sportive, a confié Maoulida alors qu’il fête ses 39 ans ce vendredi. Que de chemin parcouru depuis mes premiers pas de footballeur dans mon quartier à Marseille jusqu’à mon dernier match professionnel en 2017. » Une carrière qui a débuté à Montpellier en 1997 alors que le natif de Mayotte avait seulement 18 ans. Après cinq saisons dans l’Hérault qui lui ont permis d’atteindre l’équipe de France espoirs, Maoulida a rejoint Rennes puis Monaco avant de se stabiliser dans la cité phocéenne. Un premier prêt concluant a poussé les dirigeants de l’OM à transférer l’attaquant qui fêtait ses buts à sa manière. Le compère de Mamadou Niang et Mickaël Pagis cachait des bandelettes dans ses chaussettes afin de diffuser un message lorsqu’il faisait trembler les filets.

    Maoulida : « La suite, c’est mon diplôme d’entraîneur »

    Une célébration bien à lui qu’il a ensuite emmenée à Auxerre avant de connaître six années intenses partagées entre Lens et Bastia. A l’issue de son passage en Corse, Maoulida a rejoint le Nîmes Olympique en Ligue 2 mais sa place de titulaire était de plus en plus discutable et sa dernière pige à Tours ne lui a pas permis de retrouver ses jambes de vingt ans. N’ayant pas trouvé de club cette saison, l’homme aux 71 buts en première division n’a pas disputé la moindre rencontre, l’empêchant de brandir la centième bandelette de sa carrière. Sa décision étant prise, Toifilou Maoulida va prendre sa retraite mais il ne compte pas s’éloigner trop longtemps des terrains : « Il est temps pour moi d’ouvrir un nouveau chapitre… Je ne serai plus joueur ni acteur sur le terrain, mais je ne serai pas loin. La suite, c’est mon diplôme d’entraîneur


    Source : Foot 365
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Dim 17 Juin - 6:50

    Mercato : L'ex croco Steve Mounié intéresse Saint-Etienne !

    7 juin 2018

    Un an seulement après son départ, l'ancien nîmois Steve Mounié est déjà réclamé dans le championnat français. L’attaquant béninois fait objet de convoitise en Ligue 1.


    Saison 2016-2017 : Steve Mounié s’est révélé dans l’élite du football français. Après un passage en brio une saison plus tôt dans l’antichambre avec Nîmes Olympique, le natif de Parakou s’est métamorphosé dans son unique réelle saison passée en Ligue 1. 14 buts plantés avec Montpellier, meilleur artificier africain de la saison. Des statistiques fantastiques pour le joueur âgé de 23 ans qui a rejoint Huddersfield l’été dernier en Premier League. En Angleterre, Steve Mounié est resté sur la même longueur d’onde. 9 buts en 31 matchs disputés, toutes compétitions confondues, l’Ecureuil a largement contribué au maintien des Terriers.

    L’international béninois fait à nouveau objet de convoitise cet été. L’AS Saint Etienne est particulièrement intéressé. D’après But Football Club, Jean Louis Gasset, son ancien coach à Montpellier, actuellement à Saint Etienne souhaite l’avoir chez les Stéphanois pour la saison prochaine. Reste à savoir si Huddersfield serait prêt à lâcher facilement le joueur le plus cher de son histoire.

    Source : But FC
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Dim 17 Juin - 6:55

    L'ex croco Aliou Cissé dirige l'équipe nationale du Sénégal à la coupe du monde en Russie !

    La Tanière avait reçu l’équipe de Canal+ à Vittel pour parler de la préparation en vue de la Coupe du Monde 2018.

    Le sélectionneur des Lions est revenu dans l’aspect tactique et a confié que son équipe peut évoluer dans n’importe quel système.

    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Dim 17 Juin - 6:59

    L'ex croco Andy Delort proposé au MHSC

    Le 05/06/2018
    Mercato
    Le MHSC a reçu le CV d'Andy Delort.

    Alors que Giovanni Sio semble être destiné à partir, un an seulement après son arrivée, Montpellier prépare la suite. Le club héraultais a déjà contacté Nolan Roux, qui semble être sa priorité, et Michel Der Zakarian a gardé un bon souvenir de Filip Djordjevic, en fin de contrat à la Lazio Rome.
    Mais ses dirigeants reçoivent aussi d'autres propositions et selon L'Equipe, le CV d'Andy Delort leur a été proposé, tout comme celui de Gaëtan Laborde.

    Arrivé dans la ville rose en janvier 2017 pour 6 millions d'euros, le natif de Sète sort d'une saison contrastée (5 buts et 5 passes en 32 matchs de Ligue 1). Âgé de 26 ans, il est sous contrat jusqu'en 2021 avec le TFC.
    Il intéresserait  également le Nîmes Olympique
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Dim 17 Juin - 7:28

    L'EX CROCO ROBERT MALM : « UNE FAUTE PROFESSIONNELLE DE NE PAS S’INSCRIRE » À L’UNFP

    Chaque été, de nombreux joueurs de Ligue 1 Conforama et de Domino’s Ligue 2 se retrouvent sans club. Certains font le choix de s’entraîner seuls alors que d’autres rejoignent l’UNFP FC, où des stages sont effectués dans des conditions similaires à celles d’un club professionnel. Cette année, le parrain de la prochaine édition sera Robert Malm, ancien joueur emblématique du championnat de L 2 et du Nîmes Olympique et aujourd’hui consultant pour BeIN Sports.
    Il a donné son avis sur l’UNFP FC, futur adversaire du Nîmes en amical, le 1er août à 19:00 à Vergèze.

    « Je pense vraiment que les clubs français devraient regarder un peu plus du côté de l’UNFP FC pour leur recrutement, car il y a énormément de joueurs de qualité sur le terrain. J’ai ainsi en tête les parcours de garçons comme Danilson Da Cruz, capitaine du Stade de Reims, qui va retrouver la Ligue 1 la saison prochaine, de Romain Thomas, l’Angevin, ou encore d’Arnaud Souquet, aujourd’hui l’OGC Nice. Comme eux, les joueurs ne doivent pas hésiter une seule seconde à franchir les portes de l’UNFP FC. Ce serait même plutôt une faute professionnelle de ne pas s’y inscrire ! »


    Dernière édition par Admin le Dim 17 Juin - 7:30, édité 1 fois
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Lun 18 Juin - 18:46

    Ex NO, Fabien Tchenkoua rejoint l’Allemagne


    Rentré en jeu lors du barrages retour contre le GF38 avec le FBBP01, l’ailier virevoltant Fabien Tchenkoua ex croco a trouvé un nouveau défi pour la saison prochaine. Arrivé en hiver dernier dans l’Ain, le joueur passé par Grenoble lors de la saison 2014-2015 était en quête d’un nouveau club et va poser ses valises en D3 Allemande dans le projet ambitieux du FC Carl Zeiss Iéna. Depuis son départ de Grenoble il y a trois ans, l’expérience allemande constitue son quatrième défi après des passages par Nîmes, St Trond (Belgique) et donc dernièrement Bourg Péronnas.

    Dans cette équipe, il y retrouvera un autre français en la personne de Guillaume Cros, joueur passé par les équipes de France Jeunes.

    source : le Dauphiné
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Lun 18 Juin - 18:49

    Mercato: Cohade (ex-NO) proposé à Toulouse

    Relégué avec son club du FC Metz, Renaud Cohade pourrait ne pas revoir la Ligue 2.

    Selon la Dépêche du Midi, le joueur de 33 ans a en effet été proposé au Toulouse FC et pourrait ainsi poursuivre son aventure parmi l’élite, si tant est que le club toulousain s’en trouve également intéressé.

    Auteur d’une assez bonne saison avec le club lorrain, Renaud Cohade est notamment passé par le NO, RC Strasbourg ou encore l’AS Saint-Etienne.

    Source : HDM
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Lun 18 Juin - 18:56

    USMA : L’ère Froger (ex coach NO) commence

    17 juin 2018

    Comme il fallait s’y attendre, c’est hier après-midi que le nouvel entraîneur de l’USMA Thierry Froger est arrivé à Alger. Il a trouvé à son accueil à l’aéroport Houari Boumediene le directeur général Abdelhakim Serrar.

    Après avoir pris une petite pause dans son domicile à Alger, Thierry Froger s’est, par la suite, dirigé au stade Omar Hamadi en compagnie de son agent où il a eu l’occasion de visiter les infrastructures de l’enceinte de Bologhine. Selon les informations qui nous sont parvenues, il a été séduit par les moyens humains et sportifs que possède le stade et qui vont certainement constituer un atout de taille pour qu’il réussisse dans sa mission à la tête du staff technique de l’USMA. L’ex-sélectionneur du Togo a suivi attentivement la séance de la reprise qui s’est déroulée hier après- midi. Il a été par la suite présenté aux joueurs, il a eu l’occasion d’avoir son premier contact avec ses nouveaux protégés.

    Il signera son contrat aujourd’hui

    Thierry Froger a tout conclu avec le directeur général Abdelhakim Serrar. Il ne reste désormais que la signature du contrat pour qu’il soit l’entraîneur de l’USMA d’une manière officielle. Selon les informations en notre possession, cette procédure se fera cet après-midi à 14h. Ainsi, le technicien français dirigera son premier entraînement à l’occasion de la séance de cet après- midi.

    Il sera présenté à la presse demain

    Thierry Froger sera présenté à la presse demain, a-t-on appris auprès du club algérois. Dans un point de presse qu’il tiendra dans la salle des conférences du stade Omar Hamadi, Froger répondra aux différentes questions des médias en ce qui concerne notamment ses objectifs avec l’USMA ainsi que les raisons qui l’ont poussé travailler avec le club algérois.

    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Lun 18 Juin - 19:03

    Mellal n’a pas voulu attendre l'ex croco Menad: JSK : " un ex coach croco, Denis Lavagne nouvel entraîneur "

    C’est finalement le Français Denis Lavagne, ancien coach du NO et du Havre FC, qui sera le nouvel entraîneur de la JSK. Cherif Mellal a opté pour ce technicien après les hésitations de Djamel Menad, qui se trouve encore en contrat avec la FAF. Les responsables du club de Kabylie affirmaient que le temps presse car beaucoup de travail attend les joueurs qui ne peuvent plus attendre que ce dernier se décide. En fait, Cherif Mellal qui a promis d’annoncer le nom de l’entraîneur dans les meilleurs délais, a fini par aller voir ailleurs. «Nous attendons qu’il nous ramène sa lettre de libération pour finaliser. Concernant Djamel Menad, il est encore lié à la FAF et nous ne pouvons pas attendre, beaucoup de choses nous attendent avec l’entame de la préparation».
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mar 26 Juin - 7:26

    Entre la France et le Danemark, le cœur de l'ex croco Kristen Nygaard balance

    À l'heure où la France affronte les Danois en coupe du monde de football, l'ancien capitaine de l'équipe du Danemark et ancien Croco est tiraillé entre sa terre natale et sa terre d'adoption...


    L'ancien Croco est forcement partagé entre son pays d'adoption et son pays natal (Photo Norman Jardin / Objectif Gard)

    Norman Jardin - Objectif Gard
     
    Le plus Nîmois des Danois sera cet après-midi devant sa télévision pour suivre le match de football entre le Danemark et le France. Mais l'ancien Croco vivra cette rencontre partagé entre ses deux pays.

    Les supporters du Nîmes Olympique des années 1980 n'ont certainement pas oublié sa chevelure blonde et son fameux pied gauche. Nygaard a été un Crocos de 1982 à 1987, et même entraîneur-joueur en lors de la saison 1986-87. Tee-shirt des anciens du Nîmes Olympique sur les épaules Kristen se souvient de cette période. "J'ai encore pas mal de copains parmi les anciens comme Patrick Champ et Éric Castagnino avec qui je partage ma grande passion du Golf". Avec les Crocos il faisait partie de l'équipe qui est montée en D1 en 1983. L'équipe retombe en D2 l'année suivante et Nygaard de parvient pas à la faire remonter.

    Malheureusement, le destin de l'élégant footballeur nordique bascule en 1994, lorsqu'il est victime d'un terrible accident de voiture qui lui laisse de graves séquelles. Depuis il est soutenu par son épouse, son fils, Kris, et ses amis.

    Mais l'ancien Croco est avant tout un ressortissant danois et il a porté le maillot de l'équipe nationale à 39 reprises, entre 1970 et 1979. Il en était d'ailleurs le plus jeune capitaine. "Je me souviens avoir marqué trois buts contre le Mexique lors des jeux Olympiques de 1972 à Munich. Après l'attentat perpétré par un commando de terroristes palestiniens contre des athlètes israéliens, nous avons fait un vote pour décider si nous devions rester ou quitter les jeux. Finalement nous sommes restés. C'est un très grand souvenir", se souvient le footballeur globe-trotter qui aujourd'hui parle sept langues. De ses pérégrinations et de ses voyages...en ballon, il a conservé précieusement ses souvenirs dans des albums photos.


    Kristen Nygaard (en bas, à gauche) tenant un fanion de la DBU, à l'époque où il était capitaine du l'équipe du Danemark (Photo collection privée K. Nygaard/DR)

    "Il manque du réalisme aux Français"

    Durant les rassemblements en équipe nationale, en A et chez les Espoirs, Nygaard côtoie des grands joueurs comme Morten Olsen, Alan Simonsen (élu ballon d'or France Football en 1977) et Franck Arnesen."Face à eux, je faisais un complexe d'infériorité. Alors après les entraînements, je restais plus longtemps que les autres pour m'améliorer".  Il devient même ami avec un dieu du football, le Néerlandais Johan Cruyff. Le mythique n°14 des Oranje l'avait même invité à participer à un match de gala. "C'était mon idole", concède un tantinet ému le Danois à cette évocation. Il faut dire qu'avant d'atterrir dans le Gard, Nygaard faisait les beaux jours du club néerlandais de l'AZ 67 (aujourd'hui AZ Alkmaar) avec lequel il a joué une finale de coupe de l'UEFA en 1981 contre les Anglais d'Ipswich Town. L'AZ 67 s'était incliné à l'aller 3-0 avant de remporter le match retour 4-2. En demi-finale, les coéquipiers de Kristen Nygaard avaient avant quoi éliminé le FC Sochaux.

    Avec son club du "pays des tulipes", Nygaard a remporté trois coupes nationales et un titre de champion. En 363 matches sous le couleurs de l'AZ 67, il a marqué 104 buts. Il est d'ailleurs plus populaire aux Pays-Bas qu'au Danemark. À tel point que certains supporters Nîmois ont longtemps pensé que Nygaard était Néerlandais.


    Kristen Nygaard avec le Nîmes Olympique lors de la saison 1983-84 (photo archives DR / Panini)

    Dans ces conditions, le match de cet après-midi est forcément un peu spécial pour l'ancien Croco mais aussi ancien capitaine de la sélection nationale de son pays, la DBU (Dansk boldspiel union). Et le fin technicien qu'il est analyse les performances de Bleus. "Il manque du réalisme aux français. Ils ne jouent pas assez en équipe. C'est très important la cohésion du groupe. Pourtant j'aime bien Didier Deschamps car il ne bouleverse pas son groupe". Kristen Nygaard aurait-il pris Karim Benzema pour la coupe du monde ? "C'est facile de juger de l'extérieur mais personne ne sait vraiment ce qu'il s'est passé entre les deux hommes", analyse-t-il.

    "Je pense que ça va être très difficile pour les Bleus".

    Mais la question qu'on a envie de lui poser est : qui va-t-il encourager ? Dans sa réponse, le Danois ménage la chèvre et le chou mais il est honnête. "Je pense que ça va être très difficile pour les Français. Je vois un match nul 1-1. Et puis, je suis pour la paix des ménages car ma femme est une fervente supportrice des Bleus. L'idéal serait une finale France-Danemark".

    Scheherazade, son épouse, tient à rassurer les fans des Bleus. "Quand la France gagne, il est toujours content. Il n'est pas supporter. Il regarde comment jouent les équipes et il décrypte le jeu." Alors, une chose est sûre, cet après-midi sur le coup de 18 heures, il y aura au moins un Nîmois qui sera forcement heureux du résultat.

    Norman Jardin
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mer 11 Juil - 9:12

    L'ex croco Florian Fabre rejoint le Tours FC en National



    Florian Fabre arrive en Touraine !

    Florian Fabre a choisi le Tours FC comme nouveau défi pour sa carrière.

    Ce  milieu de terrain, 31 ans (1m74), s’entrainait depuis quelques semaines au sein du groupe de René Lobello.

    Florian jouit d'une belle expérience au sein des clubs comme le Gazelec ou Nîmes.

    A Ajaccio, il fut des montées consécutives du national à la Ligue 2 puis de la Ligue 2 à la Ligue 1.

    Lors de son passage à Nîmes il connut la saison où le club gardois commença le championnat avec 8 points de pénalité. Malgré ce retard il a contribué avec ses partenaires au maintien du club en deuxième division avant jouer le haut du tableau la saison suivante.

    Florian Fabre : "J'ai tout de suite adhéré au discours franc de René Lobello. Cela permet de poser des relations saines et qui donne envie de travailler. Le coach m'a fait savoir que malgré mon expérience il ne me ferait aucun cadeau, tant que la concurrence est saine le groupe vivra bien.
    Le descente en national doit être le moyen pour le club d'apprendre des erreurs passées et de repartir sur de bonnes bases avec un nouveau groupe pour permettre cette impulsion"

    Franco Torchia directeur sportif : "L'arrivée de Florian va nous permettre de densifier notre milieu de terrain. Son expérience dans le groupe sera un vrai atout pour encadrer la jeunesse de l'effectif."
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Ven 13 Juil - 8:20

    Gard : Jean-Pierre Adams, si près, si loin. Dans sa maison, Bernadette Adams veille sur son mari depuis plus de trente-six ans !


    Jean Pierre Adams à droite sous la tunique de l'équipe de France


    Le 17 janvier 1984, au stade Jean-Bouin, lors d'une soirée foot qui lui avait été dédiée. Bernadette Adams, l'épouse, avec Michel Hidalgo, alors sélectionneur de l'équipe de France, et M. Aptel, le président de Chalon qui tient dans ses bras Frédéric, le fils cadet de Jean-Pierre Adams. - MIDI LIBRE

    L' ancien footballeur international aura 70 ans le 10 mars. Depuis 1982, il vit dans un état végétatif suite à un accident survenu lors d'une banale opération du genou. A Caissargues (Gard), son épouse Bernadette veille sur lui sept jours sur sept.

    En ce mercredi de février 2018, Bernadette Adams est debout depuis 4 h du matin. “Aujourd'hui, dit-elle, il n'est pas bien. Il a de la fièvre et du mal à respirer. Je lui ai déjà fait trois inhalations. Je sais ce dont il a besoin et j'ai tous les médicaments de confort qui lui sont nécessaires. Le docteur m'a d'ailleurs dit qu'il finirait par me donner mon diplôme.”

    Installé chez lui dans une pièce spécialement aménagée

    Dans une chambre aménagée dont la porte est ouverte, à côté de la grande pièce de vie de sa maison de Caissargues, dans le Gard, on devine le lit médicalisé de l'homme sur qui elle veille. On imagine sa silhouette dans cet univers clos qui est désormais le sien. Si près, physiquement, des gens qui l'aiment et l'entourent. Si loin, aussi, depuis trente-six ans.

    Bernadette Adams vous invite à l'accompagner au chevet de ce personnage dont les souvenirs vous renvoient à cette douce enfance où l'on collectionnait et échangeait avec ferveur les vignettes Panini des stars du ballon rond dont il faisait partie. Nîmes olympique, saison 1972-73, troisième rangée entre Atillio Moretti et Daniel Sanlaville.

    On hésite par pudeur. Par crainte aussi de s'immiscer dans une intimité qui n'est pas la vôtre. “Tu as de la visite, ma biche”, lui lance-t-elle comme pour rendre l'instant moins solennel. Quelques cheveux blancs trahissent les années qui passent. Mais le visage est étonnamment fin.

    Jean-Pierre Adams était footballeur professionnel. Il s'est révélé sous le maillot de Nîmes qui en a fait un international. Il était aussi un mari aimant, un père de famille comblé. Un homme apprécié de tous pour sa gentillesse.

    Sa carrière de joueur terminée, il avait décidé de consacrer son temps à transmettre sa passion et ses connaissances aux jeunes footballeurs en herbe. Mais une succession d'erreurs médicales et de négligences, privant son cerveau d'oxygène et créant des lésions irréversibles lors d'une banale intervention chirurgicale au genou, ne lui en ont pas laissé le temps.

    Depuis le 17 mars 1982, il est plongé dans un état végétatif. C'était un mercredi. Le jour des enfants. “Laurent, l'aîné, était au foot. Frédéric, le plus jeune, était avec moi au magasin de sport que nous avions à Chalon”, raconte Bernadette qui se souvient de chaque instant, “comme si c'était hier”.

    “Mes fils disent que j'ai été une sainte. J'avais un prénom prédestiné”

    Ce coup de fil de son mari, la veille, lui assurant que tout va bien. Et ce énième appel, “le cinquième de la journée”, le lendemain. ““Madame Adams”, m'a-t-on alors dit, “il est arrivé quelque chose de grave. Il faut que vous veniez”.”

    Bernadette Adams, pimpante septuagénaire, parle de cette colère qu'elle a toujours en elle et qui ne partira jamais. “Oui, je suis toujours à cran.” De ce bouleversement pour la famille entière : “Mes enfants n'ont pas eu la vie qu'ils auraient dû avoir.” Mais comment pourraient-ils lui en vouloir d'avoir consacré autant de temps et d'énergie à leur père ? “C'est vrai, répond-elle. Ils disent j'ai été une sainte. J'avais sans doute un prénom prédestiné.”

    Ensuite, elle prend de longues minutes pour ouvrir une paire d'albums photos et remonter le temps. Ici, son mari avec des coéquipiers dont elle n'a oublié aucun nom mais qui ne se manifestent plus guère. Elle en est convaincue : “Ce n'est pas de l'oubli. Beaucoup parlent de lui dans les journaux quand ils en ont l'occasion. Je sais que Marius Trésor n'est pas capable de le voir dans cet état.” Là, des clichés en civil d'un couple glamour qui s'était rencontré lors d'un bal à Montargis. Voilà pour sa première vie.

    Sa “deuxième vie”, comme elle l'appelle, est entièrement dédiée à celui qu'elle veille. Après l'accident, Jean-Pierre Adams est resté un an dans un centre de rééducation. “C'est là où vous vous débarrassez des gens qui vous gênent ?”, lance alors Bernadette au personnel hospitalier. Elle ajoute : “Il avait des escarres partout et perdu du poids. S'il était resté là ou s'il était allé dans un autre centre, il ne serait plus de ce monde aujourd'hui. Alors, je l'ai sorti de là.”

    Une semaine par an seulement, elle s'accorde une parenthèse, le temps d'aller en Corse fêter l'anniversaire d'un de ses trois petits-enfants, le fils de l'aîné Laurent qui, lui aussi, a porté le maillot nîmois.

    Le reste du temps, elle est à la maison, aidée dans sa tâche, cinq jours sur sept, par une aide-soignante et un kiné. Le week-end, elle fait tout toute seule. “Le matin, détaille-t-elle, il reste dans son lit où je lui donne son petit-déjeuner. On lui fait sa toilette, je le coiffe, le rase et l'habille. A midi, on le met au fauteuil avec le kiné. Je lui donne à manger, des légumes notamment que je mixe et cuisine. Le kiné revient en début d'après-midi pour une séance de clapping et des exercices et on le recouche. Le soir, je lui donne son dîner.”

    “Ma plus grande crainte, c'est de partir avant lui”


    Bernadette Adams veille à faire vivre la maison, à l'animer. Ce matin-là, la radio est en fond sonore. “Je lui parle beaucoup. Il ne me voit pas mais je sais qu'il m'entend. Il sursaute d'ailleurs au moindre bruit. Son visage change parfois en fonction de son humeur. Il est sensible aux odeurs, comme celle de mon parfum. Le mercredi, j'ai mes deux autres petits-enfants qui habitent tout près d'ici. Mila, la plus jeune, joue à côté de lui, l'attrape par le cou pour le câliner.”

    Bernadette Adams n'envisage pas une seule seconde de se séparer de son époux. Encore moins d'abréger ses souffrances. Si tant est qu'il souffre. “Le faire mourir consisterait à le priver de nourriture. Il n'est branché à rien. Quelle souffrance voudriez-vous abréger ?”, lance-t-elle.

    Samedi prochain (ndlr, le 10 mars 2018), “et comme tous les 10 mars”, elle fera “quelque chose, on achètera un tricot ou de beaux draps, que peut-on lui offrir d'autre ?”, souffle-t-elle, un brin mélancolique. Le moment est toujours particulier. Il témoigne du temps qui passe. Et fait forcément ressurgir quelques craintes.
    “Ma plus grande, c'est de partir avant lui. J'ai 74 ans et j'espère rester en bonne santé.”

    Bravo Madame Adams, pour ce formidable dévouement !


    Source : Midi Libre
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Ven 13 Juil - 9:21

    RETOUR ICI SUR LE RICHE PASSE DU NÎMES OLYMPIQUE ET SUR L'HISTOIRE DU CLUB

    ===) AVANT DE SE PROJETER SUR LA SAISON 2018-2019 DU NÎMES OLYMPIQUE EN LIGUE 1 CONFORAMA.


    DEPUIS JUILLET 1972, 46 ANS DE PASSION INTENSE POUR LE NO ...

    En Juillet 1972, il y a exactement 46 ans, pour la première fois à l'île de la Réunion, 2 équipes métropolitaines françaises professionnelles s'y affrontèrent. Le SCO Angers rencontra à deux reprises le Nîmes Olympique. Parmi les joueurs :  Guillou, Lemée, Berdoll… du SCO Angers et Adams, Novi,  Mézy, Vergnes (meilleur buteur de Division 1 cette saison là) ...du Nîmes Olympique .

    On note sur la photo ci dessous, derrière le regretté portier croco Luigi Landi,  les poteaux carrés et le public record.[/
    size]



    Juillet 1972, c'est le début à l'âge de 8 ans de ma passion intacte pour le Nîmes Olympique, d'où mon surnom de  croco 72 …

    Votre dévoué Hassen GHANTY, administrateur territorial de profession et …  administrateur du site NO crocos sans frontières  
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mer 18 Juil - 18:33

    NÎMES OLYMPIQUE Jean-Claude Mith : l’araignée est passée à la Bastide


    Jean-Claude Mith est impatient de revoir le Nîmes Olympique en Ligue 1 (Photo ci dessous de Norman Jardin / Objectif Gard)

    L’ancien défenseur du Nîmes des années 1970 a rendu visite aux Crocos et il s’est rappelé quelques bons souvenirs.

    Les plus anciens supporters du Nîmes Olympique ne l’ont pas oublié. Jean-Claude Mith, le défenseur central des Crocos de 1972 à 1978 était dernièrement présent à la Bastide. Les cheveux ont un peu blanchi mais la ligne est toujours la même, longiligne. 1,85 m pour 72 kilos il y a 40 ans et aujourd’hui ça n’a pas beaucoup changé.

    Cela faisait longtemps qu’il n’était plus venu voir l’équipe actuelle. Et pour cause... «Je ne suis pas d’accord que l'on fasse payer les anciens joueurs. On a assez donné pour ce club », fulmine celui qui a partagé la charnière centrale avec Henri Augé et Daniel Sanlaville.

    Malgré cela, Jean-Claude conserve d’excellents souvenir de sa période avec les Crocos. Il se souvient de ses adversaires les plus coriaces. il énumère : «Delio Onnis, Bernard Lacombe et Mustapha Dahleb». Du beau monde en effet mais le plus pénible a été l’intégration à son arrivée de la Martinique. « Au début j’étais un peu triste de quitter mon île et il faisait froid en métropole. »

    « On m’appelait, l’araignée, la pieuvre et même la tour infernale »

    Dans les joutes épiques de la D1 des années 70, Mith gagne des surnoms : « On m’appelait, l’araignée, la pieuvre et même la tour infernale ». Un peu nostalgique, Jean-Claude ne se sépare jamais d’une vieille licence qu’il a signé au Nîmes Olympique. Elle est précieusement rangée dans son portefeuille.


    L’araignée conserve précieusement sa licence de la saison 1976-77 (Photo Norman Jardin / Objectif Gard)

    Il envie les installations qui sont mises à la disposition des joueurs et il se souvient des entraînements sur le stabilisé du stade Marcel-Rouvière. Mais le défenseur ne regarde pas seulement en arrière. La montée des Crocos en Ligue 1 le ravi. « Ça fait longtemps qu’on l’attentait. J’ai hâte de retrouver l'élite à Nîmes ». Alors pour se maintenir au plus haut niveau français, il conseille aux Nîmois de beaucoup s'entraîner et d’avoir une condition physique irréprochable.

    « Ripart, c’est moi qui l’ai formé en débutant à Castanet »

    Et parmi les joueurs actuels, il y a un qui l’intéresse particulièrement. « Ripart c’est moi qui l’ai formé en débutant à Castanet. Il dominait tout le monde mais il ne m’écoutait pas. Je lui faisais faire des tours de terrain pour le punir. Maintenant chaque fois qu’il me voit il vient me serrer la main. »

    Aujourd’hui retraité à Manduel, l’araignée attend avec gourmandise le grand retour des Crocos en Ligue 1.

    Norman Jardin - Objectif Gard
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Jeu 19 Juil - 7:26

    Ligue 2 : Mehdi Mostefa portera les couleurs de Béziers cette saison


    Mehdi Mostefa a porté les couleurs de Nîmes de 2007 à 2011. Midi Libre

    L'expérimenté Mehdi Mostefa vient renforcer l'effectif de l'AS Béziers avant le début de la saison de Ligue 2.

    L’AS Béziers vient d'officialiser l’arrivée de Mehdi Mostefa dans son effectif. À 34 ans, Mehdi apportera toute son expérience à l’ASB dans cette découverte de la Ligue 2.

    Formé à Dijon et à l’AS Monaco, le milieu défensif, qui peut également jouer au poste d’arrière droit, compte près de 400 matchs en professionnel au Nîmes Olympique, à l’AC Ajaccio, au FC Lorient ou encore au SC Bastia.

    International algérien

    Entre 2010 et 2014, il a également été sélectionné à plusieurs reprises en sélection algérienne, avec qui il a notamment disputé la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en 2013 et la Coupe du monde en 2014. Une compétition que Mehdi a vécu dans la peau d’un titulaire jusqu’à cette cruelle défaite (2-1) face à l’Allemagne en huitièmes de finale.

    Un an après sa signature à Pafos (Chypre), Mehdi est de retour en France, à Béziers.

    Un retour dans la région pour celui qui a aussi porté le maillot de Sète entre 2006 et 2007.

    Midi libre
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mar 24 Juil - 7:12



    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Jeu 16 Aoû - 12:43

    Edmond Haan, l'ancien Croco est décédé.
    Il avait joué au Nîmes Olympique
    lors de la saison 1949-50.
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Ven 14 Sep - 9:05

    Extraits interview de Romain Del Castillo (croco de la saison 2017-2018, qui a signé à Rennes)  

    Nîmes souhaitait vous conserver, mais vous avez préféré rejoindre le Stade Rennais. Pourquoi ce choix ?
    C'est surtout le projet et le fait de jouer l'Europe qui m'ont motivé. Le président et le coach, que j'ai eus au téléphone, ont tenu un discours qui m'a plu. On peut penser que tout va très vite, mais je l'ai voulu, donc maintenant c'est à moi de faire le boulot.

    L'arrivée d'Hatem Ben Arfa ne peut être qu'un plus finalement pour un joueur comme vous...
    Quand on est un joueur offensif comme moi, on regarde ses vidéos. Ce qu'il fait, c'est toujours incroyable. On s'inspire de ces joueurs-là et l'avoir tous les jours à ses côtés, toute la saison, ça ne peut être que positif.





    Source : Goal
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mar 9 Oct - 21:00

    DERNIERE MINUTE : DÉCÈS DE EMILIO SALABER.

    Formé à Nîmes Olympique, l'ailier droit espagnol, qui a aussi porté les couleurs de Sedan, du Racing Paris et de Strasbourg, s'en est allé à l'âge de 81 ans.
    " Sur le terrain, c'était un phénomène, un attaquant d'une rapidité exceptionnelle à l'époque. Dans la vie, c'était un personnage au caractère entier, un sanguin. "Président de l'Amicale des anciens de Nîmes Olympique, Patrick Champ n'a pas oublié Emilio Salaber qui vient de s'éteindre à Nîmes à l'âge de 81 ans.
    Né le 16 février 1937 à La Almoda en Espagne, Emilio Salabert avait à peine une dizaine d'années quand il est arrivé à Nîmes, ses parents ayant fui le franquisme. Il a intégré le club croco en 1948 et a disputé son premier match professionnel en février 1956, à Saint-Etienne (1-1). Il avait alors 19 ans.
    Dans toute sa carrière, sous les couleurs de Nîmes Olympique (1948-1961 et 1966-1967), de Sedan, du Racing Paris et de Strasbourg, il aura disputé 295 matches en D1, marquant 63 buts. Finaliste malheureux de la coupe de France avec Nîmes en 1958 (défaite 3-1 face à Reims), il a gagné le trophée trois ans plus tard avec Sedan face à... Nîmes Olympique (3-1).

    Revenu s'installer à Nîmes à la fin de sa carrière, Emilio Salaber a entraîné les clubs de Beaucaire et de Montfrin. Il a aussi été longtemps éducateur à Nîmes Olympique, s'occupant notamment des juniors et de l'équipe 3 seniors.

    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mer 10 Oct - 18:08

    En bref

    Le 13 octobre, à l’hôtel Drouot à Paris, aura lieu une vente aux enchères consacrée à des objets historiques du sport. Le lot n°409 pourrait bien être le clou de la journée. C’est le maillot qu’a porté Zinedine Zidane lors du match France – Algérie du 6 octobre 2001. Le vendeur est l’ancien Croco Omar Belbey avec qui Zizou avait échangé son maillot. La mise à prix de départ est de 3 000€. Avis aux amateurs.
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mar 16 Oct - 12:31

    L'ancien entraîneur de Nîmes Olympique, Pierre Barlaguet est décédé.

    FREDERIC PRADES - MIDI LIBRE- 16/10/2018



    Barlaguet brandissant la Coupe de France (perdue) avec Guy Roux en 1996. (Landrain/L'Équipe)

    L'ancien joueur et entraîneur des Crocos est décédé à deux jours de ses 87 ans.

    Il allait fêter ses 87 ans le 18 octobre. Pierre Barlaguet est décédé dans la nuit de lundi à mardi. C'est tout le monde du football qui est un deuil et qui pleure un homme d'exception.

    Son nom est étroitement lié à l'histoire de Nîmes Olympique. Né à Calvission, c'est sous le maillot croco qu'il a fait la totalité de sa carrière professionnelle de 1950 à 1964, jouant et perdant notamment deux finales de coupe de France en 1958 et 1961.

    Deux finales de coupe de France en tant que joueur, une en tant qu'entraîneur

    Sa carrière d'entraîneur l'a conduit à Mazamet, Châtellerault, Vichy, Bourges et Nîmes Olympique, bien évidemment, chez les jeunes mais également au chevet de l'équipe une. On retiendra notamment la parcours réalisée par son équipe en 1996. Il l'avait menée en finale de la coupe de France après avoir sorti Montpellier en demi-finale. Alors pensionnaires de National, les Crocos avaient été battus par Auxerre 2 buts à 1 après avoir mené à la mi-temps.

    A la fin du match, Guy Roux, l'entraîneur d'Auxerre, avait convié Pierre Barlaguet dans la tribune officielle pour brandir à deux un trophée qui s'est toujours refusé à lui.
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mar 30 Oct - 7:49

    Daniel Sanlaville donne son avis

    Daniel Sanlaville, ex croco et ex vert

    29/10/2018

    L'ancien défenseur central des Verts et ex-capitaine du Nîmes Olympique, Daniel Sanlaville nous a livré ses impressions après avoir assisté au match nul vendredi dernier aux Costières.



    Peux-tu nous rappeler ton parcours de joueur ?
    J’ai fait toute ma formation et mes débuts en pro à Grenoble, où j’ai joué ensuite plusieurs saisons en deuxième division. Grenoble m’a prêté à Nîmes la saison 1970-1971 avant de me transférer à Saint-Etienne où j’ai évolué deux saisons. Albert Batteux, qui m’avait formé à Grenoble, m’a fait venir chez les Verts pour succéder à Bernard Bosquier, parti à l’OM avec Georges Carnus. J’ai signé trois ans à l’ASSE mais je ne suis pas resté la dernière année suite à l’arrivée d’Oswaldo Piazza. Moi je voulais jouer, je ne voulais pas rester à Sainté en tant que remplaçant. J’avais 24 ou 25 ans à ce moment-là, j’avais besoin de jouer. Nancy et Lille m’on alors sollicité mais ma femme étant nîmoise, j’ai préféré revenir au Nîmes Olympique. J’ai enchaîné cinq saisons dans l’élite là-bas, avant de terminer ma carrière de joueur en deuxième division, à Rouen puis à Toulouse.

    Quels souvenirs gardes-tu de tes vertes années ?
    La fierté d’avoir évolué dans le plus gros club français de l’époque. L’ASSE était un club très bien structuré comparé à tous les autres clubs français, notamment à Nîmes ou c’était archaïque. Saint-Etienne avait déjà un passé derrière lui. Le club s’était déjà forgé un beau palmarès sous la houlette de Jean Snella et d’Albert Batteux. Saint-Etienne, c’était formidable. C’était toute une ambiance. Il y avait beaucoup d’étrangers. Il y avait les mines avec les Polonais. Il y avait les Africains, les Italiens, des amoureux du football. C’étaient aussi des ouvriers, des gens pas très aisés qui adoraient l’ASSE. J’ai eu la chance de jouer avec Curkovic, Rocheteau, Larqué, Bathenay, Revelli, Santini, Janvion, Piazza, Bereta, Sarramagna… Certains étaient déjà des vedettes, d’autres le sont devenus. La première année, j’ai joué avec Roby, c’était le capitaine de l’équipe. La deuxième année, suite au départ d’Abert Batteux, Roby est devenu l’entraîneur.

    Tu es resté en contact avec certains de tes anciens coéquipiers stéphanois ?
    Bien sûr, je retourne souvent à Saint-Etienne. Je vais chez Patrick Revelli. Je vais souvent aussi à Cannes voire Christian Lopez. Toutes les années, on fait une compétition de golf. Le président, c’est Christian Lopez et le vice-président, c’est Jean-Michel Larqué. La femme de Jean-Michel est la marraine de mon fils et moi je suis le parrain de son fils. Je suis donc très proche de la famille Larqué. Je vois souvent les anciens Verts et encore aujourd’hui je suis avec intérêt les matches des Verts, que ce soit à la télé ou au stade. Je vais voir leurs matches à Marseille, à Lyon, à Nîmes et il m’arrive aussi de retourner voir des matches à Saint-Etienne.

    Je suppose auer l'attention que tu portes au Nîmes Olympique est au moins aussi forte que celle que tu as pour nos Verts !
    Evidemment. J’ai joué sept saisons là-bas, dont deux ans capitaine. On était une équipe de copains, je suppose que maintenant c’est pareil, les joueurs actuels ont l’air de bien s’entendre. On jouait les premiers rôles en première division, c’était plaisant. Et le stade Jean-Bouin, ce n’était pas le stade des Costières, hein ! Jean-Bouin c’était mythique, les gens avaient peur de venir jouer chez nous. C’était super sympa. Ce n’est plus du tout la même époque, les temps ont changé, mais les Nîmois et ceux qui vivent aux alentours ont l’impression que l’équipe actuelle nous a un petit peu « copié ». Ils jouent avec les valeurs qu’on avait. On n’était pas supers joueurs comparés à ceux de Marseille, Nantes et Saint-Etienne. Mais on se battait 90 minutes comme le font les Crocodiles d’aujourd’hui. Les supporters nîmois sont demandeurs de ça, ils veulent que les joueurs se donnent. On avait la chance de gagner souvent, les gens étaient heureux quand ils sortaient du stade. J’ai eu l’occasion de revenir au Nîmes Olympique bien après la fin de ma carrière de joueur quand le club est monté avec Pierre Mosca et Bernard Boissier. Je suis devenu « le troisième entraîneur » du Nîmes Olympique. J’étais chargé du recrutement et de la supervision de tous les adversaires du club. J’ai exercé ces missions quelques années jusqu’à ce que Dominique Bathenay arrive en 2000-2001. Même si je suis Bressan, je suis installé à Nîmes depuis 47 ans car je suis retourné y vivre dès la fin de ma carrière professionnelle. Depuis plus de cinq ans, je suis président du golf de Nîmes Vacquerolles.



    Ton équipe n’avait pas épargné les Verts huit jours avant la finale de la Coupe d’Europe. Blessés lors de ce match, Christian Synaeghel et Gérard Farison avaient dû déclarer forfait à Glasgow. Comment as-tu vécu ce match viril mais pas très correct des Crocodiles et les polémiques qui en ont suivi ?
    Comme j’ai eu l’occasion de le rappeler il y a deux ans dans L’Equipe et il y a quelques jours sur France Bleu Gard Lozère, ces polémiques n’étaient pas toute justifiées. J’ai trouvé ça injuste qu’on stigmatise à ce point les Crocodiles. Des tacles comme celui dont a été victime Christian Synaeghel, ça arrive tous les week-ends en L1 comme dans d’autres championnats. On a en a vu un ou deux comme ça de chaque côté vendredi dernier aux Costières. Dans le feu de l’action, n’importe qui peut se faire blesser. Parfois il y a juste un dixième de seconde de retard, et plutôt que de prendre le ballon, tu prends la cheville. Je rappelle par ailleurs qu’on ne voulait pas jouer ce match contre Saint-Etienne à ce moment-là, c’est Roby qui a insisté pour qu’il ait lieu huit jours avant la finale pour que son équipe garde le rythme de la compétition. Saint-Etienne n’avait pas l’habitude d’être accroché à la maison. Les Verts ont bénéficié d’un penalty imaginaire qui les a remis dans le match, c’est ça qui a un peu mis le feu. Mais ça n’excuse par le geste qui a blessé Gérard Farison. Personnellement je n’ai pas eu de problème avec les joueurs stéphanois. A la sortie du stade, notre car a été caillassé. C’était chaud. Moi je suis sorti avec Jean-Michel Larqué, les gens se souvenaient de moi et ils m’ont épargné.

    Que penses-tu du début de saison des Nîmois ?
    Pour avoir vu quasiment tous leurs matches soit au stade, soit à la télévision, je trouve que Nîmes joue avec du talent. Je suis impressionné car je dois reconnaître que j’étais un peu sceptique au départ sur les chances du Nîmes Olympique de bien figurer dans l’élite. Il y a une telle différence entre la L2 et la L1 que j’avais un peu des doutes sur le maintien de l’équipe. Je suis persuadé désormais qu’ils peuvent y arriver. Bien sûr, il ne faudrait pas trop qu’il y ait de blessés car Nîmes a un effectif plus limité que bon nombre de clubs de l’élite. Mais je suis assez confiant car il s’avère que les joueurs ont encore progressé. Je ne le connais pas personnellement mais Bernard Blaquart fait du bon boulot avec ses joueurs. Il les connaît pour la plupart depuis longtemps. C’est une équipe jeune, qui court. Il la fait jouer sur ses qualités qui compensent ses défauts. Les équipes de première division sont un peu surprises car elles n’ont pas l’habitude d’être bousculées par un promu.

    Les Verts en ont fait les frais vendredi dernier en seconde période.
    Effectivement, j’ai assisté à cette rencontre. J’ai vu un bon match. Les Verts ouvrent le score très vite, ils ont ensuite eu plusieurs occasions de tuer le match mais ils n’ont pas su le faire. Anthony Briançon notamment a fait un sauvetage qui a permis aux Nîmois de rester dans le match. La deuxième mi-temps a clairement été à l’avantage du Nîmes Olympique, même si l’ASSE a eu également des occasions en fin de match. Le nul me semble équitable. C’était un match plaisant, rien à voir avec le match nul où Guingamp n’avait pas joué. Saint-Etienne est venu pour jouer aux Costières. Les Verts sont venus pour gagner… mais ils ont failli perdre ! Moi j’ai bien aimé ce match. Je ne sais pas ce que va donner leur prochaine confrontation dès mercredi. Le contexte sera très différent, la Coupe de la Ligue ce n’est pas le championnat. Je ne sais pas quelle sera la motivation des joueurs, je suppose que les deux entraîneurs vont faire tourner. J’espère que le match sera aussi sympa à regarder que celui de vendredi.

    Quel est ton avis sur le début de saison des Verts ?
    Il est pas mal même s'il n'y a pas de quoi sauter au plafond. J'avais déjà vu leur match précédent contre Rennes, ils avaient été plus que moyens. Ils auraient dû perdre. Ils n'ont pas fait un très bon match. Je les ai vus aussi contre Montpellier. Ils ont fait un match nul et vierge sur la pelouse pourrie du stade de La Mosson. C'était là encore un match très moyen, en tout cas fermé. J'ai également regardé le match des Verts contre Lille. Ils ont bien débuté mais dès qu'ils ont concédé l'ouverture du score, ils ont flanché. Mais à côté de ça ils ont quand même fait quelques bons matches et ils avaient réussi une série de trois victoires consécutives. Offensivement, cette équipe dépend beaucoup de Rémy Cabella et Wahbi Khazri car les autres attaquants ne sont pas trop dans le coup. Derrière, Loïc Perrin commence à devenir un peu "vieux" donc la défense centrale est un petit peu à la rue. Loïc Perrin est en déclin mais je trouve qu'il n'est pas aidé par des milieux de terrain qui ne défendent pas beaucoup. Quand tu perds la bataille du milieu, t'es en danger en défense. On l'a vu à un plus haut niveau ce dimanche lors du clasico. Le Real Madrid a été humilié alors que Sergio Ramos est l'un des meilleurs défenseurs du monde. Ramos c'est quand même bien plus fort que Perrin mais lui aussi a souffert, d'une part parce qu'il était un peu dedans, mais aussi parce qu'il n'a pas été aidé par ses milieux de terrain.

    Es-tu surpris de voir Sainté jouer sans numéro 9 de formation ?
    C'est vrai qu'à Nîmes les Verts ont encore joué sans pur attaquant de pointe. Cabella jouait côté gauche et Khazri de l'autre côté, il n'y avait pas d'avant-centre fixe comme à Nîmes avec Guillaume ou Ripart. Les défenseurs nîmois ont été surpris. Ils étaient trois en défense contre deux joueurs qui jouaient en attaque mais pas dans l'axe. C'est un peu délicat mais il faut dire que Loïs Diony et Robert Beric, destinés à la base à jouer en neuf, n'ont pas vraiment donné satisfaction depuis le début de saison. Les gars jouent avec leur talent, avec leurs moyens. Ce ne sont pas des très grands joueurs mais ils sont solidaires. Par contre les Verts ont de la chance de pouvoir compter sur Stéphane Ruffier. Je l'ai encore trouvé très fort vendredi. S'il y a bien un poste où il n'y à rien à redire et aucune question à se poser à Sainté, c'est bien au poste de gardien de but !

    Malgré leur prestation contrastée aux Costières, es-tu optimiste pour les Verts cette saison ?
    Je vois les Verts finir dans les huit premiers, comme toutes ces dernières années. Je pense qu'ils peuvent viser l'Europa League et ambitionner de gagner la Coupe de France ou la Coupe de la Ligue. Mais pas mal d'autres clubs ont les mêmes visées. Le Paris-Saint-Germain sera encore champion, ensuite c'est sûr et certain qu'il y aura Lyon. Après, ça va se jouer entre Montpellier, Marseille, Lille, Saint-Etienne. Nantes et Bordeaux ne marchent pas bien, Rennes vient de perdre, Monaco est relégable. J'ai oublié Nice mais je ne les vois pas européens. Vu les problèmes rencontrés par meurs concurrents concurrents même s'ils ne sont pas enthousiasmants cette saison, les Verts sont armés pour jouer la quatrième ou la cinquième place. Je ne les vois pas sur le podium.

    Que manque-t-il à Sainté pour jouer le podium ?
    Je pense qu'il manque un grand défenseur central. Même si la charnière Perrin-Subotic a globalement donné satisfaction la saison dernière, on voit bien qu'elle est à la peine cette saison. Surtout Loïc Perrin, qui n'est plus le patron de la défense. Les Verts ont des latéraux plutôt bons mais c'est moins important . Je pense qu'il manque également un taulier au milieu de terrain pour que Rémy Cabella et Wahbi Khazri puissent s'exprimer au mieux. Yann M'Vila et Ole Selnaes, c'est pas mal, mais il faudrait un relayeur, un joueur fort dans l'impact et dans le pressing avec un gros volume de jeu. Un relayeur à la Blaise Matuidi. Un gars qui aille au charbon pour gratter les ballons et servir dans les meilleures conditions les joueurs offensifs. Je pense que ça stabiliserait l'équipe. Mais l'ASSE a un groupe de qualité, Jean-Louis Gasset fait quand même bien jouer son équipe.

    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Mer 31 Oct - 7:20

    Gilles Leclerc, le rouge et le vert

    31 octobre 2018


    Gilles Leclerc avec ses cuvées rouges et vertes (photo Norman Jardin / Objectif Gard)

    Après sa carrière de footballeur, le Nîmois a changé de cap. Il est passé des stades aux champs de vignes. L’ancien joueur de Nîmes et de Saint-Étienne est désormais vigneron à Saint-Victor-la-Coste. Il a lancé deux cuvées en hommage aux Crocos et aux Verts. Mais il n’a jamais oublié ses années vertes, ni celles en rouge.

    « Il faut toujours garder les bons souvenirs ! » Gilles Leclerc a vu du pays. Du sud au nord, il a posé ses crampons dans pas moins de neuf clubs. Aujourd’hui, le quinquagénaire ne conserve que le meilleur de ses aventures footballistiques. S’il est né à Nîmes et qu’il rêvait d’évoluer chez les Crocos, c’est à Laudun que son histoire de sportif débute. « Comme j’étais un peu grand, on m’a mis en défense et j’y suis resté », se souvient l’arrière-central.

    Nous sommes au milieu des années 1970 et la France vibre aux exploits des Verts de Saint-Étienne : « notre maillot était vert et quand nous affrontions Nîmes, c’était le remake de l’ASSE contre Liverpool ou le Bayern ». Gilles a des qualités qui lui permettent d’être sélectionné en équipe de Languedoc-Roussillon. Il se voit bien prendre la direction du stade Jean-Bouin, mais c’est Alès qui se manifeste en premier. Il part alors dans la capitale des Cévennes où il fait de belles rencontres.


    Didier Monczuk et Gilles Leclerc sous le maillot nîmois lors de la saison 1992-93 (photo archives privées de Gilles Leclerc)

    Il y a d’abord Léonce Lavagne, son mentor, puis Gilbert Boissier qui en plus d’être un formateur, est aussi un boulanger. « Sa boulangerie était située à proximité du lycée. Nous y passions souvent, c’était notre petite maison ». C’est aussi à Alès qu’il fait la connaissance de Pierre Barlaguet, « un grand monsieur, espiègle. C’était un sage. »

    Ses performances à l’OAC ne passent pas inaperçues, d’autant qu’il remporte deux tournois internationaux de Toulon, avec l’équipe de France Espoirs. Il joue avec Didier Deschamps, David Ginola et Youri Djorkaeff. Bordeaux et Marseille se manifestent, mais il choisit d’aller à Strasbourg, pour cinq saisons où Gérard Banide est l’entraîneur. « Quand je signe au mois de mars, ils sont 12e mais à la fin de la saison ils sont relégués en D2. » L’épisode au Racing tourne court et Gilles est prêté chaque année loin de l'Alsace.

    « Saint-Étienne, c’est mon meilleur souvenir de footballeur »

    D’abord à Alès (D2) où il retrouve Lavagne, puis à Perpignan (D2) qui lui permet de terminer sur le podium des étoile France-Football. En 1992, un premier rêve se réalise. Le Toulouse FC de Victor Zvunka et le Nîmes Olympique de Lavagne sont sur les rangs : « le choix a été facile ». Mais aux Costières, c’est la désillusion « l’ambiance et la mentalité n’étaient pas bonnes, c’est dommage car individuellement, il y avait de la qualité ». Leclerc retourne à Strasbourg pour résilier son contrat et s’engage avec Bastia pour deux ans.

    La première saison est un succès avec une montée en D1. Mais la seconde est plus difficile « au premier entraînement, je me blesse au tendon et je rate les huit premiers mois ». Le fils de fermier n’a pas encore fini de faire ses bagages, mais il aime ça. Après un passage à Valence, c’est à Saint-Étienne qu’il atterri. Après Nîmes et Bastia, c’est un troisième club dont il rêvait quand il était enfant. « L’ASSE, c’est mon meilleur souvenir de footballeur. J’ai aimé la ferveur de ce club et le contact avec ses supporters ».


    Gilles Leclerc décroche le titre de champion de D2 avec Saint-Étienne en 1999 (photo archives privées de Gilles Leclerc)

    Aujourd'hui encore, il n’est pas rare de voir des fans de Saint-Étienne venir frapper à la porte de la Grange-Rouge à Saint-Victor-la-Coste. Chez les verts, il vit la remontée en D1. Les années passent, mais Gilles veut encore jouer. Toutefois, les expériences à Sochaux et Wasquehal le laissent sur sa faim.

    Il tente une dernière aventure à Nîmes. Seulement, en cette saison 2002-2003, le Nîmes Olympique, qui évolue alors en National, n’est pas un modèle de stabilité. « C’était le flou artistique. Parfois, l'entraîneur, François Brisson, n’était pas là. Le président, Michel Coencas, je ne l’ai jamais rencontré. Des fois, nous n’étions que sept ou huit à l’entraînement ! » Avec les Cohade, Jouffre, Barralon, Kanté et De Palmas, il parvient à maintenir le club. Malgré tout, Gilles estime avoir retrouvé l’esprit nîmois sur le terrain et souhaite faire une autre saison. Didier Ollé-Nicole, le nouveau coach, s’y oppose.

    « Au lieu d’acheter des appartements, j’ai acheté des vignes »

    C’est ainsi que la première carrière de Gilles Leclerc prend fin. Il décide alors de se lancer dans la viticulture. C'est un secteur qui l’attire depuis longtemps. « Au lieu d’acheter des appartements, j’ai acheté des vignes. » C’était il y a 13 ans et désormais, au domaine Carmélisa, c'est sur 34 hectares qu’il travaille avec sa vision du métier : « je me base sur un calendrier lunaire. J’en apprends tous les jours et je me régale ». Depuis deux ans, il s’occupe de l’aspect commercial : « je présente mon vin, c’est le résultat d’une année de travail et que les gens l’apprécient, c’est agréable. Dans mon vin, je raconte des petites histoires et les gens aiment ça ! »

    En 2011, il lance La cuvée verte où, sur l’étiquette, il pose avec le maillot de Saint-Étienne. Plus récemment, il crée La cuvée rouge, avec Patrick Cubaynes (un autre ancien Croco) avec qui il figure avec la tunique nîmoise. Ses deux anciens clubs l’ont profondément marqué, et ce soir, pour le Nîmes Olympique – ASSE (Coupe de la Ligue), il ne choisira pas son camp : « J’ai encore beaucoup de potes à Saint-Étienne ».

    Des amis, Gilles Leclerc en a aux quatre coins du pays et il a aussi beaucoup de souvenirs, juste les meilleurs.

    Norman Jardin - Objectif Gard
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Sam 3 Nov - 10:03

    Olivier Dall’Oglio : « à Nîmes, il y a toujours eu un vivier de joueurs ».

    Né à Alès, Olivier Dall'Oglio y a également débuté en 1982 une carrière de joueur professionnel achevée en 1996. Il a répété ses gammes d'entraîneur à l'OAC puis au Nîmes Olympique. Chez les Crocos, il s'est surtout occupé du centre de formation. Aujourd'hui entraîneur de Dijon, la rencontre de demain soir est forcément particulière pour le technicien de 54 ans. Pour Objectif Gard, il aborde ses souvenirs, sa relation avec Bernard Blaquart et sa vision du club.

    Objectif Gard : On imagine que c'est toujours un moment particulier pour vous d'affronter Nîmes ?

    Olivier Dall'Oglio : Toujours. Comme je suis resté cinq ans, entre 2000 et 2005, en tant que directeur du centre de formation, j'ai de très bons souvenirs. J'allais aussi voir des matches quand j'étais plus jeune quand le club était en première division. Des moments d'affrontement entre Alès et Nîmes, des très bons derbies. J'ai été formé à Alès. À l'époque on était adversaire. Nîmes c'est le gros club de la région qui a toujours été une entité importante. Le fait d'y avoir travaillé ç'a été une fierté. Et avoir fait une finale de Gambardella avec les jeunes en 2004, c'était un événement !

    Est-ce que vous avez déjà côtoyé le coach nîmois, Bernard Blaquart ?

    Pas à Nîmes, mais Bernard je le connais très bien puisque lui à l'époque s'occupait de Lunel. C'est un ancien professionnel. On est de la même génération, on s'est donc côtoyé. Il travaillait sur les jeunes, on échangeait là-dessus. On a un peu le même parcours.

    Justement, il se définit comme un formateur et il s'en sort plutôt bien comme entraîneur. Comment expliquez-vous cela ?

    Je trouve aussi ! C'est vraiment la preuve que c'est tout à fait compatible d'être formateur et entraîneur avec les pros. Souvent, on fait trop de différences. Un bon formateur c'est quelqu'un qui s’intéresse au football, qui est passionné. Il peut aussi travailler avec les professionnels. Bernard n'en est pas à sa première expérience avec les pros. À Tours, il était aussi coach puis il est revenu à la formation avant de basculer à nouveau comme entraîneur. Ce qu'il fait est plutôt positif. Certains joueurs ont encore besoin de formation. Cette pédagogie et ce management se prêtent tout à fait aux clubs que l'on entraîne avec des joueurs qui arrivent soit du monde amateur soit de centre de formation et qui n'ont pas fini leur formation. C'est un métier complet. On s'intéresse à tout. On connaît tout le parcours d'un joueur. D'être formateur c'est très... formateur !

    Est-ce que Nîmes doit s'inspirer du modèle de Dijon pour se maintenir en Ligue 1 ?

    Ça peut-être des modèles qui se ressemblent. En fait, on s'aperçoit que Nîmes arrive à faire jouer des joueurs issus de sa formation. Peut-être plus que nous d'ailleurs. À Nîmes, il y a toujours eu un vivier de joueurs. Certainement plus qu'ici à Dijon. Je pense qu'ils vont s'appuyer davantage encore là-dessus. Et après, ils arrivent à prendre des joueurs qui arrivent de National. On est des clubs obligés d'aller chercher ces joueurs là et de continuer à les former. On est sur le même parcours.

    Ce match est un duel entre deux concurrents directs pour le maintien qui ont besoin de points (Dijon 17e et Nîmes 16e, NDLR). Malgré la pression, les joueurs vont-ils se libérer ?

    C'est difficile de se projeter. Que ce soit Nîmes ou Dijon, dans des dispositifs différents, ce sont des équipes qui jouent. Qui cherchent à aller de l'avant et à marquer. On l'a vu l'année dernière avec Nîmes Olympique qui marquait beaucoup de buts. Leur objectif c'est d'avoir un jeu porté vers l'avant, c'est sûr. Après, ça se jouera certainement à pas grand-chose. Même si on n’a pas tout à fait le même style, ce sont deux équipes qui sont proches. En termes de résultats c'est un match important même s'il en reste encore beaucoup à disputer.

    Malgré vos occupations en Côte d'Or, avez-vous le temps de descendre de temps en temps dans le Gard ?

    Je suis Alésien, ma famille et ma belle-famille sont à Alès. Je ne descends pas souvent. Quand on est pris dans le championnat ce n'est pas facile. Maintenant, dès que j'ai l'occasion, je descends. En TGV c'est quatre heures, ce n'est pas non plus le bout du monde. J'en profite aussi pour passer à Nîmes !


    Source : Objectif Gard
    avatar
    Admin
    Admin

    Messages : 3219
    Date d'inscription : 08/11/2016
    Age : 54

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Admin le Jeu 8 Nov - 19:27

    Boscagli et les Crocos.



    Prêté au Nîmes Olympique la saison passée, Olivier Boscagli ne garde que « des bons souvenirs » de son passage dans le Gard, validé par une superbe montée en L1. Alors avant le coup d’envoi de la 13e journée (samedi à 20h), le défenseur a pris le temps de décortiquer l’adversaire (13e de L1). Point par point. Sans nostalgie dans la voix, mais avec un plaisir non-dissimulé. Celui qui nait des belles histoires et de la marque qu’elles ont laissée.

    Olivier, le Gym traverse actuellement une bonne période. Quel est l’état d’esprit du groupe avant ce déplacement au stade des Costières ?
    Il est bon. Très bon, même. On vient d’enchaîner 3 victoires, et donc de démarrer une bonne série. C’est ce qu’il nous fallait pour vraiment nous lancer, maintenant on doit continuer. Même la Coupe de la Ligue est importante, parce qu’en 1 ou 2 match(s), on peut se retrouver en 1/4 ou en 1/2. Ces 3 succès nous ont fait du bien au moral après un début de saison mitigé, où nous avons parfois été bons et parfois moins. Les points amènent la confiance, maintenant on doit enchaîner. Une 4e victoire peut nous booster encore plus.

    A titre personnel, comment analyses-tu le premier tiers de ta saison ?
    J’ai participé, en gros, à la moitié des rencontres (9 matchs, 7 titularisations). Mon objectif, c’est de réussir à enchaîner encore plus. J’essaye tous les jours et tous les week-ends de gagner ma place. Je parle beaucoup avec le coach, je sais qu’il a confiance en moi. Pour enchaîner, je dois être plus régulier, rester sur ce qu’il y a de bien et gommer mes erreurs. Je connais mes objectifs et les efforts que je dois fournir pour les atteindre.

    Ce week-end, tu vas retrouver les Nîmois, quelques mois seulement après les avoir quittés...
    Ça va me faire plaisir de revoir tout le monde, mais j’espère que nous allons les battre...


    «  A la 85’, ils n’hésiteront pas à monter à 8 ou 9 »

    Que retiens-tu de ton passage chez eux ?
    La saison passée (2017/2018) m’a beaucoup servi. Dès le départ, la donne était claire, il fallait que je gagne du temps de jeu pour pouvoir revenir ici dans de bonnes dispositions. La mission a été remplie et j’ai passé une super année, tant sur le plan humain que sur le plan sportif, avec la montée au bout.

    Comment décrirais-tu le style nîmois ?
    Comme l’an dernier, leur jeu est basé sur l’attaque : un 4-4-2 qui se transforme en 4-2-4 sur les phases offensives. C’est à la fois une force et une faiblesse, notamment défensivement, dans la gestion de la profondeur. En L1, c’est peut-être un peu plus dur de ne défendre qu’avec la ligne de 4 et les 2 milieux axiaux, tu peux parfois prendre des vagues ou te faire contrer, mais ils gèrent ça de mieux en mieux. Ils attaquent à fond, défendent à fond, c’est grâce à ça qu’ils ont battu Marseille (victoire 3-1) et accroché Paris (qui s’imposera finalement 4-2 malgré une belle prestation nîmoise). C’est leur identité, ils ne vont pas changer. Il faudra faire attention car je sais qu’à la 85’, s'ils en ont besoin, ils n’hésiteront pas à monter à 8 ou 9, poussés par leur public. Ça peut être très dangereux, d’un côté et de l’autre...

    Leur début de saison ?
    C’est un club qui monte de L2, avec un petit budget. Ça pouvait être compliqué, ils n’ont pas recruté énormément de joueurs... mais ils ont recruté malin, comme Bouanga ou Diallo – même si ce dernier ne joue plus. Tous les mecs sont des hommes de devoir, des bons joueurs, ils forment un groupe solide et avancent ensemble. C’est pour ça qu’ils sont durs à battre.  


    Les individualités au scanner
    Derrière le collectif se cachent de grosses individualités. En marge de son entretien, Olivier Boscagli a présenté les hommes forts du N.O.

    Savanier, le maître à jouer
    « C’est un des meilleurs pieds que j’ai vus. Chaque corner, chaque coup franc… Il en a encore marqué un le week-end dernier. C’est un super joueur, avec un tempérament assez chaud qui lui fait parfois prendre des cartons, comme cette saison avec Mbappé. Sur le terrain, c’est un vrai plus et quand il n’est pas là, tu le vois de suite ».  

    Ripart, le symbole
    « C’est un bon attaquant et il a joué... arrière droit le dernier match (victoire 4-0 à Dijon). L’an passé, il avait aussi dépanné à gauche. Il peut aller partout, c’est le joker de l’équipe et l’un des garants de l’identité. Quand il fait le torero après un but, par exemple, ce n’est pas de la comédie. Ripart, Deprès, Briançon... quand ils peuvent, ils vont à la corrida. Ils sont nés avec cette culture, ont grandi avec, ont l’amour du maillot et le transmettent aux autres ».

    Bozok, la pointe
    « Il a un peu moins joué en début de saison, mais c’est un super joueur, comme Alioui, qui est de retour depuis peu. C’était le meilleur duo de L2, ils s’entendent très bien, gardent le ballon, vont vite, se trouvent facilement. Guillaume, qui est arrivé cet été, est aussi costaud devant ».

    Thioub, l’ancien
    « Avec Sada, on a joué ensemble ici en CFA pendant un ou deux ans, il n’a pas réussi à passer le cap à Nice, il est parti au CA Bastia (28 matchs, 6 buts en National, lors de la saison 2015-16 ) avant de rejoindre Nîmes. C’est beau qu'il en soit là aujourd’hui. Je ne sais pas s’il était parti pour être titulaire, mais il a gagné sa place et il fait un super début de saison. Pour moi, il fait partie des meilleurs à son poste. Il a beaucoup travaillé, tactiquement, défensivement. Il défend bien, et derrière, il a la qualité offensive. Le coach lui fait énormément confiance ».

    Bernard Blaquart, le cerveau
    « C’est un coach assez en retrait dans l’entraînement, il laisse beaucoup faire l’adjoint. Mais il a les mots justes. Quand il parle, il n’a pas besoin de crier ou de faire des discours pendant des heures. Il sait où aller. Je l’ai revu à Monaco, je m’entends super bien avec lui, comme avec toutes les personnes que j’ai croisées à Nîmes ».

    C.D.



    Dernière édition par Admin le Mer 14 Nov - 9:07, édité 1 fois

    Contenu sponsorisé

    Re: EX CROCOS : QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Message par Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Mer 14 Nov - 23:39