NO-crocos sans frontières

Forum d'information et d'échanges entre les supporters du Nîmes Olympique, quelque soit son lieu de résidence, afin de partager la passion pour ce club de football.


    LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

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    LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mer 21 Juin - 8:17

    Avant la reprise de la saison 2017-2018, Bernard Blaquart a reçu son trophée de meilleur coach de Domino's Ligue 2 2016-2017                                                                                                                                    

    Avec quelques semaines de retard, Bernard Blaquart, l'entraîneur nîmois, a reçu son Trophée UNFP de meilleur entraîneur de Domino's Ligue 2



    Bernard Blaquart avec son trophée de meilleur entraîneur de Domino's Ligue 2 2016-2017
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mar 1 Aoû - 9:17

    France Football Ligue 2 : les dix joueurs à suivre cette saison : UMUT BOZOK

    C'est le grand départ. La saison de Ligue 2 a repris le week-end dernier pour un opus 2017/18 qui s'annonce une nouvelle fois palpitant. France Football a sélectionné les dix joueurs qu'il faut suivre et qui pourraient bien rendre l'exercice passionnant.
    Jason Berthomier (Brest) Zacharie Boucher (Auxerre) John Bostock (Lens) Denis Bouanga (Lorient) Martin Kavdanski (Clermont) Martin Mimoun (Paris FC) Steeven Ribéry (GFC Ajaccio) Anthony Rogie (Quevilly-Rouen) Jordy Siebatcheu (Stade de Reims) et...                  
    Umut Bozok (Nîmes) parmi les joueurs à suivre de Ligue 2

    Meilleur buteur en National 1 la saison dernière avec Marseille Consolat, le franco-turc entend réitérer la performance. A 20 ans, l’attaquant a été formé au FC Metz et découvrira la Ligue 2. Ce touche-à-tout (il fait du piano et du karaté), animera le secteur offensif nîmois et pourrait être le facteur x. Nîmes a en effet manqué la montée de peu, il tient peut-être là le détail qui fera la différence.
    Umut Bozok (Nîmes) espère confirmer un cran plus haut.
    Du côté des Costières, on n'oublie pas Téji Savanier, auteur de huit buts et de 13 passes décisives (le meilleur dans cette catégorie en 2016/17) la saison passée. Le milieu de 25 ans est resté chez les crocos, et devrait encore régaler en 2017/18. On garde également un œil sur Rachid Alioui qui avait impressionné (13 buts) avant de se blesser gravement la saison dernière. Mais du côté de Nîmes, que FF voit bien dans les meilleures positions pour passer en Ligue 1, Umut Bozok sera également à surveiller de près. Le meilleur buteur du National avec Marseille-Consolat a passé un palier cet été en signant dans le Gard. Avec cette envie de viser toujours plus haut. Illustration cette saison ?


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mer 2 Aoû - 13:44

    Ligue 2  Sofiane Alakouch parmi les jeunes joueurs à suivre cette saison en Ligue 2

    Ils sont jeunes, prometteurs et devraient, pour certains, jouer leur première saison complète en Ligue 2. FF dresse un top dix des espoirs qu'il faut impérativement suivre cette saison.

    Sofiane Alakouch (Nîmes Olympique)
    Il a joué vingt matches de Ligue 2 la saison dernière pour dix-neuf titularisations. Sofiane Alakouch est un espoir à son poste de latéral droit et devrait, une nouvelle fois, avoir sa chance avec les «crocos» cette année. A dix-neuf ans, le jeune nîmois compte également deux sélections avec l'équipe de France de la catégorie.

    Les autres espoirs de Ligue 2 :                                                                                                              
    Junior Sambia (Chamois Niortais), Redouane Kerrouche (Paris FC), Ludovic Ajorque (Clermont), Mattéo Guendouzi (Lorient FC), Harold Moukoudi (Le Havre), Denis-Will Poha (Orléans US), Sofiane Daham (Sochaux FC), Jean-Ricner Bellegarde (Lens RC), Florian Miguel (Tours FC)

    FF aurait aussi pu les citer :                                                                                                            
    Yoane Wissa (20 ans, AC Ajaccio), Mehdi Merghem (21 ans, Châteauroux), Jean Ruiz (19 ans, Sochaux FC), Axel Disasi (19 ans, Reims), Lebo Mothiba (21 ans, Valenciennes), Théo Valls (21 ans, Nîmes), Hamza Sakhi (21 ans, Auxerre), Jean-Kévin Duverne (20 ans, Lens) ...
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mer 2 Aoû - 13:49



    La Ligue 2 a repris le week-end dernier , et pour vivre cette saison avec toujours plus de passion, voici pour vous une sélection (non exhaustive) de 11 joueurs à suivre dans cette saison qui s’annonce pleine de surprises…

    Pierrick Valdivia – 29 ans – Nîmes
    Nouvel arrivant dans une équipe qui a raté de peu la montée la saison passée (6ème à 2 points du podium), l’expérimenté Pierrick Valdivia arrive dans une équipe jeune (moyenne d’âge la moins élevée de L2 cette saison) mais qui a gardé la majorité des joueurs qui composaient l’équipe de la saison passée. L’ex lensois et sedanais pourrait peut-être devenir le cadre idéal pour aider les Nîmois à franchir un cap.

    Et les 10 autres joueurs à suivre :
    Geoffrey Jourdren – 31 ans – Nancy, Denis Bouanga – 22 ans – Lorient , Mouez Hassen – 22 ans – Châteauroux , Pierre-Yves Polomat – 23 ans – Auxerre, Chaker Alhadhur – 25 ans – Châteauroux, Jordan Siebatcheu – 21 ans – Reims, Matteo Guendouzi – 18 ans – Lorient, Aldo Kalulu – 21 ans – Sochaux, Gregoire Puel – 25 ans – Gazelec Ajaccio, Jean-Philippe Mateta – 20 ans – Le Havre

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Lun 14 Aoû - 14:30

    Umut Bozok : « La bande originale d'Intouchables m'apaise »

    lundi 14 août - Il joue du piano, a fait du karaté, mais, surtout, il marque beaucoup de buts. Umut Bozok, meilleur buteur de National la saison dernière, découvre le monde professionnel cette saison avec Nîmes. Au moment d'affronter Nancy pour le compte de la troisième journée de Ligue 2, il revient sur son parcours. Avec quelques virages, forcément.



    Tu as marqué ton premier but en pro mardi en Coupe de la Ligue au Havre, qu’est-ce que tu as ressenti à ce moment-là ?
    Déjà, je ne pensais pas que j’allais ouvrir mon compteur, mais le faire avec un si beau but (rires)... Un lob parfait, comme ça, en partant à la limite du hors-jeu, sur une magnifique passe de notre excentré Sada Thioub, je m’en souviendrai toute ma vie. En plus, c’était une émotion particulière parce que c’était l’anniversaire de mon père. Je ne pouvais pas lui faire un plus beau cadeau. Après le match, même si je n'ai encore rien fait, en repensant à mon but, ça m’a rappelé un peu mon parcours. C’est une belle récompense pour le travail accompli.
    « Le samedi après-midi, j’avais match de foot. Le samedi soir, j’avais parfois musique, et le dimanche, j’avais compétition de karaté. J’étais jeune, je ne m’en rendais pas compte, mais maintenant je me demande comment je faisais (rires). »
    Justement, au départ, tu n’étais pas un grand fan de foot ?
    Au tout départ, mon grand-père m’a mis un ballon de basket dans les mains, sauf que je jouais toujours avec le pied. Donc j’ai commencé le foot à cinq, six ans, dans mon petit club amateur de Saint-Avold, en Lorraine. Mais, au début, je n’étais pas vraiment un grand fan de foot, c'est vrai. Je viens d’un milieu où mes parents ne regardaient pas trop le foot. Leur façon de vivre n’avait aucun lien avec le foot, donc ils ne m’ont jamais poussé à en faire. Je faisais aussi du piano et du karaté. Au foot, j’y allais plutôt pour me faire plaisir. Je jouais en équipe 3. Je n’étais pas vraiment le gars sur qui on comptait parce que j’étais petit et un peu gros. Je n’étais pas énorme, mais j’avais un petit bide quand même. C’était une période où j’ai arrêté de grandir, et mon pêché mignon, c’était le pain (rires). D’ailleurs, c’est toujours mon gros problème.
    À ce moment-là, comment faisais-tu pour cumuler tes trois activités ?
    Je répartissais mes activités sur tous les jours de la semaine, même le week-end. Le samedi après-midi, j’avais match de foot. Le samedi soir, j’avais parfois musique, et le dimanche, j’avais compétition de karaté. J’étais jeune, je ne m’en rendais pas compte, mais maintenant je me demande comment je faisais (rires). Sinon, pour en revenir au foot, j’ai eu une période de deux ou trois ans où je n'y allais plus trop, j’aimais moins ça. Puis, j’ai commencé à grandir, à m’affûter et là, je me suis intéressé pour de bon au ballon.
    À quel âge commences-tu véritablement à te passionner pour le foot ?
    À l’âge de douze ans, comme Lyon faisait des petites épopées en Coupe d’Europe, j’ai commencé à m’y intéresser un petit peu plus. Dès qu’une équipe française gagne, on y prend goût, c’est logique. Petit à petit, je me suis informé, cultivé, et c’est là que j’ai vraiment commencé à travailler. À cette époque, je jouais défenseur. Et un jour, on faisait 0-0 dans un match qu’il fallait absolument gagner, le coach m’a fait passer attaquant. J’ai mis un but et fait deux passes décisives. Et, à partir de là, je ne suis plus jamais redescendu sur le terrain.
    Et, à l’âge de 15 ans, Metz vient toquer à ta porte.
    Oui, c’est incroyable. Je me souviens très bien de cette journée. Il avait beaucoup neigé et il y avait eu un arrêté préfectoral. Du coup, je n’étais pas allé à l’école. J’étais tranquille en train de jouer à FIFA. J'avais créé mon joueur sur le mode deviens pro et je m'étais mis à Metz. C'était le grand club de mon département, celui qui faisait rêver tous les jeunes de ma génération. Et, au même moment, il y a le directeur du centre de formation qui appelle ma mère et qui lui dit qu’on doit s’y rendre dans la matinée. Malgré la neige, on y va, et là, on me propose trois choix différents : soit je rejoins directement le centre de formation des Grenats, soit je reste dans mon petit club amateur et je ne rejoins le centre que l’année suivante, ou bien j’intègre l’internat, mais je joue le week-end avec mon club. J’ai choisi la troisième option.
    « J'avais créé mon joueur sur le mode deviens pro et je m'étais mis à Metz. C'était le grand club de mon département, celui qui faisait rêver tous les jeunes de ma génération. Et, au même moment, il y a le directeur du centre de formation qui appelle ma mère et qui lui dit qu’on doit s’y rendre dans la matinée. »
    Pourquoi ?
    Je n’avais pas envie de les laisser tomber. On avait une belle génération. On avait un objectif commun de monter en U15 Interligue d'Alsace-Lorraine. On a finalement fini champions de DH avec 70 buts marqués et la meilleure attaque du championnat. Puis, j’ai définitivement rejoint Metz l'année suivante.
    Comment s'est passée la vie à l’internat ?
    C’étaient les meilleurs moments de mon aventure à Metz. J’étais novice et je découvrais le monde pro tout en restant jeune. J’étais vraiment dans une logique de sport étude. Je m’entraînais, je mangeais, je dormais et je rejouais au foot le lendemain. Pour un passionné, découvrir cela, c’était top. En plus, juste avant d’intégrer l’internat, j’ai obtenu ma ceinture noire de karaté. Putain d’année.
    Progressivement, tu enfiles les buts avec les U19 et la CFA, mais tout s’arrête à l’été 2016.
    Ouais, je marque pas mal. En U19, je mettais une trentaine de buts entre le championnat, les matchs amicaux et la Gambardella. Puis, en CFA, j’étais à une vingtaine de buts. Je signe un contrat stagiaire et je m’entraîne quelques fois avec les pros. Il n’y avait aucun signe qui me laissait penser qu’ils n’allaient pas me garder. J’ai même joué un match amical avec l’équipe première. Mais au milieu du mois d’avril, ils m’ont dit que c’était fini.
    Comment vis-tu cet échec ?
    À ce moment-là, je n’ai qu’une envie : arrêter le foot. Je ne suis plus vraiment concentré sur les derniers matchs qu’on a à jouer. Je suis là sans être là. Mentalement, je suis vraiment touché. Mais, au fond de moi, il y a toujours cette flamme pour le football. Donc mon agent se démène pour me trouver un point de chute. Rapidement, je fais deux essais à Sedan et Boulogne qui ne sont pas concluants, notamment à cause d’une histoire de contrat. Comme, à Metz, j’avais signé un contrat stagiaire, je devais forcément signer un contrat fédéral, mais Boulogne qui était intéressé n’avait pas les moyens. Et puis finalement, j’arrive à Consolat. Bozok
    « Gentiment, mon club amateur m’avait prêté les clés du stade. J’allais courir et faire des frappes. Et puis un jour, l'attaquant que Marseille Consolat avait mis à l’essai les plante et là ils me rappellent. »
    Comment te retrouves-tu à Marseille Consolat ?
    Depuis mon départ de Metz, mon agent appelait sans cesse les dirigeants de Marseille Consolat. Mais il n’avait jamais de retour. Alors pendant ce temps-là, j’essayais de garder la forme. Gentiment, mon club amateur m’avait prêté les clés du stade. J’allais courir et faire des frappes. Et puis un jour, l'attaquant qu’ils avaient mis à l’essai les plante, et là il me rappelle. C’était un lundi soir, j’étais chez moi. On me dit que je dois être à Mende, en Lozère, le lendemain, à 14h pour un stage de préparation avec l'équipe première. Je suis monté dans le train pour Paris et le lendemain, j’ai repris un train pour Clermont, puis j’ai rejoint Mende en bus. Je suis arrivé rincé et là, je commence direct avec des exercices de conservation et des tests athlétiques... Le lendemain, le coach de l’époque, Nico Usai, vient me voir et me dit qu’il veut me faire signer, mais qu’il faut que je réussisse le test de VMA, sinon ils ne me prennent pas. Finalement, je termine parmi les meilleurs et je signe un contrat lorsque l’on rentre sur Marseille.
    Et là tu exploses à Consolat en finissant meilleur buteur du National...
    Ouais! Consolat, c’était vraiment un super groupe, tu mets n’importe quel joueur dedans, il s’intègre parfaitement dans cette équipe. C’est ce qui m’a permis de tout de suite me sentir bien. C’était une famille, une équipe avec des vraies valeurs de quartier. J'ai pu marquer 17 buts en 32 matchs dont 23 titularisations et je finis meilleur buteur du National.
    À la fin de la saison, tu rejoins Nîmes, pourquoi ce choix ?
    C’est le rendez-vous avec le président et le directeur sportif de Nîmes que j’ai eu à la fin du championnat qui m’a vraiment décidé. Pendant cet entretien, on n’a pas du tout parlé de football, de contrat ou de tactique, mais bien de la ville, du club et je me suis senti comme chez moi. J’ai eu un bon feeling avec eux et je me rappellerai toute ma vie de ce moment. Nîmes, c’était un club qui me ressemblait. Les valeurs et le discours du club me correspondaient.
    Comment se passent tes véritables débuts en pro ?
    Si j’avais su que ça allait aussi bien se passer, je n’aurais pas été autant stressé (rires). Quand j’étais un jeune à Metz, on était à part, on n’était pas trop conviés à la vie du groupe. Alors que là, c’était la première fois que je faisais partie du monde pro en tant qu’acteur. Ce sont des petits détails, mais aujourd'hui, j’ai mon casier, ce sont mes partenaires et c’est mon équipe. J’appréhendais cela. Mais c’est un groupe jeune dans lequel je me suis bien senti dès les premières minutes. On est sur la même longueur d’onde avec une bonne ambiance. On se marre bien. On se voit souvent en dehors du terrain pour discuter de sujets variés qui ne touchent pas uniquement au foot.
    « Notre préparateur physique, Richard Goyet, joue de la guitare, notre milieu Téji Savanier chante et il y a le coach qui joue de la trompette. On va pouvoir monter un bon petit groupe de musique ! »
    Sinon, toi l'amateur de musique, qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?
    Déjà, dans le vestiaire, on écoute pas mal de musique. On écoute surtout des morceaux que tout le monde connaît : un peu de musiques de film, de la variété. Sinon personnellement, j’écoute aussi de la musique classique. Et avant chaque match, j’ai un rituel. Pour me mettre dans ma bulle, j’écoute toujours la bande originale d’Intouchables. Ça m’apaise et ça me permet de me concentrer.
    Et depuis que tu as découvert le monde professionnel, as-tu encore le temps de jouer au piano ?
    Bien sûr. J’ai un piano que je transporte partout. C’est un synthé avec de vraies touches de piano. D’ailleurs, j’ai déjà pu jouer quelques morceaux à mes coéquipiers, ils étaient choqués au début. Finalement, on est quelques musiciens dans le vestiaire. Notre préparateur physique, Richard Goyet, joue de la guitare, notre milieu Téji Savanier chante et il y a le coach qui joue de la trompette. On va pouvoir monter un bon petit groupe de musique (rires).

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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Lun 9 Avr - 8:51

    Ligue 2 : avec Savanier, ça va très fort pour Nîmes Olympique !


    Teji Savanier, 26 ans, le joueur à tout faire des Crocos.


    Plaque tournante du jeu des Crocos, le milieu languedocien, à l'image de son équipe, semble mûr pour la Ligue 1. Il sera encore au cœur du jeu pour le déplacement à Quevilly-Rouen, ce vendredi soir (20 h) lors de la 32e journée, qui peut permettre aux Nîmois de faire un pas de plus.
    Il y a des joueurs, comme ça, qui savent tout faire. Défendre et attaquer, tacler et marquer. Il n'y en a pas beaucoup. Mais il y a Teji Savanier. N°6, n°8, n°10, on ne sait plus très bien. Milieu récupérateur, relayeur, meneur, abattage et grinta à la André Ayew, l'ancien Marseillais, il est tout cela à la fois. Et il le fait bien. “Contre Valenciennes, il a fait 35 premières minutes niveau Ligue des champions. A croire que certains clubs de Ligue 1 ont des œillères”, s'enthousiasmait un dirigeant d'un club professionnel aux Costières, vendredi dernier.
    Valdivia : "Ses deux pieds, c'est deux mains"
    Depuis que Bernard Blaquart l'a replacé dans l'axe, au cœur du jeu, fin 2015, le Montpelliérain de naissance flambe. Et ses stats avec : 15 buts et 28 passes décisives (meilleur passeur de Ligue 2 la saison passée) en 87 matches avec Nîmes Olympique ; 7 buts et 9 offrandes en 105 rencontres avec Arles-Avignon. A 26 ans, celui qui est actuellement 3e au classement des étoiles de L2 de France Football (à égalité avec son coéquipier Del Castillo, derrière le Sochalien Martin et le Lorientais Lemoine) semble mûr pour la Ligue 1. “C'est un plaisir d'évoluer à ses côtés, assure Valdivia, son binôme du milieu (quand ce n'est pas Valls, NDLR). Ses deux pieds, c'est deux mains. Lui est plus porté vers l'attaque. À charge, pour moi, de couper les actions adverses derrière.” Le reste, Teji Savanier s'en occupe.
    Les ouvertures. Son avant-dernière passe vers Thioub, extérieur pied droit, pour le but d'Alioui contre VA (1-0), est un modèle du genre. “L'exter', je le fais sans réfléchir. Là, pour le mettre bien dans la course de Sada (Thioub), c'était mieux que le pied gauche. Sinon, les transversales, je les travaillais avec mon grand frère Anthony à la plage de Palavas, avec un ballon de “beach”. Lui, il était très bon, mais il s'est blessé quand il était au centre de formation de Montpellier. On se mettait à 30 mètres l'un de l'autre, et il fallait que ça arrive dans les pieds sinon, il me frappait (rires)...”
    Les dribbles. “J'ai appris à dribbler au quartier, à la cité Gély (Montpellier Figuerolles). On faisait des matches sur un grand trottoir, avec une poubelle de chaque côté qui servait de but. On jouait à une dizaine, dont deux filles. Je partais tout droit et je dribblais. Maintenant, je me considère plus comme un passeur...”
    Les penalties. “Je ne les tirais pas en jeunes à Montpellier. Un peu à Arles-Avignon sur la fin. A Nîmes, une fois, personne ne voulait aller tirer, j'y suis allé, j'ai marqué et j'ai continué. Bon, là, j'en ai raté deux, mais on a gagné à la fin et j'ai été décisif, c'est l'essentiel. Umut (Bozok) les tirait à Consolat et marquait souvent, maintenant, je les lui laisse !”
    Les coups francs. “J'en ai mis deux cette saison (au Havre en Coupe de la Ligue et à Valenciennes en L2, NDLR). L'idée, comme pour les corners, c'est que le ballon monte vite et retombe vite. Mes préférés, c'est à 18-20 mètres, côté gauche. A Avignon, je crois que j'avais battu un record des transversales touchées... Mon modèle ? J'aimais bien Pirlo.”
    Les corners. “Je les tire bien ? Pour moi, un corner bien tiré, c'est un but. Sinon, ça ne sert à rien. Je les frappe toujours pareil, fort pour que le gardien n'ait pas le temps de sortir.”
    Les tacles. “Je le faisais moins avant mais maintenant, je me régale de tacler. C'est dans l'esprit nîmois, et cette gagne, cette grinta, je l'ai en moi.”
    Les cartons. Teji le Nîmois marque plus et passe plus que Teji l'Avignonnais, mais il prend aussi plus de cartons : 29 jaunes en 87 matches (et un rouge) dans le Gard, même total exactement dans le Vaucluse, mais en 105 rencontres. “Oui mais là-bas, je jouais plus haut. Je me suis amélioré, je m'énerve moins tout seul et contre l'arbitre.” Et son entraîneur Bernard Blaquart, qui passait par là pendant l'interview, de glisser : “Oui, il progresse !” Là aussi.

    Source : midi libre
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 13 Avr - 14:16

    Nîmes : Alioui - Bozok, le duo marquant



    36, c'est le nombre de buts marqués par le duo Bozok-Alioui, après 32 journées .

    Les attaquants nîmois Rachid Alioui et Umut Bozok, meilleurs buteurs de L2, forment une paire aussi complémentaire que talentueuse et seront encore l'atout N.1 des Crocos, lancés vers la montée et qui reçoivent Sochaux ce vendredi aux Costières (20 h) lors de la 33e journée de Ligue 2.


    On ne va pas y aller par A + B. Quand il y en a un, c'est déjà beaucoup. Alors quand il y en a deux dans la même équipe, c'est exceptionnel. Un événement rare dont on ne prendra peut-être conscience qu'une fois que l'on ne les verra plus ensemble. En attendant, il faut essayer de profiter. Profiter de l'intenable duo de Ligue 2 que forment Umut Bozok et Rachid Alioui.
    L'un est Turc, l'autre est Marocain. Les deux sont terriblement efficaces. Car le Nîmes Olympique peut se vanter d'avoir la deuxième paire d'attaquants la plus prolifique de France derrière celle du Paris Saint-Germain et son duo Cavani-Neymar (43 buts). “C'est le plus de l'équipe. Je suis ravi pour eux, se réjouit l'entraîneur gardois, Bernard Blaquart. Rachid confirme son retour en forme alors qu'Umut est la grosse satisfaction. Personne n'aurait pensé qu'ils en seraient à ce niveau aujourd'hui.”
    Blaquart salue aussi leur travail défensif
    Il est vrai qu'en début de saison, le duo s'est cherché. Mais alors que certains voulaient les opposer, ils ont finalement parfaitement collé. “Je suis pourtant un adepte du 4-3-3, mais quand on a des joueurs de ce niveau, on s'adapte pour les faire jouer ensemble. Il a fallu un peu de temps pour trouver une complémentarité, mais il n'y avait pas de raison que ça ne fonctionne pas, confirme le technicien de NO qui a souvent marché par paire (Mounié-Koura ou Alioui-Kouakou). Si on avait la chance de les garder un an supplémentaire, ils auraient encore plus d'automatismes. Quand on connaît les réactions de son partenaire, le jeu est facilité.”
    Avec 38 buts inscrits sur les 65 marqués par l'attaque nîmoise, le duo fait trembler les défenses de Ligue 2. Chacun a son style, “Umut est l'attaquant type de surface alors que Rachid est plutôt hors surface, analyse Blaquart. En plus de leur danger permanent, leur travail défensif pour l'équipe est remarquable. Aucun ne tire la couverture vers soi.”


    Umut Bozok

    • Sa saison : “C'est une saison incroyable, un rêve. Je ne m'en rends pas compte. Je profite en prenant un maximum de plaisir. Je pense que cette insouciance est un point fort.”
    • Son duo : “C'est un plaisir de jouer à ses côtés. Ma réussite actuelle est liée à Rachid. On arrive bien à se compléter sur le terrain. On se partage les rôles. On se procure des occasions car on fait aussi les efforts défensifs.”
    • Son partenaire : “Rachid est polyvalent, capable de frapper de loin, de mettre des buts dans la surface ou de la tête. C'est un exemple pour moi. J'apprends tous les jours à ses côtés. Il m'a énormément aidé, je l'en remercie.”

    Rachid Alioui
    • Sa saison : “Je suis revenu d'une longue blessure. Je suis satisfait, même si je dois progresser dans la finition, l'avant-dernière passe ou sur ma capacité à garder des ballons précieux. En début de saison, mon objectif était de faire mieux que la précédente. C'est chose faite. Mais je ne suis pas dans le calcul, j'ai envie de faire encore plus.”
    • Son duo : “Notre complémentarité est très importante. On a deux profils différents, mais avec un bon équilibre. Quand l'un joue en appui, l'autre prend la profondeur. On cherche tous les deux à être disponibles par nos déplacements sans se marcher sur les pieds. Notre réussite est liée à l'équipe qui est portée vers l'attaque.”
    • Son partenaire : “Umut réalise la saison parfaite. Il est décisif à tous les matches. Il apporte beaucoup à l'équipe par son efficacité, son jeu différent du mien et à notre complémentarité.”


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mer 18 Avr - 18:14



    UMUT BOZOK DÉSIGNÉ MEILLEUR JOUEUR DE LIGUE 2 (TROPHÉE UNFP) POUR LE MOIS DE MARS. LE MEILLEUR BUTEUR DE LIGUE 2 (24 BUTS) SERA SUSPENDU CE VENDREDI À BOURG 


    Dernière édition par Admin le Ven 20 Avr - 9:02, édité 2 fois
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 20 Avr - 8:58

    FBBP 01 / NO : focus sur Romain Del Castillo qui retrouve ce vendredi soir Bourg où il avait été prêté l'an passé avant de venir à Nîmes toujours en prêt de l'Olympique lyonnais.

    L'avis de son ex co-équipier et capitaine du FBBP 01, Jimmy Nirlo                                                  
    Cette rencontre sera aussi l’occasion de revoir Romain Del Castillo, ancien joueur du FBBP01, et grand artisan de la bonne saison des Nîmois…
    "C’est vrai qu’après deux-trois mois d’adaptation, il avait fini la saison dernière en produisant de très bonnes performances. Il a atterri cette année dans une équipe qui lui correspond parfaitement, avec beaucoup de joueurs très bons en un contre un, et beaucoup de coéquipiers autour de lui très portés sur le jeu. C’est dommage pour nous qu’il ne soit pas resté, mais d’un côté comme de l’autre, nous n’allons pas nous faire de cadeau. Nous allons nous serrés la main à la fin de la rencontre, mais sur le terrain, ce sera un adversaire avant tout." (site officiel FBBP 01)

    Ligue 2 : Romain Del Castillo, la vie de château à Nîmes

    Romain Del Castillo dans ses œuvres, ici en Coupe de France à Saint-Etienne.

    Sur un terrain, le gaucher prêté par Lyon est “facile”. Il est beau à voir jouer et bon, aussi.
    L'entraîneur le voulait. Le directeur sportif le voulait. Le parrain du club, Jean-Jacques Bourdin, le voulait, et a joué les intermédiaires auprès de Jean-Michel Aulas. Nîmes Olympique l'a eu, et Romain Del Castillo est devenu Croco, prêté par l'OL.
    Le gaucher de 22 ans, 6e au classement des étoiles France Football de Ligue 2, est depuis un titulaire indiscutable sur une aile droite où il affole les défenses. Sans s'affoler lui-même : il sait d'où il vient. De petits clubs, avant que l'Olympique lyonnais n'aille le recruter sur le tard, à plus de 16 ans.
    • Son parcours : arrivé sur le tard à l'OL
    Lyonnais de naissance, le petit Romain commence le foot dès 5 ans dans le club de sa ville, Mions, bourgade de 13 000 âmes au sud de Lyon. Les parents Del Castillo y vivent toujours. Le fiston y reste un moment, avant de s'engager avec Saint-Priest. Puis à Vénissieux, puis au FC Lyon, où, après deux superbes saisons collectives et individuelles - “je crois que je n'ai pas perdu un match ces deux années-là, et j'ai pas mal marqué depuis mon aile gauche” - il tape dans l'œil de l'OL.
    Le Mioland (habitant de Mions) a 16 ans et durant ces premiers mois de l'année 2012, son entraîneur au FC Lyon, Sébastien Dodille, “m'emmenait m'entraîner tous les mercredis avec l'Olympique lyonnais. Je suis toujours en contact avec lui”, remercie Del Castillo. Il intègre un des meilleurs centres de formations de France en U17 2e année. “C'était la dernière année possible, mais mieux vaut tard que jamais, sourit-il. Mais dans mon esprit, je n'avais jamais pensé qu'un jour je m'entraînerais quotidiennement, que je gagnerais de l'argent en jouant au foot. Je n'avais pas conscience que cela pouvait m'arriver. C'était un rêve lointain...”
    • Ses débuts pros, bourg, Nîmes
    Aux côtés de Diakhaby, Cornet ou Kalulu, la génération 1996, le petit ailier gaucher s'intègre pourtant bien aux Gones. Il est titulaire en U17 puis U19, où il perd en finale de la Gambardella. “La plus grosse déception de ma jeune carrière. C'était contre Sochaux, une équipe qui ne m'a jamais réussi... (défaite à l'aller et au retour cette saison avec Nîmes, NDLR)”. Del Castillo signe pro fin 2015, s'entraîne en équipe une, mais ne réussira pas à s'y imposer. Deux petites apparitions en L1 plus tard, il est prêté à Bourg-en-Bresse : “Je n'ai peut-être pas fait tout ce qu'il fallait, je ne sais pas... Quand on signe à l'OL, on sait à quoi on va avoir à faire : il y a beaucoup de concurrence. Et moi, j'ai toujours beaucoup joué, et je voulais continuer”, explique-t-il.
    Une première saison aboutie en Ligue 2 l'attend à Bourg, club partenaire de Lyon (5 buts, 6 passes décisives). Une seconde suit avec Nîmes Olympique, avec à la clé une première sélection en équipe de France Espoirs. “Une bonne saison en L2, ça ouvre des portes. Le dernier jour du mercato, l'été dernier, je ne savais pas où j'allais aller. J'avais le choix entre quatre clubs. J'ai laissé faire mes agents...”
    Bien lui en a pris. “Je suis venu pour jouer le haut de tableau, mais je ne pensais pas que ça pourrait être aussi beau. On fait une saison magnifique. À nous de ne pas gâcher la fin.” Quant à la suite, lui est en fin de contrat en juin 2019 avec Lyon. Nîmes aimerait le garder. Alors ? “J'ai envie de dire : montons en L1 et après, on verra ! Mais je serai heureux de revenir rejouer ici la saison prochaine... Je me sens bien, je me suis vite adapté, les supporters ont beaucoup d'amour pour ce club. Quand on croise des gens, tout le monde a toujours un petit mot d'encouragement.”
    • Son jeu, son gabarit, son poste, ses stats
    Romain Del Castillo (“du château” en espagnol, patronyme de ses arrière grands-parents) porte bien son nom : il a un jeu “à l'espagnole”, chatoyant, technique, vif, petits périmètres, facile. “Un petit gabarit (1,72 m pour 65 kg), ça a ses avantages et ses inconvénients. Il faut savoir l'utiliser, dit celui qui porte le n°10 à Nîmes et qui n'a pas de préférence entre l'aile gauche et la droite. Les Espagnols ne sont pas grands et ils font des matches merveilleux. Mon joueur préféré, c'est Messi, mais j'aime beaucoup aussi comment joue Di Maria. Moi, j'en suis à 3 buts et 7 passes, je ne suis pas totalement satisfait, mais la saison n'est pas finie (sourire). Maintenant, ça compte double !”

    Source : midi libre
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Jeu 26 Avr - 18:46

    Mauvaise nouvelle pour les crocos :rupture des ligaments croisés pour Pierrick Valdivia !


    Le Nîmes Olympique vient de perdre un élément précieux de son 11 de départ en plein sprint final. Pierrick Valdivia, milieu de terrain et auteur de 30 apparitions cette saison en Domino’s Ligue 2, ne rejouera en cette fin de saison. Et pour cause, l’ancien Lensois arrivé l’été dernier dans le Gard a été victime d’une rupture des ligaments croisés d’un genou 
    Il avait été remplacé dès la 11e minute face à Lorient ce mardi soir (1-0, 35e journée), laissant craindre le pire. Les examens complémentaires ont révélé la blessure tant redoutée. L’ex-Sedanais sera tenu éloigné des terrains pendant au moins 6 mois. En attendant, le NO sera peut-être en Ligue 1.
    Source : réseaux sociaux Valdivia et ma Ligue 2 
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 27 Avr - 19:32

    Trois nîmois nommés pour les trophées de l'UNFP


    Le coach Blaquart pour le titre de meilleur entraîneur de Domino's Ligue 2


    Les crocos Rachid Alioui et Umut Bozok pour le titre de meilleur joueur de Domino's Ligue 2
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Jeu 3 Mai - 13:47

    Nîmes - Boissier : "Vingt-cinq ans sans Ligue 1, c’est trop long"

    Laurent Boissier (46 ans) et son père Bernard (65 ans), Nîmois de naissance, ce mardi aux Costières.

    Midi Libre a réuni le directeur sportif Laurent Boissier et son père Bernard, ex joueur et coach. Ce vendredi soir, Nîmes Olympique reçoit le Gazelec Ajaccio... pour le match de la montée.


    "Au moins, avec tes primes de match, vous pourrez acheter du lait pour nourrir ton fils !” Nous sommes en 1972, et Henri Augé chambre son jeune et prometteur coéquipier Bernard Boissier. Le défenseur n'a pas 20 ans et vient d'intégrer l'équipe pro des Crocos, qui flirte avec les sommets du football français (2e de D1 en 1972, 4e en 1971). Bernard est un jeune papa, aussi : Laurent est né le 26 septembre 1971, à Nîmes, bien sûr. “Il n'en a pas eu beaucoup, de primes, car je ne suis pas bien gros”, sourit Laurent quarante-six ans après.
    Ce mardi 1er mai, Midi Libre a réuni aux Costières le fiston, aujourd'hui directeur sportif de NO, et son paternel, ancien (grand) joueur du club et entraîneur. Pour une discussion qui aurait pu durer des heures et s'étaler sur deux pages. On va résumer...
    Si on vous avait dit en 1993 que Nîmes resterait vingt-cinq ans sans voir la L1, l'auriez-vous cru ?
    Bernard Boissier : Non, évidemment. Pour un club comme Nîmes, 25 ans sans Ligue 1, c'est trop long ! Cela paraît incroyable, mais peut-être n'a-t-on pas mis les moyens nécessaires pour remonter. Il y a eu trop de changements, d'ambitions personnelles, de conflits internes. Si le club a l'immense bonheur de retrouver l'élite vendredi, ce serait l'aboutissement d'un travail énorme. On rajeunirait de trente ans !
    Le fils Laurent devait être fier de son père joueur et entraîneur. Le père Bernard est-il fier de son directeur sportif de fils ?
    Laurent : j'ai grandi dans une famille de footballeurs, les Aurillon, Boissier, Arpinon. Mon père a fait la meilleure carrière et en plus, pour la ville et le club de notre cœur. J'ai été bercé par le foot, et j'ai eu la chance de le voir jouer. Je me rappelle des échauffements sur le stabilisé à côté de Jean-Bouin, on regardait par le portail vert. Puis on jouait au ballon entre enfants devant la buvette pendant les matches. Il avait aussi fait une excellente saison à Lyon. On le présente comme un joueur teigneux, rugueux, mais tu ne peux pas faire une carrière de 400 matches en Ligue 1 et être international seulement en cassant des jambes. Il avait aussi un bagage technique au-dessus de la moyenne. Et comme entraîneur, c'était un impulsif qui transmettait sa soif de victoires. Il a fait deux fois les barrages de montée avec Nîmes (1989 et 1990), il n'est pas passé loin de coacher en L1.
    Bernard : moi, je suis très fier de son évolution et de celle du club. Depuis trois ans qu'il est à ce poste, il s'impose, il a des choix judicieux. Il a ces côtés diplomatie, discussion, sens de l'observation parfaits pour un directeur sportif. Et la connaissance du football : il aurait pu faire un excellent joueur. Quand il s'est “pété” la cheville en demi-finale de Gambardella avec Nîmes à Saint-Etienne, il devait faire un essai avec les Verts juste après... Il est épanoui dans ses fonctions. Et puis il s'est fait tout seul, alors qu'il a un nom pas facile à porter à Nîmes. Je ne suis pas son gourou !
    Laurent, votre destin semble lié aux Bernard, votre père et Blaquart...
    Laurent : ils ont d'ailleurs joué ensemble à Toulon ! Et quand il entraînait Lunel en CFA2, Bernard (Blaquart) m'avait appelé. Je finissais ma carrière, et j'avais mis 14 buts je crois (en 2000). Il n'a pas changé, c'est un mec droit, qui ne triche pas, et qui prônait déjà l'offensive. Bernard : entre Rani, Bernard et Laurent, c'est l'équilibre parfait !
    Sinon, regardez-vous les matches de Nîmes à l'extérieur ensemble ?
    Laurent : non, les jours de match, je ne me sens pas très bien, impuissant. Je préfère être tout seul, devant ma télé. Ma femme et mes enfants ont interdiction de venir (sourire). Ils regardent dans la chambre et quand on marque, les enfants viennent me taper dans la main et ils repartent !
    Bernard : moi, je préfère être au calme chez moi qu'au stade lors des matches à domicile. J'ai une autre vision à la télé, et je lui donne mon avis après les rencontres aux Costières. Pour le reste, il se débrouille !
    Bernard, vous avez marqué l'histoire du club. Laurent va-t-il le faire ?
    Bernard : par rapport à tout ce qu'il s'est passé depuis trois ans, il va la marquer d'une manière doublement plus forte que moi. Se maintenir avec 8 points de pénalité était un exploit considérable. Passer à deux doigts de l'accession la saison passée, c'était énorme. Et là, si l'équipe monte, tous ceux qui sont là depuis que Rani Assaf est arrivé au pouvoir - Rani, Bernard Blaquart, Laurent, les joueurs, etc - entreront dans la légende du club.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 11 Mai - 8:12

    Umut Bozok, l'éclosion d'un Croco

    Meilleur réalisateur du championnat avec Nîmes, Umut Bozok sera à Delaune vendredi (20 h 45) pour affronter le Stade de Reims à l’occasion de l’ultime journée de la saison. Avec 24 buts inscrits en 35 matches de Ligue 2 cette saison, il est l’un des principaux artisans de la montée des Crocos dans l’élite.


    Le Nîmes olympique, qui vient de valider son ticket pour la Ligue 1, se déplace à Reims ce vendredi (20h45), club déjà assuré du titre. L'occasion pour le Gardois Umut Bozok, meilleur buteur de Ligue 2, de clore une saison hors-norme.

    Vendredi soir, avec Reims- Nîmes, la 38e journée de Ligue 2 aura un avant-goût de Ligue 1, cru 2018-2019. Umut Bozok - meilleur buteur du championnat avec 24 banderilles – pourra ensuite se muer en supporter sur son canapé. Ce sera repos en famille, féria en bon néo-Nîmois et Coupe du Monde. «Je suis à fond derrière mon pays, j'ai hâte que la compétition commence», s'enthousiasme le franco-turc né à Saint-Avold en Moselle.
    Contre le nouveau champion rémois, «on va essayer de marquer les esprits pour la dernière journée», assure l'artilleur nîmois au Figaro. Face-à-face, deux clubs emblématiques. En 1958 et 1960, le «Grand Reims» de Just Fontaine puis de Raymond Kopa avait privé le Nîmes Olympique du titre de Division 1,  de la Coupe de France aussi, en 1958. Mais Umut, 21 ans, fait plutôt dans l'Histoire contemporaine avec un exploit à l'automne dernier: trois triplés à domicile en trois matchs. Une première en 20 ans. En marquant ce vendredi il entrerait aussi au Panthéon de son club. Il peut en devenir le meilleur buteur nîmois sur une saison depuis 1971. Ce ne sera pas si simple. «Ça fait un petit moment que je n'ai pas marqué (depuis le 4 avril à Quevilly, NDLR), concède l'attaquant des Crocos, mais je ne me focalise pas là-dessus.»
    Pas maître en son royaume mosellan
    Formé au FC Metz, son club de cœur, il est laissé libre à 19 ans. Sa trentaine de buts chez les U19 et ses 14 buts en 18 matchs avec la CFA2 ne suffisent pas. C'est la désillusion. «Umut ne faisait pas l'unanimité chez les dirigeants à l'époque», pointe Olivier Dabo, son agent. «Je pense qu'ils avaient d'autres projets. Ils cherchaient d'autres types de joueurs». Les Messins s'en mordent encore les doigts. «Umut, c'est une obsession, admet aujourd'hui Sebastien Muet, responsable technique du centre de formation de Metz, dans les colonnes du Républicain lorrain. Ce cas-là nous amène à plus de prudence et de vigilance" confie-t-il en reconnaissant que rien «n’est mathématique».
    Umut signifie espoir en turc. Le jeune joueur fait alors des essais à Boulogne et à Sedan. Toujours pas de contrat.... Ce sera finalement Marseille Consolat. Une saison 2016-2017 capitale: il termine meilleur buteur de National (17 bus). Puis, l'été dernier, c'est le départ dans le Gard, pour travailler avec le coach, Bernard Blaquart, «un super formateur», selon l'agent du jeune joueur. Umut n'arrive pas forcément en terrain conquis mais devient vite un «leader technique», d'après Baptiste Valette, le gardien de but des Crocos. Cet ami proche de l'attaquant franco-turc a lui aussi pris une autre dimension au stade des Costières. 3e gardien en août, il est devenu titulaire. «Il y a une atmosphère de confiance dans ce club», note le portier gardois.
    «Le foot, c'est dans les gènes ici». Umut Bozok
    Umut Bozok serait aujourd'hui pisté par Nantes, Lyon, Leicester... Rien n'est fait. Le joueur pourrait bien découvrir la Ligue 1 avec les Crocos nîmois. Son contrat court jusqu'en 2020. «Partir pour partir, ça ne sert pas à grand chose», lâche son agent. Umut confirme: «L'objectif, c'est de rester au club. Mais il y aura des sollicitations, il faudra peser le pour et le contre». L'attaquant a pris goût aux latitudes méditerranéennes: «Le foot, c'est dans les gènes ici».
    Dans ses gènes à lui, il y a aussi la musique. Umut conquiert le Web avec ses reprises ; Mistral gagnant au marché de Nîmes et un hommage à Johnny Hallyday, Je te promets, très sobre, au piano. Ce n'est pas pour le buzz. L'homme a fait le conservatoire. «Il y avait des auditions: un gros enjeu ça aussi, se souvient-t-il. La rigueur, j'ai grandi avec».


    Source : sport 24 -Le figaro
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 11 Mai - 15:09

    Nîmes Olympique : Bernard Blaquart, l’âme des « Crocodiles »

    Le Nîmes Olympique retrouvera la saison prochaine l’élite du football après vingt-cinq ans d’absence. Un succès qu’il doit largement à son entraîneur.
    Éducateur passionné, Bernard Blaquart a su transcender son groupe de jeunes joueurs et construire une intense aventure collective.



    L’entraîneur du Nîmes Olympique, Bernard Blaquart, lors du match du 4 mai contre le Gazélec Ajaccio, remporté par Nîmes (4-0). Une victoire qui signe son retour en Ligue 1. / Alexandre Dimou/Icon Sport


    Un match de gala.
    Avec Reims-Nîmes vendredi 11 mai en terre champenoise, la Ligue 2 clôture sa saison sur un duel entre ses deux meilleures équipes. Une rencontre qui ne présente pas de réel enjeu. Le cadeau est déjà emballé : les deux formations évolueront l’an prochain en Ligue 1. Champion haut la main, Reims joue sur du velours depuis le 20 avril (lire ci-dessous). Pour Nîmes, deuxième assuré, l’accession a été acquise la semaine dernière dans son stade des Costières par un tonitruant 4-0 face au Gazélec Ajaccio, valant retour dans l’élite après vingt-cinq ans d’absence.
    Une remontée incroyable depuis deux ans et demi
    Du coup, sur le banc des Gardois, Bernard Blaquart promet tout particulièrement de « savourer ». L’entraîneur du Nîmes Olympique peut se l’accorder. Il n’est pas pour rien dans l’incroyable parcours de ses « Crocodiles » depuis deux ans et demi. « Avant de songer à la Ligue 1, je veux profiter, sourit-il. Car il faut se souvenir d’où l’on vient : de très, très loin. »
    Effectivement. Quand Bernard Blaquart - qui se trouve être le frère de l’évêque d’Orléans Mgr Jacques Blaquart – prend les commandes des Rouge et Blanc fin novembre 2015, l’équipe est au fond du trou. Après l’affaire des matchs truqués en 2014, le club est passé à deux doigts de la relégation en National, sanctionné finalement de huit points de handicap en début de saison. Un boulet trop lourd pour l’entraîneur José Pasqualetti, qui démissionne. « Je n’étais pas très chaud pour le remplacer mais j’ai accepté, pensant ne faire que quelques semaines d’intérim, raconte Bernard Blaquart. Et puis le groupe s’est révélé de grande valeur. Un stage pendant les fêtes de fin d’année nous a soudés. Et la formidable aventure humaine a commencé. Je fixais des défis sur cinq matchs, les gars remplissaient les objectifs, et nous avons réussi contre toute attente à nous maintenir en Ligue 2. »
    Bernard Blaquart, plus bâtisseur que maître en stratégie
    Un socle sur lequel construire. L’année suivante, l’équipe se stabilise et termine même à la bagarre en haut du classement (sixième). Cette saison, elle progresse encore, décroche une deuxième place en décembre dernier et surtout parvient à la défendre jusqu’au bout. Une trajectoire exemplaire, dessinée par un groupe jeune mais solide. Tout ce qu’aime Bernard Blaquart. Car l’homme est plus bâtisseur que maître en stratégie. Avant de prendre les commandes du Nîmes Olympique, il en dirigeait depuis 2013 le centre de formation. Et la formation, voilà de fait sa grande affaire.
    Ancien joueur professionnel dans les années 1970 et 1980, l’attaquant a fait ses gammes d’entraîneur pendant plus d’une décennie avant de débarquer à Grenoble en 2004, pour écrire sur une feuille blanche les premières lignes d’un centre de formation duquel sortiront bientôt les futurs internationaux Olivier Giroud ou Florian Thauvin. En 2010, s’il arrive au Tours Football Club, c’est avec une nouvelle feuille blanche pour là aussi mettre en musique la formation locale. « C’est dans mes gènes, et même aujourd’hui, j’essaye d’aller voir les moins de 17 ans ou l’équipe réserve, souligne-t-il. J’apprécie le travail sur le long terme, et de ne pas être sans arrêt sous la pression du résultat. Disons que j’aime prendre le temps de construire, à mon rythme. »
    Perpétuer le modèle avec le plus petit budget de l’élite
    Un luxe dans le football moderne ? Sans doute. Mais c’est ce qui régale Bernard Blaquart. Ses Crocodiles se sont pour la plupart tanné le cuir ensemble. Des recrues se sont parfaitement intégrées, à l’image du Franco-Turc Umut Bozok, 21 ans, passé avec une aisance sidérante du National à la Ligue 2 en conservant son statut de meilleur buteur du championnat (24 réalisations cette année). L’encadrement, même restreint, s’est montré d’une efficacité redoutable. Et le discret Rani Assaf, numéro 2 de l’opérateur téléphonique Free et président depuis 2016, laisse travailler ses spécialistes en toute tranquillité.
    En Ligue 1, Bernard Blaquart espère pouvoir perpétuer le modèle, avec sans doute le plus petit budget de l’élite. « En trente-cinq ans, j’ai entraîné toutes les catégories et dans de nombreuses divisions, un parcours très riche et humainement passionnant. J’ai une vraie curiosité pour la Ligue 1 mais ce qui m’intéresse avant tout est de faire progresser ce club, ses structures, son centre de formation. C’est ce qui m’anime depuis toujours. » Bien sûr, à 61 ans, le coach ne demanderait pas mieux que de repartir avec l’essentiel de ses troupes à la mentalité partageuse assez rare. Mais il sait que pour certains, les sirènes chantent déjà. « J’ai envie de les garder, et en même temps, je serais fier de les voir réussir ailleurs », jure-t-il. Le formateur, encore. On ne se refait pas.
    L’année « historique » de Reims
    Reims peut fêter ce soir une année exceptionnelle, avec une montée en Ligue 1 assurée dès la 34e journée, et surtout un record de points au classement général : 87 avant la rencontre contre Nîmes, déjà trois de mieux que le précédent total de Lille en 2000. Reims, comme Nîmes, s’est abonné cette saison au football offensif. Les deux équipes peuvent se disputer ce soir le titre de meilleure attaque, Nîmes possédant une toute petite longueur d’avance (73 buts contre 72). Mais ce n’est pas le seul point commun entre les deux formations. Le parcours des Champenois est aussi l’œuvre de David Guion, 50 ans, ancien joueur (à Lille et Angers notamment), qui a pris en main l’entraînement des Rémois en août dernier. Son poste précédent ? Directeur du centre de formation de Reims. Comme son collègue gardois. Guion-Blaquart, beau tandem d’éducateurs.

    Source : la croix
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Dim 20 Mai - 16:46

    YAN MARILLAT : « Je vais tout faire pour être numéro un »

    Les Crocos sont en vacances. Enfin, pas tous : le gardien Yan Marillat va travailler pour revenir. Il a livré ses Impressions... et ses ambitions au quotidien Midi Libre.

    Installé au poste de numéro 1 dans les buts du Nîmes Olympique, en début de saison, Yan Marillat s’est gravement blessé dès le 15 septembre contre Auxerre (3-0 aux Costières, 7e journée de Domino's Ligue 2) , victime d'une rupture des ligaments croisés du genou gauche.
    Absent depuis huit mois, le gardien nîmois a fait son retour avec l’équipe réserve des crocos en National 3, le week-end dernier.

    Yan Marillat a donc rejoué en match officiel, samedi dernier avec les crocodilets, et ce n'était pas n'importe quel match : un derby remporté dans l'Hérault face à l'équipe 2 de Montpellier (4-1) qui rapproche les crocodilets du National 2.
    La réserve nîmoise est en passe en effet de monter en National 2 (un match nul suffit aux crocodilets samedi prochain à la Bastide contre la réserve du Toulouse FC lors de la dernière journée en poule H de National 3) .
    Un beau doublé en perspective après la montée en Ligue 1 de l'équipe première.

    À la question de savoir comment s'est passé le match de reprise, près de huit mois après sa  blessure, Yann Marillat avoue "avoir pris énormément de plaisir avec une équipe très jeune et très investie qui avait plus envie que Montpellier. Moi aussi, évidemment, j'avais très envie"

    La fin des galères pour celui qui n’aura pas vécu pleinement la montée en Ligue 1 mais qui espère retrouver sa place, la saison prochaine.
    " J’étais le gardien n°1" rappelle le natif de la Tronche, qui fêtera ses 24 ans le 12 août prochain. "J’avais un rôle important dans notre cocon construit depuis trois ans. J’ai poussé avec eux. J’ai essayé d’être dans l’esprit. Je sentais, et je l’avais dit en conférence de presse en début de saison, que l’on était capable de faire de grandes choses avec ce groupe. Mais évidemment, ça n’a pas la même valeur que si j’avais disputé les 38 journées…"

    Pour Yann Marillat qui estime "avoir perdu trop de temps", l'objectif est de retrouver son poste de numéro 1 dans la hiérarchie des gardiens  crocos, ce qui passe par le travail et par des heures supplémentaires, quitte à sacrifier ses vacances.
    " Je me sens le gardien de cette équipe. Hiérarchiquement, j’avais été désigné n°1 l’été dernier. Même si je n’ai pas joué cette année, je vais tout faire pour être n°1 en Ligue 1. Pour être prêt début août, je ne prends pas de vacances. Des vacances, je pourrai en prendre plus tard. J’ai perdu trop de temps. Et après cette saison merveilleuse, j’espère qu’on va en vivre une autre heureuse, avec un maintien en Ligue 1."

    Source : Midi Libre
    Le lien : http://www.midilibre.fr/2018/05/18/football-nimes-yan-marillat-je-vais-tout-faire-pour-etre-n-1,1672923.php
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Sam 26 Mai - 12:53


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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mer 13 Juin - 20:52

    Entretien ML2 – Liassine Cadamuro : « Cela ne me fait pas peur de repartir en Ligue 2 ! »

    Natif de Toulouse, Liassine Cadamuro a évolué la majeure partie de sa carrière à l’étranger. La Real Sociedad, Majorque, Osasuna en Espagne, et le Servette en Suisse. L’été dernier, le défenseur de 30 ans a rallié le sud de la France et Nîmes. A l’issue d’une saison collective aboutie (une montée en Ligue 1) mais mi-figue, mi-raisin sur le plan personnel, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Sochaux évoque son avenir et ses attentes.

    MaLigue2 : Quel bilan retirer de cette saison nîmoise ?

    Liassine Cadamuro : Ce fut extraordinaire d’un point de vue du collectif. Nous avions l’effectif et le groupe pour réaliser cet exploit. Nous bénéficions d’un groupe sain, avec des joueurs humbles, sans égo. Nous avons été simplement récompensés de nos efforts.

    Personnellement vous n’avez disputé que 17 matchs…

    Oui, certes, j’aurais voulu jouer davantage. Après, il y a eu des circonstances qui ont fait que ça n’a pas pu se faire. Ce qui est fait est fait. Je n’en veux à personne. Je veux désormais regarder le présent et surtout l’avenir. Je pense avoir laissé une bonne image à Nîmes, dans un bon groupe. Je préfère retenir simplement le positif. C’est à dire l’aventure humaine, comme dans chaque club.

    Vous avez connu la Suisse, l’Espagne, que pensez-vous de la Ligue 2 française ?

    Je ne la connaissais pas, c’est vrai. Beaucoup de joueurs m’en parlaient, et évoquaient l’intensité. Elle est réelle. Il ne faut pas prendre de risques inutiles en Ligue 2. On a vu des équipes comme Lorient qui avaient des effectifs de Ligue 1, mais en Ligue 2, il faut disposer d’autres arguments. Sur l’impact physique, je peux totalement dire que la L2 est devant l’Espagne et la Suisse. En Espagne, la technique est privilégiée. On veut des joueurs qui prennent des risques dans la relance. En Suisse, c’est entre les 2. A ce titre, en Ligue 2, Brest m’a agréablement surpris cette saison dans sa qualité de jeu. Il y avait un style épuré, avec une philosophie offensive, proche de la nôtre. Je m’y retrouve.

    Êtes-vous déçu de ne pas connaître la Ligue 1 avec Nîmes ?

    Je ne me voyais pas continuer l’aventure à Nîmes, malgré la montée en Ligue 1. Désormais, je suis prêt à retrouver un bon projet. Cela ne me fait vraiment pas peur de repartir en Ligue 2, ou de trouver un club à l’étranger. Alors monter en Ligue 1 avec un autre club, pourquoi pas ! J’attends surtout une certaine stabilité, que l’on me fasse confiance et qu’il y ait un projet clair auquel je puisse participer !

    Vous nous confirmez que vous n’avez pas changé d’agent ?

    Effectivement. Le seul agent avec qui je travaille, c’est Gad Cohen et le groupe AGJ Sport Management. D’autres agents, opportunistes, bloquent certaines transactions. Personnellement, je n’ai que Gad. Je le laisse travailler sereinement.

    Aujourd’hui, possédez-vous entre vos mains des offres concrètes ?

    Il y a des contacts. Avec l’expérience, et même s’il y a une offre de contrat sous mes yeux, tant que rien n’est signé… Donc il n’y a que des contacts, avec des clubs de Ligue 2 et à l’étranger. A moi de faire le bon choix, d’opter pour la meilleure solution pour moi et ma famille.
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Ven 22 Juin - 20:32

    Mercato : Liassine Cadamuro, «J'aime la mentalité de Montanier»

    Liassine Cadamuro, en fin de contrat avec Nîmes, n'évoluera pas en Ligue 1 avec les Crocodiles. Alors que des contacts avec Lens sont évoqués, le défenseur international algérien évoque «le plaisir» qu'il aurait à retrouver Philippe Montanier, qui l'a lancé à la Real Sociedad.


    Cadamuro (liassine) (B.Papon/L'Equipe)
    Transferts

    «Est-ce une déception de ne pas poursuivre l'aventure avec Nîmes ?

    Non, ce n'est pas une déception. À titre personnel, avec ma femme (NDLR : l'ex-internationale des Bleues, Louisa Necib-Cadamuro), nous nous sommes rapprochés de Marseille. Elle en avait besoin. Nîmes s'est présenté, c'était parfait. Ils ne me proposaient pas d'être numéro un, j'ai attendu mon heure tout simplement (17 apparitions en L2 en 2017-18). Mon arrivée à Nimes était plus dure sur le plan personnel qu'autre chose car il y avait d'autre proposition mais la meilleure pour nous était d'y aller.

    Quel projet attendez-vous désormais ?

    J'attends un bon projet sportif, quelque chose qui me corresponde, ici, en France, ou à l'étranger.

    «Il n'est absolument pas rancunier et on peut parler de tout avec lui»

    On parle de Lens. Ce sont des contacts concrets ?

    Je ne peux pas vous confirmer ou démentir. Je ne peux pas en dire plus.

    Là-bas, vous retrouveriez Philippe Montanier, que vous avez connu à la Real Sociedad...

    Philippe Montanier a été le premier coach à me faire confiance. C'est lui qui m'a lancé (en 2011). Et ça, ça marque un joueur Je le connais très bien, j'aime sa mentalité, j'apprécie sa façon de travailler. C'est avec lui que j'ai le plus appris et profité sur un terrain. Et puis, il a une particularité, c'est qu'il n'est absolument pas rancunier et on peut parler de tout avec lui. Il est très humain. Retravailler avec lui, ce serait avec grand plaisir.»

    Thomas Simon - France Football
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    Re: LES CROCOS DE LA SAISON 2017-2018

    Message par Admin le Mar 31 Juil - 15:19

    Olivier Boscagli : « J’ai enchaîné, et j’ai gagné en efficacité à Nîmes » en Ligue 2

    31 juillet 2018

    Après son prêt du côté de Nîmes en Ligue 2, Olivier Boscagli est revenu à Nice et espère avoir une place de titulaire au sein de l’effectif de Patrick Vieira. Néanmoins, il n’oublie pas son aventure de la saison dernière et revient sur une saison qui l’a fait grandir dans son jeu et son esprit.

    Dans une interview accordée au site internet du Gym, l’arrière gauche a tiré les enseignements de son passage dans le Gard, où il a joué 28 matchs la saison dernière, aidant grandement au retour des Crocos en Ligue 1 : « Aujourd’hui, j’ai ma petite valise de 30 matchs de Ligue 2, ils m’ont permis de gommer les erreurs que je pouvais commettre à mes débuts. Je ne connaissais pas vraiment le haut niveau, je faisais des entrées par-ci, par-là. Là, j’ai enchaîné, et j’ai gagné en efficacité ».

    Un changement de statut ?

    Le joueur de 20 ans est notamment revenu sur un éventuel changement de statut auprès du grand public et de ses entraîneurs après une saison comme celle réalisée l’an dernier : « C’était important de changer d’air. Ici, j’avais l’image d’un petit jeune, qui se fait sa place tout doucement dans l’équipe. A Nîmes, je suis arrivé en tant que titulaire. C’est un changement considérable. J’espère être passé de « bon jeune joueur » à « joueur » à part entière ». Enfin, le jeune latéral regarde vers le futur et espère s’imposer en Ligue 1 pour continuer sa progression : « Ce prêt m’a permis de franchir un cap et je sais désormais que je dois prouver. »


    Source : ML2

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